10 - Réponses simplistes aux questions complexes
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anesthésier l'esprit critique et la personnalité |
ADFI => En proposant des réponses simples et même simplistes aux questions complexes de l'existence (la vie, la mort, la maladie...) à l'intérieur d'un groupe a priori chaleureux.
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Versets du Coran |
s22 v18 à 22 « Ne vois-tu point que, devant Allah, se prosternent ceux qui sont dans les cieux et ceux qui sont sur la terre, de même que le soleil, la lune, les étoiles, les montagnes, les arbres, les animaux et beaucoup d'Hommes ? [Toutefois], pour beaucoup [d'Hommes], le Tourment est inéluctable, [car] quiconque méprise Allah n'aura nul bienfait [au Jugement Dernier], Allah fait ce qu'il veut.»
« Voici deux groupes adverses qui se querellent au sujet de leur Seigneur. A ceux qui seront infidèles seront taillés des vêtements de feu ; sur leur tête sera versée de l'eau bouillante par laquelle seront consumées leurs entrailles et leur peau ; [là], des fouets de fer leur seront destinés ; chaque fois que, de chagrin, ils voudront sortir de ce Feu, ils y seront ramenés [et il leur sera crié] : "Goûtez le tourment de la Calcination ! »
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Quelques hadiths |
Ibn Umar rapporte ces propos du Prophète ( s a w ) :
"Chacun de vous est un berger et chacun de vous est responsable de son troupeau. L'imam est un berger et il est responsable de son troupeau. L'homme est un berger dans sa famille et il est responsable de son troupeau. La femme est une bergère dans la maison de son époux et elle est responsable de son troupeau. Le serviteur est un berger qui a charge des biens de son maître et il est responsable de son troupeau. Ainsi ,chacun d'entre vous est un berger et chacun est responsable de son troupeau."
(Boukhari et Mouslim)
Dans le recueil authentique de hadiths ,Abou Houraira a rapporté :
"Le Messager de Dieu a dit ( s a w ) : "Je ne vois toujours pas deux catégories de gens de l'enfer : des hommes ayant des fouets tels des queues de vaches avec lesquels ils frappent les autres (c'est une allusion aux gouvernants injustes et ennemis des peuples ) et des femmes à la fois vêtues et dévêtues, faciles à séduire et séduisant les hommes. Leurs coiffures sont comme les bosses courbées des grands chameaux. Ces femmes n'entreront pas au Paradis et n'en sentiront pas l'odeur. Or, l'odeur du Paradis se sent à une distance de tant et tant d'années de marche"
(rapporté par Muslim)
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Mahomet et Aisha |
Mahomet s'est marié avec Aisha alors qu'elle n'avait que 6 ans. Il la déflora à l'àge de 9 ans juste après sa puberté.
Mahomet était âgé d'environ 55 ans.
Problème : Comment réfuter les assertions de pédophilie ?
C'est très simple, il suffit de créer une fatwa et le problème devient ainsi résolu en faveur de Mahomet, car sensé représenter la "Vérité".
"Vérité" qu'il est interdit de contester sous peine de sanctions.
fatwa n. fém. (mot arabe.). RELIG. En droit islamique, commandement inspiré du Coran, et prononcé par un mufti, un imam. Les recueils de fatwas sont des sources de références absolues pour le droit musulman.
© Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2003
extrait du site w ww.islamophile.org/spip/article439.html
Pourquoi notre maître Muhammad, paix et bénédiction sur lui, a-t-il épousé la Dame `Â’ishah, que Dieu l’agrée, alors qu’elle n’avait que neuf ans ? Que Dieu vous récompense.
Premièrement, le mariage du Messager - paix et bénédiction sur lui - avec la Dame `Â’ishah - que Dieu l’agrée - avait été à l’origine suggéré par Khawlah Bint Hakîm. Cela afin de renforcer les liens qui unissaient le Prophète à son ami le plus cher, notre maître Abû Bakr, par le lien robuste de la belle-alliance.
Deuxièmement, la Dame `Â’ishah - que Dieu l’agrée - avait déjà été fiancée à Jubayr Ibn Mut`am Ibn `Adiyy. Elle était donc mature et accomplie du point de vue de sa féminité. La preuve en est qu’elle avait été fiancée avant même la suggestion de Khawlah.
Troisièmement, la tribu de Quraysh qui guettait le Messager - paix et bénédiction sur lui - afin de retourner les gens contre lui à la moindre erreur, à la moindre inattention de sa part, au moindre lapsus, ne fut pas étonnée outre mesure lorsque fut annoncée la nouvelle de la belle-alliance contractée entre les deux compagnons de toujours et les deux plus fidèles amis. Elle accueillit cela comme elle accueillait des choses tout à fait banales.
