Dans un forum traitant de religion un internaute a précisé sa position personnelle concernant Jésus.

La voici dans son intégralité.

S'ensuit une analyse de ces propos, basée sur ma propre compréhension de la vie.

 

Cette page contient ainsi, en première partie, la position de cet internaute,

en seconde partie, mes commentaires, c'est-à-dire ma compréhension personnelle concernant les versets cités.

 

* Les textes bibliques ajoutés dans l'analyse sont de la traduction des moines de Maredsous.

* (repère01) etc... ont été ajoutés pour servir de référence aux analyses en fin de page.

 

****************   Début  de la position d'un internaute, tirée d'un forum ********************

 

 

Dire que DIEU est le MESSIE, la je rigole……………..

Lisons un peu la bible pour étudier qui était JESUS

 

POURQUOI JÉSUS NE PEUT ÊTRE LE MESSIE

 

Les chrétiens aiment dire que Jésus était un homme parfait et qu'en cela il prouve qu'il était le messie ; le lecteur qui lirait les évangiles sans parti pris s'aperçois bien qu'il n'en est pas ainsi :

 

Jésus mégalomane : L'homme dieu n'a jamais été humble :

(repère01)   (Luc 14:26) Et se tournant il leur dit : si quelqu'un vient à moi, et ne hait pas son père, et sa mère, et sa femme, et ses enfants, et ses frères, et ses soeurs, il ne peut être mon disciple.

 

Jésus voulait qu'on lui sacrifie tout, quitte à provoquer les pires dissensions au sein des peuples et des familles.

(repère02)   (Mathieu 10:34-37) Ne pensez pas que je sois venu mettre la paix sur la terre ; je ne suis pas venu mettre la paix, mais l'épée : car je suis venu jeter la division entre un homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et la belle-mère ; et les ennemis d'un homme seront les gens de sa maison.

 

Jésus démagogue : La doctrine de l'homme dieu laisse aussi à désirer. Sa démagogie éclate dans certains passages.

(repère03)   (Marc 16:17-18) Et ce sont ici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils prendront des serpents ; et quand ils auront bu quelque chose de mortel, cela ne leur nuira point ; ils imposeront les mains aux infirmes et ceux-ci se porteront bien.

 

Jésus prêchait la fin du monde pour bientôt, rien ne le prouve plus que son mépris pour la sexualité et l'enfantement.

(repère04)   (Matthieu 19 : 12) Car il y a des eunuques qui sont nés tels dès le ventre de leur mère, et il y a des eunuques qui ont été fait tels par les hommes, et il y a des eunuques qui se sont fait eux même eunuques pour le royaume des cieux.

 

Il va même jusqu'à maudire les femmes enceintes :

(repère05)   (Luc 23 : 28-29) Mais Jésus se tournant vers elles dit : Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous et sur vos enfants ; car voici les jours viennent dans lesquels on dira : Bienheureuses les stériles et les ventres qui n'ont point enfanté, et les mamelles qui n'ont pas nourri.

 

Jésus fils indigne : si Jésus avait été un homme parfait, il aurait aussi été un fils parfait.

Ce n'est pas le cas lorsqu'à douze ans il fausse compagnie à ses parents fous d'inquiétude pour aller s'occuper de théologie avec les rabbins. Il leur répond assez sèchement :

(repère06)   (Luc 2 :49) Et il leur répondit : Pourquoi me cherchiez vous ? Ne saviez vous pas qu'il fallait que je sois aux affaires de mon père ? Lors des noces de cana il remballe sa mère.

(repère07)   (Jean 2 :3) Jésus lui dit : qu'y a t-il entre moi et toi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue. Celui-ci renie sa mère et ses frères qui le cherchait.

(repère08)   (Marc 3 :33-35) Et il leur répondit, disant : qui est ma mère et qui sont mes frères ? Et regardant tout à l'entour ceux qui étaient assis autour de lui, il dit : Voici ma mère et mes frères ; car quiconque fera la volonté de dieu, celui-là est mon frère, et ma soeur, et ma mère.

 

Jésus vindicatif : Jésus nous aurait apparemment enseigné à aimer nos ennemis et à leur pardonner. Il nous dit lui-même ce qu'il allait faire de ses propres ennemis.

(repère09)   (Luc 19:27) Mais ceux-là, mes ennemis qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez les ici et tuez les devant moi.

