La religion

 

Pour pouvoir pratiquer une religion, et pour une meilleure compréhension des sujets abordés par la suite, il est souhaitable de croire en l'existence d'un être ( ou d'êtres ) supérieur(s) à l'humain, ayant créé(s) les humains dans un but bien précis mais n'ayant aucun contrôle sur le comportement et les agissements de ces humains.

Il est souhaitable de croire que la vie est évolutive et qu'elle a un but, lequel est connu seulement de cet (ces) être(s) supérieur(s) appelé(s) communément Dieu.

 

 

Qui est Dieu ?

 

Dieu : « Etre suprême, créateur et conservateur de l'Univers. Entité ou être surnaturel, créateur, maître de l'Univers et des destinées humaines, généralement objet d'un culte religieux.»

« Puisque l'étude de Dieu ( théologie ) est liée à celle de l'être ( ontologie,) ces deux termes ont été souvent confondus et chacun d'eux pris pour le symbole de l'autre, en ce sens qu'ils se renvoient l'un à l'autre dans la connaissance imparfaite que nous pouvons en obtenir.»

« Le nom de Dieu ne serait qu'un symbole pour recouvrir l'inconnu de l'être, tandis que l'être ne serait qu'un autre symbole pour renvoyer au Dieu inconnu.»   Dictionnaire des symboles

 

« Dans le polythéisme, être surnaturel et immortel qui possède la maîtrise des phénomènes naturels et intervient dans les affaires humaines. Dans le monothéisme, être absolu, donc incréé, un, parfait, omnipotent, créateur du monde à la fois dans son existence et dans son ordre.

Les divinités peuvent être proches des hommes dans leur comportement, comme dans la mythologie grecque. Elles se font connaître par des révélations, dans la religion étrusque ou dans les religions "abrahamiques" comme le judaisme, le christianisme et l'islam. Elles peuvent aussi être des dieux impersonnels et se désintéresser d'une création qui se fait en dehors d'elles, sinon contre elles, comme dans l'hindouisme, ou bien se montrer personnelles et jalouses, intervenant dans la vie des hommes, comme dans le judaisme, le christianisme et l'islam. Ces dernières n'ont toutefois pas la même perception de sa proximité : le dieu des juifs invite à lui ressembler, celui des chrétiens s'incarne pour vivre en homme jusque dans la mort, celui des musulmans est radicalement autre "Rien n'est à sa ressemblance"

Coran 42-11.»   Webencyclo

 

« Dieu, être suprême, dans les religions. Dans les monothéistes, en particulier, un Dieu unique est considéré comme créateur et source de tout ce qui existe ; on lui attribue la perfection, l'infinitude, l'immuabilité, l'éternité, la bonté, l'omniscience et l'omnipotence.

Il a aussi été écrit que l'homme a été fait à l'image de Dieu : la perception hébraïque de Dieu était donc nettement anthropomorphique. Il promettait et menaçait, il pouvait se mettre en colère ou être jaloux ; mais ses attributs premiers demeuraient la vertu, la justice, la clémence, la vérité et la fidélité. Il fut imaginé comme un roi, un juge ou un berger. Il se lia à son peuple par des alliances et, ce faisant, se limita lui-même.»   Encarta

 

Pour beaucoup d'habitants de cette planète, Dieu représente surtout un symbole englobant tout ce qu'ils ne comprennent pas et qu'ils craignent. C'est ce qui amène les compréhensions très différentes de sa nature que l'on trouve, à différentes époques, dans les pays, les races, les croyances populaires.

 

Dieu est aussi la compréhension d'un concept de "chef suprême" imaginé par des religieux.

Or ce "chef suprême" semble n'avoir aucun pouvoir sur les individus puisqu'il ne cherche même pas à les aider lorsqu'ils ont besoin d'aide.

 

Avec des yeux critiques, quand on voit ce que l'homme est capable de faire dans le domaine du mal, cet homme qui a été créé à l'image de Yahvé-Dieu-Allah :

Genèse 1-26 : « Alors Dieu dit : "Faisons l'homme à notre image et à notre ressemblance"...»  

 et que Yahvé-Dieu-Allah laisse faire, il est tentant de penser comme le Bouddha :

« Si Dieu permet une telle calamité, il ne peut être bon, et s'il ne peut l'empêcher, il ne saurait être Dieu.»

 

D'où la difficulté pour les instances religieuses de présenter les volontés de Dieu sous un regard favorable pour les adeptes.

 

Définition de religion

 

 Religion : « Culte rendu à la divinité. Ensemble des croyances ou des pratiques ayant pour objet les rapports de l'homme avec la Divinité ou le Sacré. Foi, conviction religieuse, croyance.»   Hachette

 

« Système de croyances ou de pratiques fondé sur la relation à un Etre suprême, à un ou plusieurs dieux, à des choses sacrées ou à l'univers.