Quatrièmement, la Dame `Â’ishah - que Dieu l’agrée - n’était pas la première jeune fille de son époque à être mariée à un homme ayant l’âge de son père. Elle n’était pas non plus la dernière. Le vieux `Abd Al-Muttalib avait épousé Hâlah, la cousine de Âminah, le jour même où son fils cadet `Abd Allâh épousa une jeune fille de l’âge de Hâlah, et qui était Âminah Bint Wahb. (1)
En outre, notre maître `Umar Ibn Al-Khattâb épousa la fille de notre maître `Alî Ibn Abî Tâlib - que Dieu honore sa face - alors qu’il avait l’âge de son grand-père. De la même manière, notre maître `Umar Ibn Al-Khattâb proposa en mariage à notre maître Abû Bakr, sa fille, la jeune Hafsah, alors que la différence d’âge entre les deux était du même ordre que celle qui existait entre le Messager - paix et bénédiction sur lui - et `Â’ishah, que Dieu l’agrée. Cependant, certains orientalistes, ignorant toutes les différences spatio-temporelles, viennent, plus de mille quatre cents ans après ce mariage, polémiquer sur ce qu’ils appellent l’union étrange entre la vieillesse et l’enfance. Ils mesurent à l’aune de leurs passions un mariage contracté à la Mecque avant l’Hégire à ce qui se passe aujourd’hui en Occident, où les jeunes femmes ne se marient pas habituellement avant l’âge de vingt-cinq ans.
Il faut garder à l’esprit que les jeunes filles, dans les régions chaudes, atteignent la maturité à un âge bien plus précoce - huit ans environ - que dans les régions froides, où cet âge peut aller jusqu’à vingt et un ans. Quoiqu’il en soit, le Prophète - paix et bénédiction sur lui - n’épousa pas la Dame `Â’ishah - que Dieu l’agrée - pour la jouissance, lui qui avait alors cinquante-cinq ans. Ce mariage fut contracté afin de renforcer par la belle-alliance les liens qui l’unissaient à l’homme qu’il aimait le plus. Cela est d’autant plus vrai que la responsabilité du message qu’il lui incombait de transmettre était devenue une lourde charge à porter. Il n’avait donc pas le temps de penser à ces choses.
Si le Prophète - paix et bénédiction sur lui - était intéressé par les femmes et la jouissance qu’il pourrait en tirer, il aurait fait cela lors de sa jeunesse, alors qu’il n’avait pas la responsabilité du message à supporter et que son âge n’était pas avancé. Au contraire, il était alors dans sa pleine jeunesse virile et en pleine possession de son désir latent.
Cependant, lorsque nous examinons sa jeunesse, nous remarquons qu’il était désintéressé de tout cela. Ainsi accepta-t-il d’épouser la Dame Khadîjah - que Dieu l’agrée - âgée de quarante ans, alors que lui n’en avait que vingt-cinq.
De plus, si les femmes hantaient réellement son esprit, il n’aurait pas accepté cette situation, à savoir ne pas prendre une deuxième épouse, pendant toute cette période, jusqu’à la mort de son épouse Khadîjah. Si son mariage avec elle était une erreur, voici Khadîjah - que Dieu l’agrée - maintenant morte. Qui donc épousa-t-il après elle ? Il épousa après elle Sawdah Bint Zam`ah Al-`Âmiriyyah, afin de la consoler et lui tenir compagnie après la mort de son époux. C’était une femme âgée qui ne possédait rien des attraits enviés par les hommes et les prétendants. Cela montre que le Messager - paix et bénédiction sur lui - recherchait par le mariage des buts humains, législatifs, islamiques, et ainsi de suite.
Par ailleurs, lorsque Khawlah Bint Hakîm lui proposa le mariage avec `Â’ishah, le Messager - paix et bénédiction sur lui - se mit à réfléchir : allait-il refuser la fille d’Abî Bakr ? La longue et dévouée compagnie qui le liait à son ami, l’estime unique en son genre que lui portait le Messager l’empêchèrent de refuser.
Lorsque `Â’ishah - que Dieu l’agrée - arriva dans la maison du Messager - paix et bénédiction sur lui - Sawdah lui céda la première place dans la maison. Obéissante à Dieu et fervente Musulmane, elle veilla à ce que sa nouvelle co-épouse fût parfaitement à l’aise, et ce, jusqu’à sa mort. La Dame `Â’ishah - que Dieu l’agrée - demeura par la suite une épouse fidèle au Messager - paix et bénédiction sur lui. Elle s’instruisit entre ses mains jusqu’à devenir une savante, maîtrisant au plus haut degré la jurisprudence islamique.
L’amour du Messager - paix et bénédiction sur lui - pour la Dame `Â’ishah - que Dieu l’agrée - n’était rien d’autre qu’un prolongement naturel de son amour pour son père Abû Bakr, que Dieu les agrée tous deux.
On demanda au Prophète - paix et bénédiction sur lui : « Quelle est la personne que tu chéris le plus ? » Il répondit : « `Â’ishah. » On demanda : « Et parmi les hommes ? » Il répondit : « Son père. » Telle est la Dame `Â’ishah - que Dieu l’agrée - l’épouse préférée du Messager - paix et bénédiction sur lui - et la personne qu’il chérissait le plus.
Son mariage avec elle ne découlait pas d’un désir charnel ; les motifs de ce mariage tenaient moins à la jouissance conjugale qu’à l’hommage que le Prophète désirait rendre à Abû Bakr, la préférence et le rapprochement qu’il voulait renforcer et l’honneur qu’il souhaitait rendre à sa fille en lui donnant sa place dans la maison de la prophétie.
Et Dieu est Le plus Savant.
(1) Rappelons que `Abd Al-Muttalib est le grand-père du Prophète Mohammad alors que Âminah Bint Wahb est sa mère.
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Mahomet l'analphabète étant présenté dans l'islam comme une personne extraordinaire et parfaite, il fallait qu'il se marie avec une fillette qui soit également extraordinaire.
Aussi, afin de corser sa légende et dans le but de rendre encore plus crédible les explications de la fatwa précédente, il suffit de créer une autre fatwa.