 

******************   Fin de la position d'un internaute, tirée d'un forum  ******************

 

 

 

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Début de l'analyse des textes présentés au début de cette page  :

 

Prologue

 

Commençons par poser une question de base : qu'est-ce qu'un messie ?

 

Messie : « Celui dont on attend le salut et la délivrance. Libérateur envoyé par Dieu, que les anciens prophètes ont promis aux juifs, et que les chrétiens reconnaissent et adorent en Jésus Christ

 

Peu importe que Jésus soit fils de Dieu, messie ou prophète.

Il est logiquement possible de dire que des êtres existent,  sur notre planète ou ailleurs, de beaucoup plus intelligents et conscients des lois de l'Univers que les humains peuplant cette terre, entités dotées ou non d'un corps physique.

 

Jésus est l'une de ces entités.

Il possède ainsi des pouvoirs et des connaissances de beaucoup supérieurs aux nôtres, et incompréhensibles, même par les savants de notre époque.

 

Pendant son séjour sur cette planète, il a donc eu en face de lui des individus de trois types :

1) Les adeptes sincères ayant compris et mis en application son enseignement.

2) Les bigots et les fanatiques, qui ont "la foi," c'est-à-dire qui croient sans comprendre les dogmes et les rites de leur religion actuelle.

3) Les athées ou contradicteurs qui, eux, croient comprendre, sans se rendre compte qu'ils se fourvoient inconsciemment.

 

Matthieu 13 - 10 à 13 :

« Les disciples s'approchèrent alors pour lui dire :  " Pourquoi leur parles tu en paraboles ? " Jésus répondit :

« Parce qu'à vous il est donné de connaître les secrets du royaume des cieux, mais à eux, point. A celui qui possède, l'on donnera et il sera dans l'abondance; mais à celui qui ne possède rien, on ôtera même ce qu'il croit avoir. Si je leur parle en paraboles, c'est parce qu'ils regardent sans y voir, et qu'ils entendent sans écouter ni comprendre.»"

 

Parabole : « Allégorie sous laquelle se cache une vérité. Cette allégorie suggère par analogie une conclusion morale ou une règle de conduite dans un cas donné. »

 

Quant au milieu de cette citation, on peut le comprendre ainsi :

A celui qui possède la connaissance du monde spirituel ainsi que le moyen à utiliser pour sortir l'âme du péché originel, et qui l'applique régulièrement, son karma deviendra positif et son futur ne connaîtra pas d'obstacles majeurs à expérimenter.

Pour les autres, ceux qui ne s'occupent que de leur corps matériel et qui recherchent uniquement les plaisirs physiques, les désillusions deviendront de plus en plus grandes.

 

Résumé

 

Jésus est un Etre Supérieur, un Connaissant, qui s'est incarné sur cette terre pour une mission bien précise : enseigner à des individus peu éduqués de nouvelles règles de comportement dont le but est de faire évoluer l'humanité terrestre vers plus de justice, de connaissance du Bien, donc de faire accepter de nouvelles lois périmant celles qui existaient de son temps sur cette partie de la terre.

 

Pour ce faire, il savait pertinemment qu'il aurait à affronter des bigots crédules, contents d'eux-mêmes et croyant avoir compris le sens réel de leur religion, des traditionalistes convaincus, allergiques aux changements, mais aussi des religieux et politiciens en place, lesquels feraient tout pour garder leurs status et privilèges.

 

 

Analyse

 

 => (repère01)   (Luc 14:26) Et se tournant il leur dit : si quelqu'un vient à moi, et ne hait pas son père, et sa mère, et sa femme, et ses enfants, et ses frères, et ses soeurs, il ne peut être mon disciple.

 

Ajoutons quelques versets pour une meilleure compréhension.

« Une grande foule faisait route avec Jésus : il se retourna et dit : "Si quelqu'un veut venir à moi sans laisser de côté son père et sa mère, sa femme et ses enfants, ses frères et ses soeurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix et ne marche pas à ma suite, ne peut être mon disciple. Est-il, en effet, quelqu'un parmi vous qui  veuille bâtir un château, et ne commence par calculer à son aise la dépense, pour voir s'il a les moyens de l'achever ? Sans quoi, s'il pose les fondations et ne peut achever les travaux, tous ceux qui le remarqueront risquent de le ridiculiser en disant  :  C'est l'homme qui a commencé à bâtir et n'a pu terminer. (...) De même, si l'un de vous n'écarte pas tout ce qu'il possède, il ne peut être mon disciple

 

Remarque : la Bible de cet internaute indique "ne hait pas son père, etc..." alors que les moines de Maredsous traduisent par "sans laisser de côté son père, etc..."

