![]()
![]()
6/12 ÉDUCATION
Le genre d'éducation reçue par un individu conditionne les possibilités de son libre arbitre, lequel lui sert à prendre des décisions lorsque les contraintes des épreuves karmiques se présentent à lui.
C'est la qualité ou non qualité du libre arbitre ( donc la qualité ou non qualité de l'éducation reçue ) qui permet de surmonter, ou alors de se soumettre servilement aux pulsions instinctives inconscientes.
Le libre arbitre est l'outil principal de l'intelligence.
************
Sur cette terre l'intellect, ainsi que le comportement de chaque individu, est conditionné par son hérédité, mais aussi par le genre d'éducation qu'il a reçu.
Cette éducation a de nombreuses sources, par exemple : le niveau social, d'éducation et d'intelligence des parents, les coutumes nationales et les coutumes régionales, le type de religion enseigné, la compréhension personnelle de cette religion par la personne qui enseigne, l'existence ou non d'écoles publiques obligatoires, la qualité ou non de ces écoles, la faculté ou difficulté des maîtres et professeurs à enseigner, les moyens matériels et le temps mis à leur disposition pour transmettre leur savoir, le niveau de respect des élèves pour leurs professeurs, etc...
Les personnes âgées possèdent une éducation complémentaire provenant des expériences de la vie.
Cette éducation, quand un enfant a la possibilité de la recevoir, se décompose en deux domaines complémentaires :
1 ) L'éducation relative au monde matériel dans lequel le corps humain évolue.
Celle-ci permettant de mettre en oeuvre les moyens de se nourrir, de se vêtir, de se protéger des éléments naturels, de voyager, de se distraire, bref, assurer la survie de ce corps et sa protection.
Ce genre de connaissances, (ainsi que ses moyens, outils) a beaucoup progressé ces cent dernières années.
L'enseignement reçu à l'école, lycée, collège, université, privilégie cet environnement scientifique matérialiste.
2 ) L'éducation permettant l'amélioration de la conscience morale individuelle.
Celle-ci permettant la faculté de discernement, départie à tout être humain, de compréhension de ce qu'est le bien et le mal. Elle cherche à définir et décrire les comportements et les rapports harmonieux qui devraient exister entre les humains, les animaux et la nature.
Elle apprend aussi à respecter ses parents, sa famille, ses enseignants, bref, les autres.
Malheureusement ce genre d'éducation de la morale régresse dans beaucoup de pays.
Il est en proportion inverse de l'avancée du matérialisme et de la pratique du Business Sauvage.
Cette tâche est généralement dévolue aux religions.
************
Si l'on ne tient pas compte des retardés mentaux dont l'intellect est fort limité et en observant les gens qui passent autour de nous, il est possible de détecter, concernant la religion, différentes attitudes et jugements quelquefois à l'opposé les uns des autres.
Leur comportement dans la vie de tous les jours étant le résultat des deux types d'éducation qu'ils ont ou non bien ou mal reçus et assimilés, il est possible de classer ces gens en quatre catégories :
( Toutes religions et tous pays confondus. Libre au lecteur d`extrapoler les quatre catégories suivantes aux mondes de la politique, du patriotisme, etc... )
1 ) Le matérialiste :
1a) Le non croyant irraisonnable :
C'est la personne athée qui ne s'intéresse qu'à la satisfaction de ses besoins corporels.
Elle aime bien manger, aller au restaurant, draguer, boire de l'alcool pour se délasser, porter des beaux habits modernes, se trémousser dans les boites de nuit.
Elle adopte d'emblée toutes les nouvelles idées et modes farfelues car elle pense ainsi être quelqu'un de moderne, qui s'est élevé au dessus des autres. C'est une personne folle de son corps, faisant du sport pour l'entretenir, qui n'hésite pas à l'occasion à aller dans les instituts de beauté.
Tout cela ne l'empêche pas, souvent, d'exceller dans sa profession.
La religion et la spiritualité la dépassent, alors elle les ignore.
Comme elle n'a aucune connaissance ni aucune idée précise sur la question, lorsqu'elle est confronté à un texte ou un événement traitant de spiritualité, elle réagit en critiquant ou en se moquant puisqu'elle est incapable d'exprimer des idées et des opinions claires sur ce sujet.