Autre "Vérité" qu'il est également interdit de contester sous peine de sanctions.
Et plus le texte est long, plus il est sensé être convainquant !
Extrait du site w ww.islamophile.org/spip/article351.html
La Mère des Croyants (Aisha)
Le dimanche 24 mars 2002.
La vie de `Â’ishah est la preuve qu’une femme peut être bien plus instruite qu’un homme et qu’elle peut être le professeur de savants et d’experts.
Sa vie montre aussi qu’une femme peut exercer une influence sur les hommes et les femmes et leur apporter l’inspiration et l’union.
Sa vie est enfin la preuve que cette même femme peut être complètement féminine et être une source de plaisir, de joie et de réconfort pour son mari.
( Que peuvent penser de ceci beaucoup de femmes musulmanes ? )
Elle ne fut diplômée d’aucune université car il n’y avait pas d’universités à cette époque.
Cependant, ses discours sont étudiées dans les facultés de littérature, ses déclarations juridiques sont étudiées dans les Ecoles de Droit et sa vie ainsi que ses œuvres sont étudiées par des étudiants et des enseignants en Histoire Islamique depuis un millier d’années.
L’essentiel de ses vastes connaissances fût acquis alors qu’elle était encore jeune. Dans sa petite enfance, elle fût élevée par son père qui était très aimé et respecté car c’était un homme qui disposait d’un grand savoir, de manières courtoises et d’une présence agréable.
De plus, il était l’ami le plus proche du noble Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) qui lui rendait souvent visite, et ce, depuis les tous premiers jours de sa mission.
Dans sa jeunesse, déjà connue pour sa frappante beauté et sa formidable mémoire, le Prophète lui-même lui porta un soin et une attention particuliers. En tant qu’épouse et compagne du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix), elle acquit un savoir et une perspicacité qu’aucune autre femme n’a atteints à ce jour.
`Â’ishah devint la femme du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) à la Mecque alors qu’elle était à peu près dans sa dixième année, mais son mariage ne fût pas célébré avant la deuxième année de l’Hégire, alors qu’elle avait entre quatorze et quinze ans [2].
[2] Il y a diverses opinions quant à l’âge précis de `Â’ishah lorsqu’elle épouse la Prophète. L’auteur ici opte pour 14 ans pour ce qui est de la consommation de ce mariage. Les différentes sources, même si elles ne s’accordent pas sur cette date, affirment que `Âi’shah était nubile lorsque son mariage fut consommé
Avant et après son mariage, elle garda une jovialité et une innocence naturelles et ne semblait pas intimidée par l’idée d’être mariée au Messager de Dieu (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix), lui que tous ses compagnons, y compris les parents de `Â’ishah, traitaient avec un amour et une révérence qu’ils ne vouaient à aucune autre personne.
A propos de son mariage, elle rapporta que peu de temps avant qu’elle ne quitte la maison de ses parents, elle se rendit dans la cour pour jouer avec une amie qui était de passage :
" Je m’amusais à la balançoire et mes longs cheveux étaient en désordre, dit-elle, ils vinrent me chercher pour me préparer".
Ils la vêtirent d’une robe de mariage faîte à partir d’une fine étoffe ornée de rayures rouges, venant du Bahrayn, puis sa mère l’amena vers la maison nouvellement construite où quelques femmes des Ansars [3] attendaient devant l’entrée.
(3) Les Ansars sont les médinois qui ont soutenu et accueilli le Prophète et les Muhajirîn - les musulmans Emigrés ayant quitté la Mecque pour s’installer à la ville du Prophète, la Médine.
Elle la félicitèrent avec ces mots : " Que le bien et le bonheur soient toujours présents ! " Puis, en la présence du Prophète souriant (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix), un bol de lait fut apporté. Le Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) but de ce lait et en offrit à `Â’ishah. Elle refusa timidement mais, lorsqu’il insista, elle fit de même et proposa le bol à sa sœur Asmâ’ qui était assise derrière elle. D’autres personnes en burent également, et ce fût tout de leur simple et solennelle cérémonie de mariage. Il n’y eut pas de fête.
Son mariage avec le Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) ne changea pas son comportement enjoué. Ces jeunes amies allaient régulièrement lui rendre visite dans ses appartements.
" Je jouais avec mes poupées, dit-elle, avec les filles qui étaient mes amies, et quand le Prophète venait, elles fuyaient vite hors de la maison mais il sortait pour les ramener à l’intérieur car il était heureux de voir mon bonheur de les avoir près de moi". Quelques fois, il disait " Restez où vous êtes " avant qu’elles n’aient le temps de partir, et il se joignait également à leurs jeux. `Â’ishah dit : " Un jour, le Prophète vint alors que je jouais avec les poupées et dit : " O `Â’ishah, quel est ce jouet ?". "C’est le cheval de Salomon, dis-je, et il se mit à rire".
Quelques fois quand il rentrait, il se cachait derrière son manteau afin de ne pas déranger `Â’ishah et ses amies.
Les premiers temps qu’`Â’ishah vécut à Médine furent également les moments les plus graves et les plus anxieux. Une fois, son père et deux compagnons qui étaient avec lui attrapèrent une fièvre dangereuse qui était fréquente à Médine durant certaines saisons.