Le terme religion a désigné dans l'Antiquité un scrupule, des rites, un système de menaces et de promesses, provoquant chez l'Homme la crainte, le respect, le culte et l'adoration.

Le rôle d'une religion monothéiste est de garantir tout le système conventionnel, d'où les règles de pensée, de language et de conduite. Pour le christianisme et le judaïsme, l'idée de salut est inséparable de l'idée d'appartenance à une communauté d'individus dits "choisis, "élus", c'est-à-dire l'Eglise, considérée comme un corps formé de membres, ou une assemblée, qu'il s'agisse d'Israël ou de la communion des saints.»   Encarta

 

Fétichistes à l’origine, comme le sont encore de nos jours les religions des peuples sauvages, les religions de l’antiquité étaient polythéistes, avec une tendance plus ou moins marquée à l’anthropomorphisme ( croyance, doctrine qui conçoit la divinité à l’image de l’homme. Système de ceux qui attribuent à la Divinité une forme corporelle ou des passions semblables à celles des hommes ). Telles étaient les religions des principaux peuples anciens : Égyptiens, Assyriens, Phéniciens, Perses, Carthaginois, Grecs et Romains, Gaulois, Germains. Telles sont encore actuellement la plupart des religions d’Extrême Orient, dans l’Inde, le Japon ou la Chine.

En général le dogme était fort incertain, les croyances confuses et mêlées de légendes ; le culte, national ou local, étaient conçu comme une sorte de contrat minutieux entre l’homme et la divinité.

A la fin du monde antique, on vit les cultes des divers Dieux se confondre dans un large syncrétisme

( fusion de plusieurs systèmes religieux, de pratiques religieuses appartenant à plusieurs cultures ).

De ce vaste panthéon, sous l’influence des philosophes, s’était peu à peu dégagée l’idée d’un Dieu unique. Mais de toutes les religions antiques, une seule était résolument monothéiste : le judaïsme qui se dissémina peu à peu dans le monde gréco-latin.

Tout à coup, sous l’action et la parole du Christ, par l’enseignement des Apôtres et des Pères, naquit le christianisme, qui répandit, avec la conception d’un Dieu unique en trois personnes, les idées de charité et de fraternité. En trois siècles, il conquit presque tout le monde civilisé.

Au VIIème siècle, le mahométisme  le déposséda d’une grande partie de ses acquisitions.

Au XIème siècle, l‘Église grecque ou orthodoxe se sépara définitivement de l’Église romaine ou catholique. Ce fut le schisme.

Au début du XVIème siècle, à la voix de Luther et de Calvin, des milliers de fidèles secouèrent l’autorité de Rome pour former les Églises protestantes : ce fut la réforme.

 

************

 

Le but de la vie humaine sur cette terre est de "sauver son âme", c'est-à-dire d'améliorer son niveau de conscience personnel, ceci afin que l'intelligence puisse distinguer ce qui est bien de ce qui est mal, et adapter son comportement en conséquence.

 

Ame : « Ensemble des facultés morales et intellectuelles. Qualités morales, bonnes ou mauvaises.

Principe de vie, de mouvement et de pensée de l'Homme.

On désigne sous le nom d'âme ce qui en nous sent, pense et veut. Diversement dénommée, niée par certaines écoles philosophiques, l'activité spirituelle reste irréductible à toute explication mécanique ou physiologique.»

 

 Le Bien : « Avoir conscience et connaissance des lois divines régissant l'Univers et oeuvrer pour leur respect et mise en pratique dans la vie de tous les jours. Le respect et la protection de toute vie quelle qu'elle soit ainsi que le respect de l'environnement, de la Nature.»

 

Le Mal : « Ce qui cause à des êtres vivants, volontairement ou non, de la peine, des dommages, de la souffrance ou la mort. Ce qui est néfaste à l'environnement, à la Nature.»

 

La religion, quand elle est conduite sérieusement, est nécessaire à l'humanité pour atteindre ce but, en enseignant la différence qu'il y a entre le bien et le mal, ainsi que les conséquences qui découlent des actes bons ou mauvais commis par l'individu.

 

Cela se traduit par la morale.

 

Morale : « Ensemble des règles d'action et des valeurs qui fonctionnent comme normes dans une société. Ensemble des principes de jugement et de conduite qui s'imposent à la conscience individuelle ou collective.»

  

Le fait religieux n'est pas un moment dans l'histoire de l'humanité, avant le rationnel et le technique mais il est une composante de la nature humaine. Tout homme est à la fois homo faber, l'homme qui manie des outils, homo sapiens, l'homme qui pense et homo religiosus, l'homme religieux.