Confucius : « Entendre ou lire sans réfléchir est une occupation vaine. Réfléchir sans livre ni maître est dangereux. »
Dans cette catégorie se trouvent les profiteurs, cherchant à obtenir le maximum d'avantages matériels par tous les moyens et en travaillant le moins possible, ou bien à l'inverse les carriéristes dont la vie se résume à courir après les promotions, ou bien les chefs d'entreprise dont la seule ambition est de s'agrandir, encore s'agrandir, toujours s'agrandir, ou les politiciens amoraux, ambitieux et sans scrupules.
Matthieu 7 - 6 : « Il ne faut pas donner aux chiens les choses saintes, ni jeter vos perles devant les pourceaux ; ils pourraient les piétiner, et se retourner contre vous pour vous déchirer .»
Le Bouddha : « Parler du Dharma ( Doctrine, enseignement du Bouddha ) à ceux qui ne sont pas en mesure de le recevoir, c'est là paroles inutiles dont il est bon de s'abstenir.»
C'est aussi dans cette catégorie de gens inconscients que l'on trouve les scientifiques pour qui cela ne pose aucun problème moral à effectuer des expériences de vivisection sur des animaux, et même sur des humains (médecins SS dans les camps de concentration allemands, par exemple).
Certaines personnes de cette catégorie considèrent la barbarie comme un amusement, une simple distraction.
D'autres s'adonnent à la pratique de la barbarie pour se prouver à eux-mêmes qu'ils existent et ont de la volonté, et pour démontrer aux autres leur virilité.
Albert Einstein : « C'est la personne humaine libre et créatrice qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d'imbécillité et d'abrutissement.»
1b) Le non croyant raisonnable :
C'est une personne sérieuse et fiable qui est, soit athée, soit agnostique, donc n'ayant pas la foi en une religion, mais dont l'âme est suffisamment développée pour lui permettre de se comporter de manière serviable, bonne, désintéressée envers les autres.
Elle n'est pas égoïste ni égocentrique, ce qui la rend capable d'aider les êtres vivants qui souffrent, de leur venir en aide, n'ayant à rendre de comptes sur son comportement qu'à sa propre conscience et non pas à un "guide spirituel" d'une religion quelconque.
Bien que non-croyante en une religion quelconque, cette personne est pétrie de qualités car il n'est pas nécessaire d'avoir la foi pour être un individu brave, serviable, bon, désintéressé.
Athéisme
n. masc. Doctrine niant l'existence de Dieu. L'athéisme théorique peut être absolu, ou refuser seulement l'existence du Dieu personnel, créateur et transcendant des religions révélées. L'athéisme pratique consiste à agir comme si Dieu n'existait pas.
Agnosticisme
n. masc. PHILOS. Position selon laquelle il est impossible de connaître les réalités métaphysiques, donc de se prononcer sur leur existence. Ce mot a été employé pour la première fois par T.H.Huxley (1889).
Encyclopédie Hachette 2003
2 ) Le croyant instinctif :
Il pressent qu'il existe quelque chose de plus important que le monde matériel mais il ne sait pas exactement quoi.
Les mystères de la vie sont quelque chose qui le dépassent, mais cependant créent en lui un besoin d'en tenir compte.
Il sait que pour vivre, des choses matérielles sont nécessaires, mais qu'il faut leur ajouter et mettre en priorité cette partie supérieure à ses yeux, exprimant ce qu'il ne comprend pas et qu'il nomme "Dieu" et "religion".
Il se fie aveuglément aux dires des personnes de la religion prédominante dans sa région ou sa famille, est impressionné par le savoir de ces religieux portant leur uniforme distinctif, et s'efforce de suivre le plus fidèlement possible la manière de vivre qui lui a été inculquée, mais sans chercher à comprendre.
Il a ce que l'on appelle "la foi" en ce qui lui a été enseigné, c'est à dire qu'il croit sans comprendre.
Foi : « Attitude d'adhésion totale et de confiance absolue en Dieu, en un homme ou en une cause.»