Un matin, `Â’ishah alla lui rendre visite et fut stupéfaite de trouver les trois hommes gisants faibles et exténués. Elle demanda à son père comment il allait et lui répondit dans un style qu’elle ne put comprendre. Les deux autres lui répondirent également avec des vers de poésie qui lui semblaient n’être que des bredouillements inintelligibles. Elle fût profondément troublée et rentra auprès du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) en disant :
"Ils divaguent complètement à cause de leur forte fièvre". Le Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) demanda ce qu’ils avaient dit et fût quelque peu rassuré lorsqu’elle répéta certains des mots des vers qu’ils avaient récités et qui avaient un sens, même si elle ne les comprenait pas complètement.
Ceci est une démonstration de son grand potentiel de mémorisation, qui, au fil des années, allait servir à préserver les précieux dires du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix).
De toutes les femmes du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix), il est clair qu’`Â’ishah était la plus aimée.
( Ndr : contradiction complète avec la fatwa précédente.)
De temps en temps, un de ses compagnons demandait :
" O Messager de Dieu, quelle est la personne que tu aimes le plus en ce monde ? " Il ne répondait pas toujours la même chose car il ressentait un amour énorme pour ses filles et leurs enfants, pour Abû Bakr, `Ali, Zayd et son fils Usâmah.
Mais de ses femmes, la seule qu’il nomma dans de telles circonstances fut `Â’ishah.
Elle l’aimait également énormément et cherchait souvent à se rassurer du fait qu’il l’aimait. Une fois, elle lui demanda "comment est ton amour moi ? "
"Comme le nœud de la corde", dit-il en signifiant ainsi qu’il était fort et sûr. Puis de temps à autres, elle lui demandait : " comment est le noeud ? ", il répondait : "`alâ hâlihâ" c’est-à-dire "dans le même état".
Son amour pour le Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) était un amour jaloux et elle ne supportait pas que le Prophète ait des égards vis-à-vis des autres, au-delà de ce qu’elle considérait suffisant. Elle lui demanda :
" O Messager de Dieu, dis-moi, si tu te trouvais entre les deux pentes d’une vallée et que l’une d’entre elles ait été broutée et pas l’autre. Sur laquelle des deux ferais-tu paître tes troupeaux ? "
" Sur celle qui n’a pas été broutée" répondit le Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix). " De même, dit-elle, je suis différente de tes autres femmes. Chacune d’entre elles a eu un mari avant toi, sauf moi ". Le Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) lui sourit et ne dit pas un mot.
( Ndr : Concernant la jalousie d'Aisha, se rappeler que Mahomet eut 11 femmes en même temps alors que le Coran n'en accorde que quatre maximum. Voir hadith suivant : )
Hadith de Boukhari 1 : 286
Anas a relaté : "Le prophète faisait la ronde habituelle de toutes ses épouses, au nombre de onze, en une heure le jour et la nuit." À ce propos, j'ai interrogé Anas : "Le prophète avait-il assez de force pour cela? "Anas a répondu : "Nous disions entre nous que le prophète avait reçu la virilité de 30 hommes."
Quelques années plus tard, `Â’ishah parla de sa jalousie en ces termes : " Je n’étais pas aussi jalouse des femmes du Prophète que je l’étais de Khadîjah, parce qu’il la mentionnait constamment et parce que Dieu lui avait ordonné de lui annoncer la bonne nouvelle de la disposition pour elle de pierres précieuses dans le Paradis. Et à chaque fois qu’il sacrifiait un mouton, il en envoyait une partie à toute personne ayant fait partie de ses amis intimes. A maintes reprises, je lui ai dit : " On dirait qu’il n’y a jamais eu d’autre femme sur terre à part Khadîjah".
Une fois, alors qu’`Â’ishah se plaignait et demandait pourquoi il parlait aussi bien d’une "veille femme de Qoraïsh", le prophète fût blessé et dit : " Elle fût la femme qui crut en moi alors que les autres me rejetèrent. Quand les gens me traitaient de menteur, elle affirmait ma sincérité. Lorsque je fus abandonné, elle dépensa sa fortune pour alléger le fardeau de mon chagrin… "
Malgré cette jalousie qui n’était guère destructrice, `Â’ishah avait l’âme généreuse et patiente. Elle supporta la pauvreté dans le foyer du Prophète ainsi que la faim qui duraient souvent de longues périodes.
Pendant plusieurs jours, aucun feu n’était allumé dans la demeure très pauvrement meublée du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) pour cuisiner ou préparer du pain, et ils se nourrissaient surtout de dattes et d’eau.
La pauvreté ne fut pas une cause d’humiliation ou de chagrin pour elle ; se contenter du peu qu’elle avait, quand cela fut nécessaire, ne troubla en rien son style de vie.
Une fois, le Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) se tint à l’écart de ses femmes pendant un mois car elles l’avaient chagriné en lui demandant ce qu’il ne possédait pas. Ceci se passa après l’expédition de Khaïbar quand l’accroissement des richesses aiguisa leur appétit pour les présents.
Lorsqu’il revint de cette retraite qu’il s’était imposé, il alla tout d’abord chez `Â’ishah. Elle se réjouit de le voir mais il avait reçu une révélation qui lui imposait de lui donner deux possibilités. Puis il récita les versets :
"O Prophète ! Dis à tes femmes : Si vous désirez la vie de ce bas monde et ses ornements, alors venez et je vous accorderai ces biens, et je vous laisserai libres ( Ndr : je ne vous répudierai pas ). Mais si vous recherchez Dieu et son Messager ainsi que la réussite dans l’au-delà, alors Dieu vous a préparé une immense récompense pour ce que vous avez fait de bien".