 

Au départ, il y a un enseignement issu d'un (des) être(s) supérieur(s), appelons le Yahvé-Dieu-Allah, enseignement transmis par l'intermédiaire de l'imagination et de la compréhension d'un prophète, lequel entend la voix d'un ange ( Mahomet ) ou celle de Dieu émanant d'un "buisson ardent" ( Moïse ), ou bien alors par le savoir inné d'un messie ( Jésus ), enseignement qui se transforme en un code moral à observer dans son comportement de tous les jours, suivi ensuite par des rites, des dogmes, de l'apparat, destinés à rappeler ce code de conduite.

 

La religion est du domaine de l'abstrait. C'est souvent un besoin irraisonné de croire en quelque chose qui permettra de connaître une vie meilleure et un certain bien-être après la mort.

Aussi, pour certains individus, la religion est une tentative de réponse à des peurs et des espoirs exprimés par la souffrance engendrée par les vicissitudes et aléas de la vie sur cette terre. Elle a un pouvoir apaisant par rapport aux angoisses existentielles.

 

Plus un pays est pauvre et analphabète et plus il a besoin de religion. Ceci permettant l'espoir en un avenir meilleur et l'oubli momentané des vicissitudes quotidiennes.

 

La religion relève du niveau de conscience atteint par chaque individu.

 

Conscience :

« La Conscience telle qu'on l'entend en psychologie présente trois caractères principaux :

« - elle est le type de la connaissance immédiate ou intuitive, dans laquelle le sujet pensant et l'objet pensé ne font qu'un.

« - elle est la forme commune de tous les phénomènes psychologiques.

« - elle est essentiellement impénétrable et personnelle.

« La Conscience morale est la faculté d'appréciation, départie à tout être humain, du bien et du mal.

« Certains philosophes y voient le résultat de l'expérience, individuelle ou accumulée.

« Elle est, dans tous les cas, le fondement de la morale pratique et le guide immédiat de la vie journalière. »  

 

 Les personnes dotées d'un bon niveau de conscience sont celles qui ont avancé dans la recherche et la compréhension du but de la vie et de ses aléas.

Aussi certaines de ces personnes cherchent à éduquer leurs semblables, leur faire bénéficier des résultats de leur compréhension, les mettre sur ce qu'ils considèrent comme le droit chemin.

 

C'est ainsi qu'apparaissent les religions avec toutes leurs règles de conduite, leurs dogmes et leurs interdictions.

 

Cependant, du à certains modes de vie et de croyances, l'éducation et la compréhension de cette religion n'est pas à la portée de tout le monde :

 

Le Bouddha : « Parler du Dharma ( Doctrine, enseignement du Bouddha ) à ceux qui ne sont pas en mesure de le recevoir, c'est là paroles inutiles dont il est bon de s'abstenir.»

 

Matthieu : 13 - 10 à 13 : « Les disciples s'approchèrent alors pour lui dire : " Pourquoi leur parles tu en paraboles ? " Jésus répondit : " Parce qu'à vous il est donné de connaître les secrets du royaume des cieux, mais à eux, point. A celui qui possède, l'on donnera et il sera dans l'abondance; mais à celui qui ne possède rien, on ôtera même ce qu'il croit avoir. Si je leur parle en paraboles, c'est parce qu'ils regardent sans y voir, et qu'ils entendent sans écouter ni comprendre"

 

Parabole : « Allégorie sous laquelle se cache une vérité. Cette allégorie suggère par analogie une conclusion morale ou une règle de conduite dans un cas donné.»

 

************

 

La vraie religion est supposée enseigner l'amour du prochain, la bonté, l'assistance et le secours aux personnes en détresse, le respect de la nature et des animaux, la sincérité, la tolérance, le pardon, etc...

 

 

Promesses des religions

 

Certaines religions promettent, après la mort d'un l'individu, soit les délices éternels du paradis, soit les tourments éternels de l'enfer.

 

Paradis : « Le paradis terrestre, lieu de délices dans lequel, suivant la Bible, Dieu avait placé Adam et Eve, n'est, suivant Origène et le cardinal Cajetan, qu'une allégorie ; mais l'enseignement universel des théologiens catholiques prend le texte biblique dans son sens littéral.»

« L'idée de paradis terrestre est commune à beaucoup de peuples anciens.»

« Quant au paradis céleste, on trouve son équivalent dans les vingt huit cieux des bouddhistes, le lieu de perfection des anciens Perses et le Walhalla des scandinaves. Celui que Mahomet promet aux musulmans fait une large part aux satisfactions de la volupté terrestre. »

« La religion catholique enseigne que les âmes des justes, après la mort, jouissent, par la vue et la possession de Dieu, d'un bonheur éternel et que leur corps, ressuscité après le dernier jugement, auront part à leur gloire et à leur félicité. Les séjour mystérieux des bienheureux est appelé ordinairement "ciel" mais il est aussi désigné sous le nom de "paradis céleste" ou tout simplement "paradis".»