« Croyance en une divinité, adhésion à une religion ou une doctrine quelconque.»
« Assentiment, adhésion à un ordre de croyance élevé au rang de vérité ne relevant pas de l'expérience ou de la démonstration scientifique. Fait de croire en Dieu, en un dogme.»
« Croyance fervente et non fondée sur des arguments rationnels.»
Croire : « Tenir pour vrai, sincère, possible ou probable.»
Nietzsche : « Quand on a la foi on peut se passer de la Vérité.»
C'est dans cette catégorie que l'on trouve les religieux crédules et les bigots, pratiquant la religiosité.
Certains bigots croient qu'il suffit d'aller à la messe ou au culte une fois par semaine, de donner 1 euro à la quête et 1 euro au mendiant placé à la sortie, pour automatiquement mériter d'aller "au Paradis".
Crédulité : « Trop grande facilité à croire.»
Mais qu'est-ce que la foi, sinon une croyance superstitieuse en quelque chose que l'on ne comprend pas et qui a donc tendance à faire peur ?
Beaucoup de personnes de cette catégorie considèrent la barbarie comme quelque chose de normal, puisqu'elle émane de la volonté du Dieu Créateur qu'ils imaginent dans leur tête.
( Les toréadors sont presque tous des bigots, priant Dieu avant d'aller massacrer des taureaux.)
Lao Tseu : « On ne donne pas bonne conscience uniquement en brûlant de l'encens et en vénérant des statues, encore faut-il des actes justes et des bonnes actions.»
3 ) Le croyant fou de Dieu :
Ce type de comportement est l’exagération du croyant instinctif, lequel est enfoncé profondément dans ses convictions.
En effet, la conviction éteint le fonctionnement de la conscience et amène insensiblement à la suffisance, la prétention et à la fatuité. La barbarie devient donc un sujet de peu d’importance, tout cela en croyant bien faire, mieux, en croyant faire le bien. C’est ainsi que naît le fanatisme et l’intégrisme.
Fanatique : « Emporté par un zèle outré pour une religion, une opinion.»
Fanatisme : « Passion religieuse ou politique de celui qui croit détenir la vérité absolue.»
Intégriste : « Disposition d‘esprit de certains croyants qui, se réclamant de la tradition, se refusent à toute évolution.»
Le fou de Dieu ressent un puissant besoin irraisonné d'agressivité, un besoin de détruire et de tuer pour une cause qu'il croit divine, aussi recherche-t-il une justification élevée de sa cruauté. Celle-ci vient, soit de l'éducation religieuse belliqueuse qu'il a reçue par des religieux eux-mêmes fous de Dieu, ou alors soit de sa compréhension personnelle d'enseignements religieux sérieux, mais qui ont été corrompus par la crédulité et la superstition qui agissent en lui.
Il est persuadé que ses destructions et ses meurtres vont lui permettre d'aller "au paradis", de "sauver son âme" en faisant "la volonté de Dieu".
Ceci est du à ses niveaux d'intelligence et de conscience, qui sont très bas.
C'est le fanatique pur et dur qui croit faire le bien en imposant ses croyances par la force, par des actions punitives.
Il agit ainsi car c'est sa manière de concevoir la religion pour, selon lui, plaire au Dieu qu'il a imaginé dans sa tête.
Les personnes de cette catégorie considèrent la barbarie comme un simple moyen leur permettant d'atteindre leur objectif, c'est-à-dire imposer leurs idées par la force.
Lisa Gagrou : « Le fanatisme, qu'il soit exercé par une foule musulmane ou par un prêcheur du Missouri, sera toujours générateur de ténèbres. L'avidité et le fanatisme sont tous les deux des maladies de l'âme, elles sont toutes les deux les symptômes d'un déséquilibre. La bataille ne se situe plus entre les nations, elle se trouve désormais au coeur de chaque être humain.»
4 ) Le croyant raisonnable :
C'est le bon religieux ou le vrai fidèle, doté de conscience, qui a compris l'enseignement et le but réel de sa religion, qui se plie à ses contraintes et agit en conséquence.
Comprendre : « Concevoir, saisir le sens de quelque chose.»