 

Beaucoup de gens privilégient, dans leur vie de tous les jours, les plaisirs matériels et se désintéressent complètement de la spiritualité, c'est-à-dire de l'évolution positive de leur âme.

Pour que l'âme puisse évoluer favorablement afin de devenir un ange (le château construit et terminé), il sera nécessaire que l'Homme change d'attitude (construise les solides fondations du château, lesquelles lui permettront de bâtir dessus,) et renonce à l'attachement aux contraintes matérielles.

 

Il est important de comprendre quel est le but de la vie sur cette terre et ce qu'est le "péché originel".

Péché originel : « C'est l'acceptation par l'âme personnalité de sa perte de conscience innée, pour vivre enfermée dans un corps matériel dépourvu au départ d'intelligence et de conscience, et dépendant des instincts, des désirs de survie. »

 

Notre monde, selon le Nouveau Testament, est sous l'emprise d'une entité malfaisante, car inconsciente, appelée Satan.

 

Apocalypse 12 - 7/9 : « Il y avait eu guerre dans le ciel. Michel et ses anges avaient eu à batailler avec le Dragon; le Dragon avait engagé le combat, mais sans avoir le dessus; il n‘y eut plus place pour eux dans le ciel. Ainsi fut culbuté le grand dragon, le Serpent primitif, appelé Diable et Satan, le séducteur du monde entier; il fut précipité sur terre et ses anges avec lui.»

 

Matthieu 4 - 8/10 : « Le diable l‘emmena (Jésus) encore sur une haute montagne et lui montra tous les royaumes du monde avec leur opulence :Tout cela, lui dit-il, je te les donnerai, si tu te prosternes pour me rendre hommage”. “Arrière Satan, lui dit alors Jésus, car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu ne serviras que lui seul.”»

 

Satan domine sur les êtres vivants peuplant cette planète en les soumettant aux instincts, encore appelés "désirs de survie."

L'assouvissement de ces désirs de survie amène une sensation appelée plaisir.

Or le plaisir engendre l'insatisfaction, d'où les déboires que les humains expérimentent dans leur vie de tous les jours.

 

Satan ayant créé ce monde, ceci expliquerait que l'enfer est sur cette terre, avec tous ses fléaux tels que la loi du plus fort, la prédation, la haine, la violence, la barbarie, la cruauté, les meurtres, la torture, l'esclavage, le mensonge, l'ignominie, le fanatisme, les guerres, l'ambition démesurée, l'égoïsme, l'intolérance, la jalousie, la trahison, la lâcheté, la vengeance, les microbes, les virus, les maladies, la souffrance, la vieillesse, la folie, la misère, la pauvreté, la malnutrition, la faim, les épidémies, etc...

 

Pour évoluer, l'âme doit donc maîtriser et contrôler les instincts, ou désirs de survie. Ceci est l'essence même de l'éducation apportée au monde méditerranéen par Jésus.

 

Les bouddhistes raisonnent de la même manière en cherchant à atteindre le Nirvana. 

Nirvana : « Le mot nirvana vient du mot sanscrit qui signifie "extinction".»

« Dans le bouddhisme, il désigne un état d'âme tenu pour parfait dans lequel tout désir, toute tension, et donc toute anxiété a disparu. C'est la troisième "Noble Vérité" énoncée dans le Sermon de Bénarès : le remède à l'universelle souffrance est le détachement universel.»

« Seul le détachement suprême peut alléger le karma, ce poids qui émane de chacun de nos actes, et réaliser à notre mort le nirvana intégral (parinir vana)

« On pourrait donc le définir comme l'anéantissement de tout désir, celui d'exister et celui de ne pas exister. Il est délivrance de la chaîne des reincarnations, du samsara.»

 

« Bouddha a parlé du nirvana dans des paraboles telles que la lampe à huile ; de même qu'une lampe s'éteint faute d'huile, l'homme qui n'alimente plus le feu de ses désirs s'éteint définitivement.»

 

« Le nirvana n'est ni un lieu, ni un temps, ni bonheur éternel, ni néant. Bouddha ne l'a pas défini autrement que par rapport à ce dont il faut se libérer. En effet, le nirvana est un absolu sans cause (sinon il serait un effet relatif à sa cause et cesserait d'être un absolu). Seul Bouddha a réalisé cet état en ce monde, et connu la libération de toute illusion grâce à l'éveil (bodhi). La tradition populaire bouddhiste représente cet état merveilleux comme un refuge de pureté et de paix, comme une autre rive, un séjour immuable.» 