 

Mises en garde des religions

 

L'enfer a des significations différentes suivant les religions, les croyances.

Enfer : « On trouve un lieu de châtiment pour les âmes dans beaucoup de religions, mais c'est surtout dans la religion catholique que l'enfer joue un rôle considérable. La tradition catholique a donné le nom d'enfer au lieu mystérieux où souffrent éternellement les pécheurs qui meurent sans avoir recouvré la grâce de Dieu. Suivant les théologiens, les peines de l'enfer sont de deux sortes : 1- la peine de "dam", consistant dans la malédiction qui sépare à jamais le réprouvé de Dieu. 2-la peine du "sens", comprenant des supplices sensibles, que l'Evangile désigne sous le nom de "feu", mais sur la nature précise desquels l'Eglise ne s'est jamais prononcée.»       Hachette

« Pour les peuples turcs altaïques, on se rapproche des esprits des enfers en allant d'Ouest en Est, soit à l'inverse de la démarche du soleil, qui symbolise au contraire le mouvement vital progressif. Cette marche à l'encontre de la lumière, au lieu d'aller à sa poursuite, symbolise la régression vers les ténèbres.»

« Dans la tradition chrétienne, le couple lumière-ténèbres symbolisera les deux opposés, le ciel et l'enfer.

Plutarque décrivait déjà le Tartare comme privé de soleil. Si la lumière s'identifie à la vie et à Dieu, l'enfer signifie donc la privation de Dieu et de la vie.»

« L'essence intime de l'enfer est le péché mortel, dans lequel les damnés sont morts.»

« C'est la perte de la présence de Dieu, et comme aucun autre bien ne peut plus faire illusion à l'âme du défunt, séparé du corps et des réalités sensibles, c'est le malheur absolu, la privation radicale, tourment mystérieux et insondable. C'est l'échec total, définitif, irrémédiable, d'une existence humaine. La conversion du damné n'est plus possible ; endurci dans son péché, il est éternellement fixé dans sa peine.»

Dictionnaire des symboles.

 

L'enfer est supposé être le royaume de Satan. 

Satan :  ( De l'hébreu haschatân, l'ennemi ou l'adversaire.)

Le chef des démons, mentionné fréquemment dans l'Ancien et le Nouveau testament et surtout dans l'Apocalypse.

Parmi les diables et les démons, Satan désigne par antonomase l'adversaire, l'adversaire aussi arrogant que méchant : « Un jour comme les Fils de Dieu venaient de se présenter devant Yahvé, Satan aussi s'avançait parmi eux. Yahvé dit alors à Satan : D'où viens tu ? De parcourir la terre, lui répondit-il, et de m'y promener.»   (Job, 1,6,7)

 Ce terme de Satan l'adversaire, notent les traducteurs de la Bible de Jérusalem, est emprunté, semble-t-il, au langage juridique.

« Suscite contre lui le méchant, que l'accusateur se dresse à sa droite : du jugement qu'il sorte coupable, que sa prière soit tenue pour péché.» (Psaumes, 109,6,7)

 

Le terme désignera de plus en plus un être foncièrement mauvais et deviendra un nom propre, celui de la puissance du mal, en fait le synonyme du Dragon, du Diable, du Serpent, autres désignations ou figures de l'esprit du mal. Satan tente l'homme pour le pousser au péché, comme le serpent de la Genèse.

 Dans les traditions hermétiques, Satan est un autre nom de Saturne en tant que principe de la matérialisation de l'esprit.

C'est l'esprit s'involuant, tombant dans la matière, la chute de Lucifer, le porte lumière.

Le mythe de Satan résume tout le problème de ce que l'on nomme le mal, qui n'est autre qu'un monstre neptunien.

 

Son existence relative à l'ignorance humaine, n'est qu'une déviation de la Lumière primordiale qui, ensevelie dans la Matière, enveloppée en l'obscurité et réfléchie dans le désordre de la conscience humaine, tend constamment à se faire jour.

 

Cette déviation, par les souffrances qu'elle entraîne peut cependant être le moyen de reconnaître la véritable hiérarchie des valeurs et le point de départ de la transmutation de la conscience qui devient ensuite capable de réfléchir purement la Lumière originelle.

 

Dans la tradition africaine, le mot est venu par l'Islam. Mais ce n'est pas ici l'anti Dieu, car rien ne peut exister contre Guéno. C'est un esprit malin qui agit par de mauvaises suggestions et incitations.

Pour les Cathares, Satan est le démiurge, le créateur du monde. C'est lui qui apparaît et parle à ses prophètes : le Dieu bon, aucun regard ne peut l'apercevoir. Il existe sans doute des rapports entre la pensée des ascètes juifs du XII° siècle et la doctrine cathare, entre celle-ci et le Livre Bahir, à propos du rôle cosmique de Satan, ainsi qu'entre la démonologie Kabbalistique et celle des cathares concernant les femmes de Satan. C'est surtout Lilith que la traduction retient comme femme de Satan. En dépit de contacts inévitables, les savants juifs de Provence avaient bien conscience de l'abîme  qui les séparait des cathares à propos des démons et de ce monde mauvais, qui ne pouvait être l'oeuvre que de Satan.