Il est donc capable d'appliquer dans ses faits et gestes les enseignements de sa religion (ne pas faire le mal, aider ceux qui sont dans la détresse, etc...), attitude supérieure à celle consistant à seulement suivre les rites religieux :
(aller uniquement à la messe ou au culte mais en dehors de cette messe ou culte avoir une attitude égoïste dans la vie de tous les jours.)
Il examine le fonctionnement de son corps, de la nature, et devant toute la complexité qu'il découvre, devant toutes ces lois naturelles qui font fonctionner le monde, il pense qu'il y a derrière tout cela une Intelligence et des Lois immuables qui dépassent son entendement.
Il croit que le monde matériel n'est qu'un support à quelque chose de plus profond, de plus spirituel.
Il sait que, même de nos jours, la crédulité et la superstition ont une grande influence sur beaucoup de cervelles humaines.
Il fait tout son possible pour respecter et protéger toute vie, même animale, même végétale.
Il prend les gens tels qu'ils sont et comprend leur comportement, et n'a aucun esprit de vengeance ou d'animosité envers les gens grossiers et méchants.
Confucius :
« Le sage attend tout de ses propres efforts. L`homme vulgaire attend tout de la faveur des autres. »
« L`homme sage aspire à la perfection et l`homme vulgaire au bien-être. »
« L`homme sage s`attache à observer les lois, et l`homme vulgaire à s`attirer des faveurs.»
C'est aussi le politicien au sens moral élevé, ceci lui conférant la capacité d'agir concrètement à l'amélioration du sort de ses administrés.
Certaines personnes de cette catégorie, possédant un niveau de conscience élevé et n`ayant plus besoin du secours de la religion, préfèrent oeuvrer directement sur le terrain pour soulager la misère humaine plutôt que d'aller à la messe le dimanche. C'est le cas des ONG (Organisations Non Gouvernementales) comme Médecins du Monde, Médecins sans Frontières, Pharmaciens sans Frontières, etc...
C'est également le scientifique doté de conscience, qui ne se satisfait pas des enseignements théoriques donnés par les représentants de sa religion car il veut apprendre, mais aussi et surtout comprendre le pourquoi de toutes ces choses cruelles que l'on constate tous les jours sur cette terre et qui sont en contradiction avec les théories de la religion, et ainsi pouvoir oeuvrer à les atténuer avec ses créations et réalisations.
C.J.Keyser, Philosophie mathématique :
« La certitude absolue est un privilège des gens sans instruction et des fanatiques. Pour les scientifiques, c`est un idéal impossible à atteindre.»
Les personnes de cette catégorie combattent pacifiquement la barbarie, par leurs écrits éducatifs et par l'exemple de leur comportement dans la vie de tous les jours.
************
Peut-être pourrait-on ajouter une catégorie supplémentaire, celle des militaires purs et durs ?
Le monde étant ce qu'il est, avec tout ses vices, l'instinct de survie "agressivité ", décrit plus haut, s'applique également de manière collective à chaque nation.
« Si vis pacem, para bellum. Si tu veux la paix, prépare la guerre.» (locution latine.)
D'où la mise en place dans chaque pays d'une armée et de tout ce qui gravite autour ( étude, construction et entretien d'armes, intendance, transports, génie, etc...)
Leur but est, soit de défendre leur nation, soit d`en attaquer une autre.
Un vrai militaire, par définition, est une personne qui, indirectement ou directement, oeuvre à détecter et anéantir d'autres personnes qu'il ne connaît même pas, qu'il n'a jamais vues auparavant.
Il a appris à utiliser des armes très perfectionnées, utilisées dans le but de tuer efficacement des êtres humains que ses chefs et les politiques nomment "ennemis".
Ce genre de militaire est assujetti à une éducation spéciale permettant d'obtenir de lui une obéissance aveugle aux ordres des politiques.
Un vrai militaire ne pense pas, ne réfléchit pas et ignore la vertu. Il se comporte simplement comme un robot.
Il agit comme on le lui a prescrit. Il n'a donc pas à réfléchir pour déterminer si sa cause est juste ou non, vertueuse ou non, si son action appartient au Bien ou alors au Mal. Il ne fait qu'obéir aux ordres reçus.