 

Pour conclure, ces versets indiquent que Jésus demande à ses disciples d'abandonner des valeurs terrestres, lesquelles lient l'âme humaine aux dépendances matérielles, souvent néfastes, engendrées par les désirs de survie, ou instincts.

Il demande à ses disciples de favoriser l'élévation de leur âme par le renoncement à ces valeurs matérielles, pouvant aller jusqu'au renoncement à la famille.

  

 

 => (repère02)   Mathieu 10:34-37) Ne pensez pas que je sois venu mettre la paix sur la terre ; je ne suis pas venu mettre la paix, mais l'épée : car je suis venu jeter la division entre un homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et la belle-mère ; et les ennemis d'un homme seront les gens de sa maison.

 

Nous avons vu précédemment que Jésus était venu sur terre pour amener une évolution positive, on peut même dire une révolution positive, en ce qui concerne les croyances et les comportements collectifs et individuels.

Cette phrase prononcée par Jésus démontre qu'il était parfaitement conscient que ses enseignements, révolutionnaires pour l'époque, feraient s'opposer des individus entre eux, des parents entre eux, des frères ou soeurs avec leurs frères ou soeurs, etc...

En résumé, il y aurait automatiquement conflit entre ceux qui accepteraient ses enseignements et ceux qui les rejetteraient pour garder leur foi actuelle ( ou leurs intérêts.)

Le monde est ainsi fait que pour changer quelque chose, il faut détruire, souvent par la force, ce qui précède.

Les révolutions, dans notre histoire du monde, ont très souvent fait beaucoup de victimes, par incompréhension entre les individus ainsi que les dirigeants.

Voir la Révolution Française suivie de la Terreur, la révolution des Kmers rouges suivie par des massacres de citadins, la révolution de Mao Tsé Tung suivie par le massacre par les Gardes Rouges d'environ cent millions (100 000 000) de chinois, la révolution russe et ses goulags, la révolution hitlérienne et ses camps de concentration, la révolution espagnole et la guerre civile qui a suivi, etc...

Les guerres civiles sont les plus horribles car elles n'épargnent même pas les civils, les familles, les amis. 

 

 

 => (repère03)   (Marc 16:17-18) Et ce sont ici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils prendront des serpents ; et quand ils auront bu quelque chose de mortel, cela ne leur nuira point ; ils imposeront les mains aux infirmes et ceux-ci se porteront bien.

 

Versets tirés de "Apparition aux disciples. Leur mission".

Ceux qui auront compris l'enseignement de Jésus, et l'auront mis en pratique, ceux qui auront atteint le statut d'ange, possèderont des pouvoirs de beaucoup supérieurs à ceux des humains actuels.

Leur niveau d'intelligence et surtout de conscience seront très élevés.

Leur force vitale, décuplée, sera à même de vaincre l'effet néfaste des poisons.

La superstition, laquelle engendre des croyances absurdes, n'aura plus aucune prise sur eux.

Ils possèderont des pouvoirs de guérison par simple imposition des mains, c'est-à-dire transmission de l'énergie vitale de leur propre corps à un corps malade.

( Certains magnétiseurs possèdent ce don.) 

 

  

 => (repère04)   (Matthieu 19 : 12) Car il y a des eunuques qui sont nés tels dès le ventre de leur mère, et il y a des eunuques qui ont été fait tels par les hommes, et il y a des eunuques qui se sont fait eux même eunuques pour le royaume des cieux.

 

Cette phrase est extraite de "Discussion sur le mariage".

« Les pharisiens l'abordèrent pour le mettre à l'épreuve : "Un homme a-t-il le droit de répudier sa femme pour n'importe quel motif ? " Lui demandèrent-ils. Il répondit : "N'avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, les fit mâle et femelle, et dit : C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme ; et les deux ne feront qu'une seule chair ? Ainsi donc ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Eh bien ; ce que Dieu a conjoint, que l'homme ne le sépare pas ! ". Ils lui dirent : "Mais alors pourquoi Moïse a-t-il prescrit, pour répudier sa femme, de lui donner un acte de divorce ? ". "C'est, leur dit-il, en raison de la dureté de votre coeur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n'en était pas ainsi. Or je vous le déclare, celui qui répudie sa femme (hormis le cas de mariage interdit) et en épouse une autre, commet l'adultère ; et celui qui épouse une femme répudiée, commet aussi l'adultère".»