Dictionnaire des symboles

 

Serge Toussaint :   « Le Purgatoire, le Paradis et l'Enfer, imaginés à l'origine par les Pères des religions monothéistes, sont purement allégoriques et ne correspondent pas à des lieux situés dans l'au-delà. Néanmoins elles ont eu et ont encore leur utilité en ce sens qu'elles ont encouragé et encouragent encore les croyants à faire le bien et les ont dissuadés et les dissuadent encore de faire le mal. En outre, cette conception de l'après-vie, bien que manichéenne, a le mérite d'en appeler à la bonne conscience de l'homme et le laisser supposer que son existence ne se limite pas à sa vie terrestre. Autrement dit, en soi, elle constitue un guide moral et fait de l'âme une entité immortelle.»

 

Création d'une religion

 

Une nouvelle manière de se comporter dans la vie de tous les jours, donc une nouvelle religion, est révélée à une communauté, soit par un prophète, soit par un messie.

 

Le prophète au départ ne sait rien.  Il n'a que des idées qui arrivent dans son imaginaire.

Il n'est pas nécessairement instruit. Mahomet, par exemple, était analphabète.

 

Le prophète, n'étant qu'un homme ordinaire, peut être tenté d'utiliser le mensonge pour mieux faire passer le message que son imagination a reçu, pour mieux convaincre, croyant ainsi bien faire, mieux, en croyant faire le bien.

 

Dans ce qui lui a été révélé, il peut inclure, ajouter de bonne foi, des règles de conduites tirées de la tradition qui existe au moment où il vit, ceci partant du principe que ces règles de conduite sont elles aussi bénéfiques.

 

D'où les nombreuses contradictions entre différents versets que l'on trouve dans la Bible Ancien Testament et le Coran.

 

Les idées qui arrivent dans l'imaginaire d'une personne ne sont pas nécessairement bonnes pour les humains. Certains individus psychotiques "entendent des voix" leur ordonnant d'effectuer des actes que la morale réprouve. Certains se transforment en gourous et créent leur propre secte.

Au départ, il est ainsi difficile de reconnaître un prophète d'un gourou de secte.

 

Psychose : « Maladie ou anomalie des fonctions intellectuelles, ayant un caractère de permanence et de généralité. Obsession provoquée par une commotion d'origine sociale.

Terme générique pour désigner les maladies mentales caractérisées par une altération globale de la personnalité dont les rapports avec la réalité sont bouleversés. Obsession collective provoquée par un traumatisme d'origine sociale ou politique.»

 

De nos jours existent des "prophètes" qui ont pignon sur rue, comme par exemple Rael "missionné par les extra-terrestres", le révérend Moon qui déclare être "la réincarnation de Jésus", dernièrement Gilbert Bourdin "le messie cosmo-planétaire" de Castellane, qui déclarait avoir, à lui tout seul, repoussé et anéanti plusieurs fois des hordes d'extra-terrestres qui voulaient conquérir la terre, Ron Hubbard le fondateur de "l'Eglise de Scientologie", etc...

 

Les asiles d'aliénés sont remplis de prophètes.

 

 Le messie, au contraire, connaît La Vérité Divine depuis le début de sa vie terrestre.

Il est une entité supérieure, appartenant au monde du divin, ayant des niveaux d'intelligence et de conscience inconnus chez les habitants de notre planête, entitée incarnée pour une seule vie terrestre et pour une mission bien précise.

 

C'est ce qui différencie les prophètes Mahomet et Moïse, de Jésus le messie.

 

Eugène Enriquez : « Pour pouvoir entraîner le peuple dans une grande aventure, une religion ou un mythe s'avère l'ingrédient indispensable.»

 

Poliakow : « Une religion possède trois caractères qui permettent de mieux la définir : la perception d'un pouvoir supérieur, la soumission à ce pouvoir et l'établissement de relations avec lui.»

 

La religion impose des dogmes, des totems, des images symboliques, des statues, des signes ostentatoires, mais elle a aussi tendance à combattre ceux des autres religions.

Les religions se construisent ainsi à travers des conflicts.

Une religion émergente et victorieuse, ( certaines d'entre-elles par la force des armes ) commence par effacer toute trace de la religion précédente.

 

Les religions peuvent se contredire, par exemple :

  

Le Coran 42-9 à 11 : « Créateur des cieux et de la terre, Il  (Allah) vous a donné des épouses [issues] de vous-mêmes et des couples [issus] de vos troupeaux. Il vous multiplie par ce moyen.