S'il réfléchit, alors il devient un mauvais soldat car il peut être paralysé par des scrupules.
Entre eux, les vrais militaires obéissent aveuglément au grade supérieur au leur.
Quant aux gradés de haut rang, leur gourou ou leur Dieu est le Ministre de la Guerre, pardon, de la Défense.
Vertu : «
Disposition constante qui porte à faire le bien et à éviter le
mal.»
Le Bien : « Avoir conscience et connaissance des lois divines régissant l'Univers et oeuvrer pour leur respect et mise en pratique dans la vie de tous les jours. Le respect et la protection de toute vie quelle qu'elle soit ainsi que le respect de l'environnement, de la Nature.»
Le Mal : « Ce qui cause à des êtres vivants, volontairement ou non, de la peine, des dommages, de la souffrance ou la mort. Ce qui est néfaste à l'environnement, à la Nature.»
Socrate : « La moralité est l'application de la vertu et la
vertu est le respect des choses et des êtres.»
************
Pour que l’éducation soit efficace et constructive il est nécessaire pour l’éducateur et l’élève de faire preuve de tolérance.
Tolérance : « Respect de la liberté d‘autrui, de ses manières de penser, d‘agir, de ses opinions politiques et religieuses.»
Lorsqu’une personne est confrontée à un fait ou à un texte, la tolérance l’autorise à utiliser des capacités d’analyse et de réflexion dont le résultat sera un certain entendement.
Il en résulte une amélioration dans la compréhension des causes et des conséquences de certains comportements ou événements. Pour cette personne, la progression dans la connaissance des lois qui régissent notre monde est donc possible.
La tolérance favorise le débat constructif.
L’intolérance est une impossibilité d’analyser et de réfléchir sur les causes et les conséquences de certains comportements ou prises de position sur un sujet donné.
Ce blocage est du à des penchants tels que la prétention, la suffisance, l’arrogance, lesquels empêchent l’analyse et la réflexion de fonctionner normalement. Le sujet atteint d’intolérance est persuadé qu’il détient La Vérité et qu’il n’a donc plus besoin d’apprendre.
Chez ce genre de personnage, la progression dans la connaissance est impossible et, en conséquence, génère l’intégrisme et même le fanatisme.
L’intolérance empêche le dialogue.
Francis Bacon : « Lis, non pour contredire ou réfuter, ni pour croire ou admettre, mais pour peser le pour et le contre et réfléchir.»
************
La religion catholique a perdu de son influence. En outre, de par les contraintes de la vie moderne, les parents démissionnent de plus en plus de leur mission d'éducation de leurs enfants.
En conséquence la Spiritualité ( pratiquer le bien et rejeter le mal ) ne progresse plus, laissant le champ libre à la barbarie.
Aussi, pour aider les âmes humaines à améliorer leur niveau de Conscience, il ne reste plus en lice aujourd'hui que le Pouvoir Politique avec ses Élus, ses Lois, sa Justice, son Éducation Nationale.
Ce Pouvoir Politique ne s'occupe seulement que de la satisfaction des besoins matériels des individus.
De plus la tendance actuelle de l'Éducation Nationale est de produire des personnes matérialistes, en déracinant tout spiritualisme.
Or pour bien comprendre le monde physique et matériel, qui est celui des effets, il est nécessaire de comprendre le monde spirituel de l'âme, qui est celui des causes.
Un bon élu, un bon dirigeant, un bon représentant des médias ou un bon religieux est celui qui dépense son énergie à essayer de civiliser la vie dans sa région en développant et favorisant un enseignement sérieux, lequel amènera des capacités morales, intellectuelles et scientifiques favorisant la création d'emplois sains.
Par exemple la ville d'Antibes a réussi à implanter une grande technopole alors que le sud/sud ouest essaie d'accroître les corridas.
Pythagore :
« De tous les arts, l'éducation est le plus spirituel, car il s'applique sur des âmes en voie d'évolution et conditionne le futur de l'humanité . »
|
6-L'éducation |
|||||