La réponse de `Â’ishah fut la suivante :
" En vérité, je recherche Dieu et son Messager ainsi que la réussite dans l’au-delà " et sa réponse fut suivie par celles de toutes les autres.
Elle resta fidèle à son choix durant toute la vie du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) et après.
Plus tard, lorsque les musulmans eurent accès à de grandes richesses, on lui offrit un don de cent milles dirhams.
( Ndr : Grandes richesses acquises par des razzias, attaques de caravanes et racket des peuples monotéistes vaincus militairement.)
Elle était en état de jeûne lorsqu’elle reçut cet argent et elle le distribua entièrement aux pauvres et aux nécessiteux alors qu’elle n’avait aucune provision chez elle. Peu de temps après, une servante lui dit : " peux-tu acheter de la viande pour un dirham afin de rompre ton jeûne ? ". " Si je m’en étais souvenu, je l’aurais fait " dit-elle.
L’affection du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) pour `Â’ishah dura jusqu’à la fin.
Pendant sa maladie, après suggestion de ses femmes, il resta dans ses appartements. La plupart du temps, il restait allongé sur un matelas, la tête reposant sur la poitrine ou les genoux de la Mère des Croyants `Â’ishah. C’est elle qui pris un siwâk auprès de son frère, le mâcha afin de le ramollir et le donna au Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix).
Malgré sa faiblesse, il frottait ses dents avec de façon vigoureuse. Peu de temps après, il perdit conscience et `Â’ishah pensa que c’était la mort qui était arrivée, mais il ouvrit les yeux une heure plus tard.
`Â’ishah est celle qui a rapporté pour nous ces moments d’agonie de l’homme le plus honoré de la création d’Allah, son Messager bien-aimé (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix).
Quand il ouvrit les yeux encore une fois, `Â’ishah se rappela qu’il lui avait dit : "Aucun Prophète n’est emporté par la mort, jusqu’à que sa place au Paradis lui soit montrée et que le choix de vivre ou de mourir lui soit donné".
" Maintenant, il ne nous choisira pas " se dit-elle, quand elle l’entendit murmurer : " Avec l’Assemblée suprême au Paradis, avec ceux à qui Dieu a donné ses faveurs, les prophètes, les martyrs et les droits… ". Puis elle l’entendit encore murmurer : " O Seigneur, avec l’Assemblée suprême ", et ce furent les derniers mots qu’elle l’entendit prononcer. Progressivement, sa tête se fit plus lourde sur sa poitrine et d’autres personnes dans la pièce se mirent à se lamenter, puis, `Â’ishah posa sa tête sur un oreiller et les rejoignit dans leurs lamentations.
Sur le sol de la chambre de `Â’ishah, près du matelas où était allongé le Prophète, on creusa la tombe où il fût enterré dans une profonde tristesse et un grand chagrin.
`Â’ishah vécut environ cinquante ans après la mort du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix). Elle fut sa femme durant dix années. La plupart de son temps passa dans l’apprentissage et l’acquisition du savoir des deux plus importantes sources de la guidance d’Allah ; Le Coran et la Sunnah de son Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix).
`Â’ishah fût parmi les trois femmes (les deux autres furent Hafsah et Umm Salamah) qui mémorisèrent la Révélation. Tout comme Hafsah, elle eut son propre manuscrit du Coran après la mort du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix)
En ce qui concerne les Hadiths ou les dires du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix), `Â’ishah est une des quatre personnes (les trois autres étant Abû Hurayrah, Abdullah Ibn `Umar et Anas ibn Malik) qui transmirent plus de deux milles hadîths.
Nombreux sont les récits concernant des aspects intimes de la personnalité du Prophète que seule une personne dans la position de `Â’ishah aurait pu connaître. Le plus important, c’est que sa connaissance des hadiths fut transmise par écrit par au moins trois personnes, dont son neveu `Urwah qui devint un des plus grands savants de la génération suivant celle des compagnons.
Beaucoup des compagnons du Prophète et de leurs successeurs ont bénéficié du savoir de `Â’ishah. Abû Mâsâ Al-Ash`arî dit une fois : "Si les compagnons du Messager de Dieu (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) rencontraient quelque difficulté que ce soit sur un sujet précis, ils interrogeaient `Â’ishah".
Son neveu `Urwah affirma qu’elle était brillante, non seulement en matière de Fiqh, mais aussi en médecine et en poésie. Beaucoup des compagnons du Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix) sont venus lui demander conseil à propos de questions d’héritage qui requièrent un fort esprit matheux. Les savants la considèrent comme faisant partie des premiers Fuqaha (Jurisconsultes) de l’Islam avec d’autres personnes telles que `Umar Ibn Al-Khattâb, `Ali et Abdullâh Ibn `Abbâs.
En ce qui concerne son immense savoir, cette parole du Prophète est rapportée : " Apprenez une partie de votre religion (din) auprès de la humayrâ - fille rousse". "Humayra", voulant dire "Rousse", était une épithète donnée à `Â’ishah par le Prophète (Qu’Allah le bénisse et lui accorde la Paix).
`Â’ishah ne possédait pas seulement le savoir, mais elle fût également très active au niveau de l’éducation et des réformes sociales.