Rien n'est à sa ressemblance. Il est l'Audient, le Claivoyant.»

 

Bible Ancien Testament :

* Genèse 1-26 : « Alors Dieu dit : "Faisons l'homme à notre image et à notre ressemblance"...»

* Genèse 5-1   : « Lorsque Dieu créa l'homme, il le fit à la ressemblance de Dieu

 

Eve et Adam ont deux fils, Caïn tue Abel, le Dieu de la Genèse Yahvé protège Caïn mais pas Adam : pourquoi ?

 

Le Coran 5-33/30 :

« Le meurtre de son frère lui ayant été sugéré par son âme, le fils d'Adam (Caïn) tua donc son frère (Abel) et il se trouva au nombre des Perdants.»

 

Genèse 4-14/16 : « Vous me chassez présentement de ce pays, et je dois me cacher loin de votre face, devenir errant et vagabond. Le premier qui me rencontrera me tuera. Non, répondit le Seigneur, qui tuera Caïn sera hâtié sept fois. Et le Seigneur le marqua d'un signe, afin que quiconque le rencontrerait ne le tuât point.

Caïn se retira de la présence du Seigneur, et s'en fut habiter au pays de Nod, à l'orient d'Eden.»

(Où il se maria et eut une descendance.)

 

Allah contredit Yahvé alors qu'ils sont supposés n'être qu'une seule et même entité !

 

 

Et maintenant ?

 

Notre monde actuel a de plus en plus tendance à refuser l'immobilisme, les rites, les dogmes et l'apparat des religions.

Mais le déclin des religions traditionnelles ne signifie pas la fin des croyances. L'homme étant obnubilé par l'avant naissance et la mort, a tendance à se tourner vers des sectes. Le besoin de croire en quelque chose est tellement fort qu'apparaissent des sectes professant un enseignement totalement irréaliste.

 

Le bouddhisme est une exception. Ce n'est pas vraiment une religion mais une manière de comportement.

Frédéric Lenoir : « Le bouddhisme est la religion moderne par excellence : individualiste, non dogmatique, éthique, reliant le corps et l'esprit. Le bouddhisme a toutes les chances de se développer en Occident car il ne propose pas un salut venant d'un dieu extérieur, mais une méthode pragmatique pour se libérer de la souffrance et atteindre le bonheur en ce monde.»

 

Albert Einstein : « La religion du futur sera une religion cosmique. Elle devrait transcender un Dieu personnel et éviter les dogmes et la théologie. Couvrant à la foi les domaines naturel et spirituel, elle devrait être fondée sur un sens religieux résultant d'une expérience de toutes choses, naturelles et spirituelles et d'une unité significative. Le Bouddhisme répond à cette description. S'il y a quelque religion qui devrait faire face aux besoins scientifiques modernes, ce devrait être le Bouddhisme.»

 

L'illumination expérimentée par le Bouddha peut se résumer dans la conviction que ce monde est mauvais, qu'il est une source de malheurs et de souffrance pour l'homme.

Pour se délivrer de ces maux il convient donc de se délivrer du monde, il faut couper nos liens avec la réalité extérieure, donc les liens que nous imposent notre constitution humaine, psychique et corporelle. Au fur et à mesure de cette libération, l'être devient de plus en plus indifférent à tout ce qu'il y a dans le monde et nous nous libérons de la souffrance, c'est-à-dire du mal qui provient du monde.

 

La Bible, Nouveau Testament, semble confirmer ce "mal qui provient du monde" :

 

Apocalypse 12-7/9 : « Il y avait eu guerre dans le ciel. Michel et ses anges avaient eu à batailler avec le Dragon ; le Dragon et ses anges avaient engagé le combat, mais sans avoir le dessus ; il n'y eu plus place pour eux dans le ciel. Ainsi fut culbuté e grand Dragon, le Serpent primitif, appelé Diable et Satan, le séducteur du monde entier ; il fut précipité sur terre, et ses anges avec lui.»

 

Ce "Dieu" exilé qui règne sur la terre est bien Satan :

Matthieu 4 - 8/10 : « Le diable l‘emmena (Jésus) encore sur une haute montagne et lui montra tous les royaumes du monde avec leur opulence :Tout cela, lui dit-il, je te les donnerai, si tu te prosternes pour me rendre hommage”. “Arrière Satan, lui dit alors Jésus, car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu ne serviras que lui seul.”»

 

On peut déduire de ce qui précède que notre monde actuel est satanique, que Satan est le Dieu Créateur de la vie sur cette terre, et que le Vrai Dieu est actuellement impuissant à modifier ce fait.

 

************

 

Pour les religions catholiques, protestantes, etc, la vision du mal radical n'a pas de sens puisqu'à l'origine de son histoire se trouve Dieu Créateur "qui aime sa créature".