« Ses disciples lui dirent : "Si telle est la condition de l'homme à l'égard de la femme, il n'est pas intéressant de se marier ! ". Il répondit : "Tout le monde n'accepte pas cette règle, mais bien ceux qui en ont reçu le don. Car s'il y a des eunuques nés tels du ventre de leur mère, s'il y a des eunuques rendus tels par la main des hommes, il en est aussi qui se sont eux-mêmes rendus tels pour le Royaume des Cieux. Qui peut comprendre, comprenne ! ".»

 

Le mariage est la légalisation de la vie en couple entre un homme et une femme.

Ce mariage permet, à l'homme et à sa femme, des rapports sexuels demandés par les désirs de survie, les instincts.

Le mariage et  la fidélité sont demandés par des religions afin d'inculquer un sens moral au résultat de ces relations sexuelles, c'est-à-dire la procréation d'enfants avec tous les devoirs qui s'y attachent, comme leur procurer de la nourriture, faciliter leur bien-être, s'occuper de leur éducation.

 

Cependant, les instincts étant des pulsions inconscientes, concernant l'instinct sexuel, des individus sans conscience en arrivent à rechercher uniquement des rapports divers et variés, en ne recherchant uniquement que le plaisir passager apporté par ces relations. ( Recherche de l'amour physique passager, sans aucune affection pour le partenaire occasionnel, pédophilie, homosexualité, changement fréquent de partenaires, sexualité en groupe, etc...)

Si des enfants naissent, ces hommes ou femmes ne les aiment pas car les considérant comme encombrants, et peuvent aller jusqu'à leur abandon.

 

Eunuque : « Homme émasculé qui, en Orient, était chargé de la garde des harems.»

 

Il existe des personnes nées sans possibilité d'effectuer l'acte sexuel (nés tels du ventre de leur mère), d'autres personnes émasculées volontairement, (rendus tels par la main des hommes) et enfin des personnes qui renoncent volontairement à la sexualité pour se consacrer à une tâche plus noble : le salut de leur âme.

 

Celles et ceux qui ont compris que le piège de cette vie terrestre est la dépendance aux instincts, aux désirs de survie, alors ces personnes sont capables de renoncer aux rapports sexuels par effet de volonté, ceci leur permettant de progresser vers la condition d'ange, (le Royaume des Cieux.)

( Qui peut comprendre, comprenne ! )

 

 

 

 => (repère05)   Luc 23 : 28-29) Mais Jésus se tournant vers elles dit : Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous et sur vos enfants ; car voici les jours viennent dans lesquels on dira : Bienheureuses les stériles et les ventres qui n'ont point enfanté, et les mamelles qui n'ont pas nourri.

 

Verset tiré de : "Le chemin de la croix".

« Comme ils l'emmenaient, ils arrêtèrent à son retour de la campagne, un homme de Cyrène, appelé Simon, et ils le chargèrent de la croix à porter derrière Jésus. Il était suivi d'une grande foule de gens du peuple et de femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui.»

« Jésus se retourna vers elles : "Filles de Jérusalem, dit-il, ne pleurez pas sur moi ; pleurez sur vous et vos enfants. Car voici venir des jours où l'on dira : Heureuses les stériles, heureuses les entrailles qui n'ont point enfanté, heureuses les mamelles qui n'ont point allaité ! Alors on va dire aux montagnes : Tombez sur nous ! Et aux collines : Couvrez-nous ! Puisqu'on traite ainsi le bois vert, qu'arrivera-t-il au bois sec ?»

« On emmenait en même temps deux malfaiteurs pour les exécuter avec Jésus. Arrivé au lei-dit : Calvaire, on l'y crucifia, ainsi que les malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche. Mais Jésus disait : "Père, pardonnez leur : ils ne savent pas ce qu'ils font". (...) Les magistrats ricanaient : "Il a sauvé les autres, disaient-ils, qu'il se sauve lui-même s'il est le Christ, l'élu de Dieu ! ". Les soldats aussi le raillaient : ils s'approchaient de lui, lui présentaient du vinaigre, et disaient : "Si tu es le roi des Juifs, sauve toi toi-même". Au-dessus de sa tête pendait cette inscription : Celui-ci est le roi des Juifs.» (...)