En tant que professeur, elle avait une façon de s’exprimer claire et persuasive et ses capacités oratoires furent décrites par Al-Ahnaf en des termes superlatifs. Il dit : " J’ai entendu des discours d’Abû Bakr, `Umar, Uthman et `Alî et des Califes jusqu’à ce jour, mais je n’ai jamais entendu de discours plus persuasifs et aussi beaux que ceux qui sont sortis de la bouche de `Â’ishah".
Hommes et femmes venaient de loin pour profiter de son savoir. Il est dit qu’il y avait plus de femmes que d’hommes.
En plus de répondre à des questions, elle prenait sous sa garde les garçons et les filles, nombre d’entre eux étant orphelins, et leur enseignait avec soin. Et ceci en plus de ses proches qui recevaient une éducation de sa part. Ainsi, sa maison devint une école et une académie.
Certains de ses étudiants étaient remarquables. Nous avons déjà mentionné son neveu `Urwah comme étant un rapporteur de hadiths distingué. Parmi ses élèves femmes, il y eut `Umrah Bint `Abd Ar-Rahmân. Elle est considérée par les savants comme faisant partie des narrateurs de hadiths les plus fiables et est connue pour avoir été la secrétaire de `Â’ishah, recevant et répondant aux lettres qui lui étaient adressées. L’exemple de `Â’ishah mettant l’accent sur l’éducation et en particulier sur l’éducation des femmes musulmanes et un exemple à suivre.
Après Khadijah Al-Kubra (la plus grande) et Fatimah Az-Zahra (la resplendissante), `Â’ishah As-Siddîqah (la véridique) est considérée comme la meilleure femme en Islam. Du fait de sa forte personnalité, elle fût leader dans tous les domaines de la connaissance, dans la société, en politique et en matière de guerre. Elle regretta souvent son implication dans la guerre mais elle vécut assez longtemps pour retrouver la position de femme la plus respectée de son temps. Elle mourut durant l’année 58 de l’Hégire, pendant le mois de Ramadan, et comme elle l’avait requis, elle fût enterrée dans le Jannat Al-Baqî`, dans la ville illuminée, là où d’autres compagnons du Prophète sont enterrés.
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Un certain côté de l'islam vu par les hadiths |
Extraits du site w ww.atheisme.org
Les compilations de hadiths de Bukhari, Muslim, Dawud et Malik, qui en comportent près de 20 000 et dont ceux-ci sont issus, peuvent être consultés, dans leur traduction en anglais, sur le site de l’Association des Étudiants Musulmans de l’Université de Californie du Sud :
w ww.usc.edu/dept/MSA/fundamentals/hadithsunnah/
hadith [‘adit] n. masc. (mot arabe qui signifie «récit, communication».).
1. Narration rapportant les paroles et les actes du prophète Mahomet.
2. Ces récits et ces enseignements, transmis oralement par les Compagnons du Prophète avant d'être fixés par écrit, bien après sa mort, constituent la Tradition musulmane (la sunna). Les hadith sont, après le Coran, la deuxième grande source de la foi et de la loi de l'islam.
© Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2003
Urine, excréments, pets
"Votre ami vous apprend aussi des choses à propos des excréments"
“ Un jour, je me trouvais avec l’apôtre de Dieu. Il voulait uriner. Alors il alla sur un sol meuble au pied d’un mur et urina. Il dit alors :
- Si quelqu’un veut uriner, il devra chercher un endroit comme celui-ci pour uriner. ”
(récit d’Abu Musa, Dawud I 5)
“ L’apôtre d’Allah a dit : - La prière d’une personne qui fait hadath ne doit pas être acceptée jusqu’à ce qu’il refasse ses ablutions.
Quelqu’un de Hadaramout demanda à Abu Huraira : - Qu’est ce que hadath ?
Abu Huraira répondit : - Hadath est le passage d’un pet par l’anus. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari IV 137)
“ Mon oncle a présenté à l’apôtre d’Allah le cas d’une personne qui pensait avoir lâché un pet durant la prière.
L’apôtre d’Allah a répondu : - Il ne doit pas abandonner la prière, à moins qu’il n’entende un bruit ou qu’il sente quelque chose. ”
(récit d’Abbas ibn Tamin, Bukhari IV 139)
“ Le Prophète a dit : - [...] Quand vous urinez, ne touchez pas votre pénis avec la main droite. Et quand vous vous lavez après la défécation, n’utilisez pas la main droite. ”
(récit de Abu Qatada, Bukhari LXIX 534)
“ Le messager d’Allah [...] était interrogé à propos du nettoyage après la défécation. Il répondit :
- Parmi vous, personne n’est capable de trouver trois pierres ? ”
(récit de Yahya, Muwatta II 2.6.28)
“ Le messager d’Allah a dit : - Quand quelqu’un entre dans les latrines, il ne doit pas toucher son pénis de la main droite. ”
(récit de Abu Qatada, Muslim II 512)
“ On a dit à Salman : - Votre Prophète vous a tout appris, même en ce qui concerne les excréments.
Il répondit : - Oui. Il a nous a interdit de faire face à la Qibla au moment de déféquer ou d’uriner et de nous nettoyer avec la main droite, avec moins de trois pierres ou avec du crottin ou un os. ”
(récit de Salman al Farsi, Dawud I 7)
“ Le Prophète a dit : - Aussi longtemps que quelqu’un attend pour la prière, il est considéré comme priant réellement, et les anges disent : " Ô Allah, sois miséricordieux avec lui ! ", à moins qu’il quitte la salle de prière ou qu’il lâche un pet. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari LIV 452)
“ Salman a dit que quelqu’un parmi les polythéistes avait fait la remarque :
- Je vois que votre ami vous apprend aussi des choses à propos des excréments.