 

Si Dieu Créateur aime réellement sa créature, alors pourquoi dans ce monde y a-t-il des guerres, de la barbarie, des massacres d'innocents, la moitié du monde qui meurt de faim, le SIDA, les maladies, l'oppression des pauvres par les riches, la pédophilie, la loi du plus fort, des religieux et religions différentes qui se font la guerre, etc...

 

Toutes les quatre secondes dans le monde, un individu ou un enfant meurt de faim !

Curieuse façon d'aimer sa créature !

 

Puisque Yahvé-Dieu-Allah a créé le ciel, la terre, les végétaux, les animaux et l'homme, pourquoi a-t-il créé cet homme si imparfait ? Pourquoi a-t-il créé les mécréants ? Pourquoi n'est-il pas capable d'être écouté et de se faire obéir par ses propres créatures ?

 

Dieu aurait-il déserté notre planète ? On peut constater qu'il semble se désintéresser des problèmes des humains.

Les religieux essaient, à travers divers arguments, de démontrer que leur religion est la bonne car supposée prêcher la bonté, l'entr'aide, l'amour des humains entre eux, enfin le traditionnel discours à base de voeux pieux destinés à exorciser les épreuves des réalités quotidiennes.

Ces réalités ne sont pas à l'honneur du Dieu Créateur, celui-ci ayant permis l'installation et la continuité de toute ces misères terrestres que sont la loi du plus fort, la cruauté, les meurtres, la barbarie, la torture, l'esclavage, le mensonge, la haine, la violence, le fanatisme, l'ignominie, les guerres, la misère, la faim, l'ambition démesurée, l'intolérance, l'égoisme, la jalousie, la trahison, la lâcheté, la vengeance, les microbes, les virus, les maladies, la vieillesse, les épidémies, la souffrance, la folie, etc...

 

Certains religieux déclarent que ces misères sont le fait des humains et non de Dieu Créateur, ce qui est faux.

L'homme se comporte exactement de la manière dont Dieu Créateur l'a conçu.

 

Ceci semblerait démontrer que Dieu Créateur s'est trompé en créant notre monde. Cela est même confirmé dans la Bible :

Genèse 6 - 5/8 : « Le Seigneur vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur coeur étaient, en tous temps, dirigées vers le mal. Le Seigneur se repentit d'avoir créé l'homme sur la terre, et il en eut le coeur affligé. "J'effacerai, dit-il, de la surface de la terre l'homme que j'ai créé, et avec l'homme le bétail, les reptiles et les oiseaux des cieux, car je me repens de les avoir faits". Noé cependant trouva grâce aux yeux du Seigneur. »

 

 

Les textes sacrés

 

L'interprétation des versets provenant des textes sacrés d'une religion, leur compréhension, dépendra du tempérament de la personne, de ses capacités intellectuelles, de ses études, de son niveau d'éducation, de son inclinaison à la tolérance ou au fanatisme.

 

 Pour s'adresser aux différents niveaux d'instruction et d'intelligence des individus, les textes dits "sacrés" ont plusieurs degrés de compréhension.

 

Un certain nombre de versets de l'Ancien Testament et du Coran, pris à la lettre, incitent à la haine raciale, à l'esclavage, à la cruauté, à la guerre "au nom de Dieu", au droit de vie et de mort sur ses esclaves.

Les extrémistes se servent de ces versets pour légitimer l'horreur de leurs actes.

 

Exemples :            L'Ancien Testament               Le Coran

 

Prenons le cas d'un musulman qui cherche à raisonner sur les deux versets suivants, tirés du Coran :

 

 Sourate 3 verset 79/85 : « Quiconque recherche une religion autre que l'Islam, [cela] ne sera pas accepté de Lui et il sera, dans la [Vie] Dernière, parmi les Perdants. » 

 Sourate 9 verset 5 : « Quand les mois sacrés seront expirés, tuez les Infidèles quelque part que vous les trouviez. (...) Allah est absoluteur et miséricordieux.»

 

Suivant les capacités intellectuelles de l'adepte, celui-ci pourra raisonner ainsi :

 

1 ) Au premier degré l'adepte possède un niveau de conscience très faible.

Il ne comprend pas qui est réellement Allah mais ce nom, ce concept lui fait peur.

A cette lecture ce ces versets, il est vite convaincu que l'islam est la seule et véritable religion, que les autres religions sont donc à bannir, à combattre, que les adeptes de ces religions, non valables pour Allah, doivent être tués sans pitié, puisque qu'ils n'agissent pas selon la volonté d'Allah.

 

G. Messadier : « S'attacher aux religions est périlleux. C'est d'abord faire de soi-même un assassin en puissance et le pire de tous les assassins : celui qui a la conscience tranquille. »

 

2 ) Au second degré, l'adepte s'aperçoit que le Coran possède des versets contradictoires, que les versets belliqueux ne représentent que les us et coutumes en vigueur du temps de Mahomet.