« Il était environ la sixième heure quand l'obscurité se répandit sur tout le pays jusqu'à la neuvième heure, le soleil s'obscurcissant ; le voile du temple se déchira par le milieu. Poussant alors un grand cri, Jésus dit : "Père, je remets mon esprit entre tes mains". Et sur ces mots il expira.»

« A la vue de ce qui se passait, le centurion rendit gloire à Dieu : "Vraiment, dit-il, cet homme était un juste". Tous les gens venus en foule à ce spectacle, voyant ce qu'il était arrivé, s'en retournaient en se frappant la poitrine. Quant aux amis de Jésus, et aux femmes qui l'avaient suivi depuis la Galilée, ils se tenaient à distance et regardaient.»

 

Il est extrêmement difficile d'enseigner des vérités à des ignorants.

A la mort de Jésus, certains commencent déjà à se poser des questions. Les soldats le raillent mais pas le centurion. La foule venue assister au spectacle, dans un but de distraction, s'en retourne en pressentant que quelque chose d'inhabituel venait de se produire, un événement dont ils ignoraient les tenants et les aboutissants.

Les amis de Jésus se tenaient à distance car ils savaient que, si Jésus semblait être vaincu en perdant son corps physique, ses enseignements ne faisaient que commencer à agir, car désormais la graine spirituelle qu'il avait semée allait fleurir et s'épanouir.

 

Voir aussi les réponses faites à (repère01) et (repère04).

 

 

 

 => (repère06)   (Luc 2 :49) Et il leur répondit : Pourquoi me cherchiez vous ? Ne saviez vous pas qu'il fallait que je sois aux affaires de mon père ? Lors des noces de cana il remballe sa mère.

 

Ce verset est tiré de "Jésus à 12 ans".

« Chaque année, ses parents ( de Jésus ) allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâques. Quand il eut douze ans, ils montèrent à Jérusalem, selon la coutume de la fête. Mais au terme de leur séjour, lorsqu'ils s'en retournèrent, l'enfant Jésus resta à Jérusalem, à l'insu de ses parents. Le croyant dans la caravane, ils firent une étape, et se mirent à le chercher parmi leurs parents et connaissances ; mais ne l'ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem à sa recherche. Au bout de trois jours, ils le retrouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, à les écouter et les interroger. Et tout ceux qui l'entendaient s'étonnaient de la sagesse de ses réponses. A sa vue, ils furent saisis d'émotion, et sa mère lui dit : "Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Ton père et moi nous étions à ta recherche, tout angoissés". Il leur répondit : "Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être chez mon Père ? " Mais ils n'avaient pas compris l'avertissement qu'il leur avait donné. Puis il descendit avec eux et regagna Nazareth. Il leur était soumis ; et sa mère conservait tous ces souvenirs dans son coeur. Et Jésus grandissait en taille, en sagesse et en grâce devant Dieu et devant les hommes.»

 

Ces versets démontrent que Jésus possédait des connaissances de beaucoup supérieures à la moyenne puisqu'à l'âge de douze ans il est capable de dialoguer avec les religieux de son époque et tenir des propos pleins de sagesse, lesquels étonnent son auditoire.

Ce comportement indique qu'il est au début de sa mission terrestre : convaincre par la parole et les arguments, de la justesse de son enseignement, tout ceci pour "être chez mon Père", c'est-à-dire améliorer le niveau de conscience des individus dans le sens du Bien, ceci en renonçant aux forces sataniques de cette planète.

 

Ses parents se préoccupaient seulement de suivre la coutume en vigueur dans leur pays alors que Jésus n'en tient pas compte du tout, sachant que la coutume, la tradition, ne sont qu'un prétexte à l'immobilisme, empêchant ainsi l'évolution positive des individus et des moeurs.

 

 

 => (repère07)   (Jean 2 :3) Jésus lui dit : qu'y a t-il entre moi et toi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue. Celui-ci renie sa mère et ses frères qui le cherchait.

 

Remettons cette phrase dans son contexte, les noces de Cana :

« Trois jours après, on célébrait des noces à Cana, en Galilée. La mère de Jésus y était : et Jésus fut invité également avec ses disciples. Le vin manqua. La mère de Jésus lui : "ils n'ont plus de vin".»

« Jésus lui répondit : "Mère, en quoi cela nous concerne-t-il ? Mon heure n'est pas encore venue".»