Il répondit : - Oui, il nous a interdit de se laver avec la main droite, ou face à la Qibla. Il a interdit l’utilisation de crottin ou d’os pour cela et il nous a aussi dit de ne pas utiliser moins de trois cailloux. ”
(récit de Salman, Muslim II 0505)
“ Le Prophète a dit : - Apporte-moi des pierres pour laver mes parties intimes et n’apporte pas d’os ou de crottin.
Abu Huraira continue de raconter : alors j’ai apporté des pierres [...] et j’ai demandé : - Pourquoi pas l’os ou le crottin ?
Il dit : - Parce que c’est la nourriture des djinns. Les délégués des djinns de la cité de Nasibin sont venus me voir - comme ils étaient gentils ces djinns - et m’ont demandé des restes de nourriture humaine. J’ai invoqué Allah pour eux afin qu’ils ne passent pas à côté d’ossements ou de crottin sans y trouver de la nourriture dessus. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari LVIII 200)
“ Une délégation de djinns vint voir le Prophète et dit : - Ô Mahomet, interdis ta communauté de se nettoyer avec un os, du crottin ou du charbon, parce que c’est ce que Allah nous a donné comme aliments.
Alors le Prophète interdit de faire cela. ”
(récit de Abdullah ibn Masud, Dawud I 39)
“ Le messager d’Allah a dit :
- Quand vous allez dans le désert, ne vous placez jamais face ou de dos à la Qibla pour faire vos besoins, mais soyez face à l’Est ou à l’Ouest.
Abu Ayyub a dit : - Quand nous sommes arrivés en Syrie, nous avons trouvé que les latrines déjà construites étaient orientées vers la Qibla. Nous les avons refusées et avons demandé pardon à notre Seigneur.
Il répondit : - Oui ”
(récit de Abu Ayyub, Muslim II 507)
“ Abdullah ibn Umar a dit : - Je suis allé sur le toit de ma soeur Hafsa et j’ai vu le messager d’Allah se soulager face à la Syrie, orienté de dos à la Qibla. ”
(récit d’Abdullah ibn Umar, Muslim II 510)
“ Le Prophète d’Allah a dit : - Allah n’accepte pas la prière de quiconque fait hadath (lâche un pet) avant qu’il n’ait refait son ablution. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari LXXXVI 86)
“ J’ai entendu le Prophète dire : - Quand deux personnes vont se soulager en découvrant leurs parties intimes et en parlant ensemble, Allah, le grand et majestueux, est furieux de cela. ”
(récit d’Abu Saïd al Khudri, Dawud I 15)
“ J’ai entendu le messager d’Allah dire : - Si vous voulez déféquer, faites-le avant la prière. ”
(récit d’Abdullah ibn al Arqam, Muwatta IX 52)
“ L’apôtre d’Allah a dit : - Ces toilettes sont fréquentées par des djinns et des démons. Si quelqu’un parmi vous y va, il devra dire : "je cherche refuge chez Allah contre les démons mâles et femelles." ”
(récit de Zayd ibn Arqam, Dawud I 6)
“ L’apôtre d’Allah a dit : - Si quelqu’un parmi lâche un pet durant la prière, il devra s’écarter, refaire ses ablutions et recommencer la prière. ”
(récit de Ali ibn Talq, Dawud I 205)
“ Le messager d’Allah a dit : - Quand quelqu’un s’essuie avec des pierres, il doit en utiliser un nombre impair, et quand quelqu’un fait ses ablutions, il doit nettoyer son nez avec de l’eau. ”
(récit d’Abu Huraira, Muslim II 458)
“ Le premier enfant qui est né en terre musulmane parmi les émigrants a été Abdullah ibn Az Zubair. Ils l’apportèrent au Prophète.
Le Prophète prit une datte et après l’avoir mâchée il mit le jus dans sa bouche. Donc, la première chose qui vint dans le ventre de l’enfant fut la salive du Prophète. ”
(récit d’Aisha, Bukhari LVIII 249)
La sexualité
“ J’avais souvent des incontinences émotionnelles. Étant le gendre du Prophète, j’ai demandé à quelqu’un de lui en parler. Alors l’homme est allé voir le Prophète. Le Prophète a répondu :
- Pratique l’ablution après avoir lavé ton pénis. ”
(récit d’Ali, Bukhari V 269)
(La version anglaise de ce hadith utilise la formulation "emotional urethral discharge" et il a été choisi ici de la traduire par "incontinence émotionnelle" pour demeurer le plus proche possible du texte anglais alors que "éjaculation émotionnelle" semblerait plus probable. Toutefois, une fatwa émise par les plus éminents spécialistes de l’islam semble nécessaire afin de dissiper tout doute à ce sujet.)
“ Um Sulaim, femme d’Abu Talha est venue voir l’apôtre d’Allah et a dit :
- Apôtre d’Allah ! En vérité Allah n’est pas honteux de te dire la vérité. Est-il nécessaire pour une femme de prendre un bain après qu’elle ait eu un rêve humide ?