Possédant un niveau de conscience moyen, il comprendra qu'il lui faut relativiser ces versets et prendre aussi en compte ceux qui prêchent le bien. Il cherchera à s'améliorer personnellement auprès de sages, et ne sera pas tenté de "faire la guerre aux infidèles".

 

3 ) Au troisième degré, l'adepte possède un niveau de conscience très élevé.

Il comprend que ces versets ne reflètent qu'un état d'esprit qui existait ( qui existe encore dans certains pays islamiques ) au temps où ils ont été écrits et qu'ils avaient pour but indirect d'aider les non musulmans à devenir musulmans, pour le salut de leur âme, et que par "tuer" il faudrait plutôt comprendre "convertir" si besoin en utilisant la force.

Il est parfaitement conscient qu'il ne faut surtout pas prendre à la lettre ces versets belliqueux.

 

Il fait partie de la catégorie des sages car il est capable d'analyse et de synthèse du coeur de sa religion, de comprendre son message initial et son but ultime.

Il a étudié les autres religions et comprend que certaines d'entre elles prêchent le même message d'amour et de fraternité entre les humains. Il accepte ces religions comme valables.

Il se comportera en pacifique et cherchera à éduquer les adeptes des degrés 1 et 2.

Il sera parfaitement capable de sentiments de fraternité avec les sages provenant d'autres religions que la sienne.

 

Les adeptes de la Bible peuvent faire le même exercice en prenant, par exemple, les versets suivants :

 

Bible, Ancien Testament, Exode 21 - 23 à 25 : « Mais s'il y avait d'autres dommages, il faudra rendre vie pour vie, oeil pour oeil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure.»

Exode 32 - 27 : « Il ( Moïse ) leur dit : " Voici ce que dit le Seigneur, le Dieu d'Israël : que chacun de vous mette l'épée sur la cuisse. Passez et repassez à travers le champ, d'une porte à l'autre, et que chacun de vous tue son frère, son ami, son parent." »

 

A comparer avec Bible Nouveau Testament :

Matthieu 5 - 38 : « Vous l'avez appris, il a été dit "oeil pour oeil, dent pour dent". Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te frappe sur la joue droite, tends lui aussi l'autre joue. »

 

Comme quoi la religion peut engendrer aussi bien la violence et la cruauté que la bonté, le pardon, l'amour du prochain quel qu'il soit.

 

************

 

Chaque adepte d'une religion est libre d'interpréter le "livre sacré" comme il le veut, comme il le ressent.

Le principe même est que tous les livres traduits ne sont que des essais d'interprétation et que seul, celui qui est capable de lire et d'étudier l'original dans le texte peut se faire une réelle opinion.

 

Les traductions des textes sacrés en différentes langues sont une source d'erreurs car elles peuvent être à l'origine des conséquences suivantes :

=> pour le traducteur, la connaissance plus ou moins parfaite des deux langues, de leurs subtilités de langage.

=> face à un mot mal compris par le traducteur, sa possibilité de le traduire par un mot arbitraire et ne reflétant pas forcément la traduction réelle telle qu'elle devrait être.

=> les croyances personnelles du traducteur, permettant un certain parti-pris en orientant les traductions vers des compréhensions différentes de celles du texte original.

 

Traduction = trahison

 

 La Bible Nouveau Testament et surtout Ancien Testament s'adresse aux juifs et chrétiens d'aujourd'hui avec des mots et des descriptions de comportements, d'habitudes, qui étaient en vigueur il y a plus de 2000 ans. Ce qui était "des vérités" de Yahvé à cette époque, à travers Moïse, deviennent dans la nôtre d'une stupidité énorme.

Idem pour le Coran mais avec un décalage de 1400 ans.

 

Tiré d'un forum et venant d'un musulman : « Plaidoyer pour une lecture moderne des textes sacrés.»

« Toute tentative de réformer l'islam, et le droit musulman en particulier, passe donc par un travail de désacralisation, par une relecture des textes à la lumière de l'intelligence moderne, par la recherche d'une orientation, pour permettre au musulman de bien vivre son islam aujourd'hui.»

« Si cette désacralisation ne se fait pas, c'est la sécularisation ou la laïcité qui s'ensuivront, dans les pires conditions. La sécularisation de la société dans l'Europe chrétienne n'a pas attendu le concile Vatican II.»

« L'islam n'est pas différent à cet égard : ou bien il marche avec son siècle, ou bien il reste en marge de la société moderne. L'islam a vocation à l'universel, c'est-à-dire qu'il doit être soumis à la critique, accepter certaines valeurs qui relèvent d'un droit universel, en refuser d'autres.»

  

Une personne qui s'engage dans une religion, soit comme adepte, soit comme religieux, prendra automatiquement après un certain temps, soit la voie de la religiosité soit la voie de la spiritualité.