« Sa mère dit aux serviteurs : "Faites ce qu'il vous dira". Or il y avait là, destinée aux ablutions des juifs, six auges de pierre, qui contenaient chacune deux ou trois mesures. Jésus leur dit : "Remplissez d'eau ces auges". Ils les remplirent jusqu'au bord. "Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en au maître d'hôtel". Les maître d'hôtel goûta cette eau changée en vin et, ignorant sa provenance (tandis que les serviteurs qui avaient puisée l'eau la connaissaient bien), il se tourna vers l'époux : "L'usage est de servir d'abord le bon vin, puis, lorsqu'on a bu copieusement, le moins bon. Mais toi, tu as gardé le meilleur jusqu'à maintenant".»

« Tel fut, à Cana, le premier des miracles de Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui

 

Essayons de décoder ce message :

La mère de Jésus lui demande d'accomplir un travail très terre à terre, servir du vin à des convives.

 

« Jésus lui répondit : "Mère, en quoi cela nous concerne-t-il ? Mon heure n'est pas encore venue".»

Jésus répond indirectement à sa mère qu'il n'est pas venu sur terre pour accomplir des servitudes matérielles, mais pour une mission beaucoup plus importante. L'heure pour cette mission n'a pas encore sonnée.

 

Le changement d'eau en vin ne peut être qu'une allégorie indiquant que le changement de l'eau en vin ( le changement éducatif apporté par Jésus, de beaucoup supérieur à ce qui existe en ce temps ci ), permettra de "garder le meilleur jusqu'à maintenant", c'est-à-dire d'apporter la qualité éducative maintenant.

Une religion, à son début, est sensée amener un enseignement comportemental permettant à l'âme humaine d'évoluer favorablement dans la recherche et l'application du Bien..

Cela se traduit par des textes dits "sacrés".

Le temps passant, des religieux en arrivent à une compréhension différente de ces textes, par rapport à celle de départ. Nous assistons ainsi à des schismes religieux

.

En conséquence, plus le temps passe, plus la compréhension initiale se dilue et la religion décline vers la "religiosité" qui consiste à suivre des rites et des dogmes sans en comprendre le sens réel. C'est ce qui se passait du temps de Jésus pour la religion juive.

 

 

 => (repère08)   (Marc 3 :33-35) Et il leur répondit, disant : qui est ma mère et qui sont mes frères ? Et regardant tout à l'entour ceux qui étaient assis autour de lui, il dit : Voici ma mère et mes frères ; car quiconque fera la volonté de dieu, celui-là est mon frère, et ma soeur, et ma mère.

 

Versets tirés de "La vraie famille de Jésus", suite de "Le péché contre l'Esprit".

« "Oui, vous dis-je, toutes les fautes pourront se pardonner aux fils des hommes, et tous les blasphèmes qu'ils auront proférés, mais celui qui blasphème contre l'Esprit Saint il n'y a jamais de pardon, mais il est coupable d'un péché éternel". Cela parce qu'ils disaient : "Il a un esprit impur".»

« Survinrent sa mère et ses frères, restés dehors. Ils les firent appeler. La foule était assise autour de lui. On lui dit : "Ta mère, tes frères et tes soeurs sont là dehors et te cherchent". Il leur répondit : "Qui sont ma mère et mes frères ? " Et portant ses regards sur les gens assis autour de lui : "Voici ma mère et mes frères. Celui qui accomplit la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma soeur et ma mère.»

 

L'Esprit Saint représente un niveau ultime de conscience, de compréhension du but de la vie et des règles à respecter.

Accéder à L'Esprit Saint est un objectif car il n'y a rien au-dessus.

On peut se racheter de certaines fautes commises mais les humains ne peuvent rien contre l'Esprit Saint.

 

Nous avons vu précédemment que Jésus était une entité supérieure, incarnée exceptionnellement sur terre pour apporter aux humains de nouvelles règles de conduite.

En ce sens il ne raisonne pas comme le commun des mortels.

Aussi le mot famille n'a pas, pour lui, le même sens que celui que nous connaissont, c'est-à-dire frères, soeurs, père, mère, cousins, cousines, oncles, tantes, etc...

Famille signifie, pour lui, tous les humains qui suivent son enseignement. Quant aux autres, son enseignement leur ouvrira la voie, un jour ou l'autre.

 

 

 

 => (repère09)   (Luc 19:27) Mais ceux-là, mes ennemis qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez les ici et tuez les devant moi.

 

Il s'agit d'une phrase tirée de la Parabole de l'argent confié.

La compréhension de cette phrase nécessite d'étudier le texte en entier :

 

« On (Jésus) l'écoutait parler. Comme il était près de Jérusalem, d'aucuns s'imaginaient que la manifestation du royaume de Dieu était imminente : il ajouta donc cette parabole : »

 

« Un personnage de haute naissance s'en alla dans un pays lointain pour se faire investir de la royauté et revenir ensuite. Il convoqua dix de ses serviteurs, leur confia dix mines (monnaie antique) et leur dit : "Faites les valoir jusqu'à mon retour". Mais les gens de son pays le détestaient. Ils envoyèrent une ambassade derrière son dos pour dire : "Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous".»

« Quand, revêtu de la dignité royale, il fut de retour, il fit convoquer les serviteurs auxquels il avait confié l'argent, afin de savoir le profit que chacun en avait tiré. Le premier vint : "Monseigneur, ta mine a rapporté dix autres mines". Il lui dit : "Bravo, bon serviteur, puisque tu as été fidèle en de petites choses, tu recevras le gouvernement de dix villes". Le second vint : "Monseigneur, ta mine a rapporté cinq autres mines". Il lui dit : "Toi aussi, tu gouverneras cinq villes.»

« Un autre vint, enfin : "Monseigneur, voici ta mine : je l'ai gardée en dépôt dans un mouchoir : je te redoutais car tu es un homme dur : tu prends là où tu n'as rien déposé, et tu moissonnes ce que tu n'a pas semé". Il lui dit : "Mauvais serviteur, c'est sur tes propres paroles que je vais te juger. Tu savais que je suis un homme dur, que je prends là où je n'ai rien semé. Pourquoi donc n'as-tu pas déposé mon argent à la banque ? A mon retour, je l'aurait retiré avec l'intérêt". Puis il dit aux assistants : "Otez-lui la mine et donnez-la à celui qui en a dix". On lui répondit : "Monseigneur, il a déjà dix mines ! »

« Je vous le déclare, à celui qui a, on donnera ; mais à celui qui n'a pas, on ôtera même ce qu'il a. »

« Au reste, ces gens qui me haïssent, qui n'ont pas voulu m'avoir pour roi, amenez-les, et massacrez-les en ma présence

 

« Après ce discours, Jésus prit les devants sur le chemin qui monte à Jérusalem.»

 

Une lecture attentive de ce qui précède démontre aisément que ce n'est pas Jésus qui demande de massacrer ses opposants, mais le seigneur dur et cruel de la Parabole.

 

La Parabole de l'argent confié décrit ce qui s'est passé jadis, ce qui se passe de nos jours, ce qui se passera demain, c'est-à-dire la domination de l'homme par l'homme, l'absence complète de spiritualité, d'humanité, qui caractérise la très grande majorité des dirigeant politiques et religieux de cette planète.

Elle décrit le problème de notre humanité : le despotisme, l'arrivisme, l'égoïsme, l'avarice, la gloriole, la servilité.

Elle déclare que le bon sens est du côté du peuple, n'est pas récompensé mais au contraire puni, au nom de l'intérêt matériel.

Elle démontre que sur cette terre le pouvoir appartient au plus fort, au plus rusé, au plus tricheur, au grand détriment de la spiritualité, de l'entraide, de la bonté, e la charité.

 

C'est ce genre de comportement que Jésus est venu combattre, à travers son enseignement, afin d'abolir ces injustices .

 

La phrase :

« Je vous le déclare, à celui qui a, on donnera ; mais à celui qui n'a pas, on ôtera même ce qu'il a.»

apparaît plusieurs fois dans le Nouveau Testament, avec des significations différentes.

Dans le cas présent elle indique que les personnes matérialistes ne sont jamais satisfaites, et que plus elles ont de biens matériels, plus elles en veulent encore et encore, quitte à mettre des humains dans la misère afin de satisfaire leur désir de puissance et de richesse.

 

Exemples :

Sagesse populaire : « On ne prête qu'aux riches

Jean de la Fontaine : « La raison du plus fort est toujours la meilleure

« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir

Matthieu 19 - 224 : « Je vous le répète : il est plus aisé qu'un chameau passe par le chas d'une aiguille qu'il ne l'est à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu

Proverbe arabe : « Celui qui dit la vérité doit avoir un cheval sellé pour pouvoir s'enfuir au galop

 

 

Fin de l'analyse des textes présentés au début de cette page.