L’apôtre d’Allah répondit : - Oui, si elle a remarqué un afflux de sécrétion. ”
(récit d’Um Salama, Bukhari V 280)
“ Un homme a embrassé une femme puis alla le dire à l’apôtre d’Allah et l’inspiration divine lui a été révélée : "et offrez des prières parfaites aux deux extrémités du jour et pendant de la nuit. En vérité, les bonnes actions suppriment les mauvaises actions. C’est un rappel pour celui qui est attentif (Coran 11, 114)."
L’homme dit : - Est-ce une instruction pour moi seulement ?
Le Prophète dit : - C’est valable pour tous mes disciples qui se trouvent dans la même situation. ”
(récit d’Ibn Masud, Bukhari LX 209)
“ L’apôtre d’Allah a dit : - [... ] Celui qui se réveille de son sommeil doit laver ses mains avant de les mettre dans l’eau pour les ablutions, parce que personne ne sait ce que ses mains ont fait pendant le sommeil. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari IV 163)
“ L’apôtre d’Allah a dit : - Si quelqu’un a des relations sexuelles avec sa femme et qu’il a dit au début "Au nom d’Allah ! protège-nous de Satan et protège aussi de Satan ce que tu nous as accordé’, et s’ils prévoient de faire un enfant, Satan ne pourra jamais faire de mal à cette progéniture. ”
(récit d’Ibn Abbas, Bukhari IV 143)
“ Qutaiba b. Sa’id, Ishaq b. Ibrahim, Ibn Abi ’Aruba, Abu Ma’shar, Abu Bakr b. Abu Shaiba, Mansur et Mughira ont tous transmis d’après Ibrahim, qui l’a lui-même transmis sous l’autorité d’Aisha, le récit relatif à l’enlèvement des traces de sperme sur les vêtements de l’Envoyé d’Allah comme le disait aussi le hadith de Khalid se référant à Abu Ma’shar. ”
(récit de Al Aawad et Hammam, Muslim II 568)
“ Il avait divorcé de sa femme alors qu’elle avait ses règles, du temps de l’apôtre d’Allah. Umar ibn al Khattab a interrogé l’apôtre d’Allah à ce sujet. L’apôtre d’Allah a dit :
- Ordonne à ton fils de la reprendre, de la garder jusqu’à ce qu’elle soit propre, d’attendre ses nouvelles règles et qu’elle soit propre de nouveau, et à ce moment, s’il veut, il pourra soit la garder, soit divorcer avant d’avoir eu des rapports sexuels avec elle ; c’est le délai fixé par Allah pour divorcer d’une femme. ”
(récit d’Abdullah ibn Umar, Bukhari LXIII 178)
“ On interrogea le Prophète à propos d’une personne qui avait trouvé une substance humide (sur son corps ou sur ses vêtements) et qui ne se souviendrait pas de son rêve érotique. Il répondit : - Il devra prendre un bain.
On l’interrogea à propos de quelqu’un qui avait le souvenir du rêve érotique, mais qui n’avait pas retrouvé de substance humide. Il répondit : - Le bain n’est pas nécessaire pour lui.
Umm Salamah demanda : - Une femme qui voit cela (dans ses rêves) doit-elle se laver ?
Il répondit : - Oui, les femmes sont la contrepartie des hommes. ”
(récit de Aisha, Dawud I 236 et Yahya, Muwatta II 87)
“ Nous combattions dans les guerres saintes avec le Prophète et nous n’avions pas de femmes avec nous. Alors nous avons demandé :
- Ô apôtre d’Allah ! Devons-nous nous castrer ?
Le Prophète nous l’a interdit. ”
(récit d’Ibn Masud, Bukhari LXII 9)
“ L’apôtre d’Allah a interdit à Othman ibn Mazun de s’abstenir de se marier (et d’autres plaisirs), et s’il avait autorisé cet abstinence, nous nous serions castrés. ”
(récit de Sad ibn Abu Waqqas, Bukhari LXII 11)
“ Nous participions aux guerres saintes dirigées par le Prophète et nous n’avions pas de femmes avec nous. Alors nous avons dit au Prophète : - Devons-nous nous castrer ?
Alors le Prophète nous a interdit de le faire et nous a permis d’épouser ( temporairement ) une femme en lui donnant un vêtement puis il dit : - Ô vous qui croyez ! Ne rendez pas illicite ce qu’Allah a fait licite pour vous. ”
(récit d’Abdullah, Bukhari LX 139)
Ndr : Les moujahidines (combattants d'Allah) ont inventé le "mariage jouissif" qui consiste à prendre une fille et déclarer "je te marie pendant x jours". Très pratique pour des relations sexuelles en dehors du mariage légal.
“ L’apôtre d’Allah a dit : - Si un époux appelle sa femme dans son lit et qu’elle refuse et l’oblige à dormir en colère, les anges la maudiront jusqu’au matin. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari LIV 460)
“ L’apôtre d’Allah a dit :
Salomon a dit : - Cette nuit, je coucherai avec quatre-vingt dix femmes qui me donneront autant de cavaliers combattant pour la cause d’Allah.
Puis son compagnon lui dit : - Dis : si Allah le veut !
Mais il ne le dit pas. Salomon coucha avec toutes les femmes, mais aucune ne devint enceinte, sauf une, qui donna naissance à une moitié d’homme. Par celui entre les mains duquel est l’âme de Mahomet, si Salomon avait dit "Si Allah le veut’, toutes ces femmes seraient devenues enceintes et les fils auraient combattu pour la cause d’Allah en tant que cavaliers. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari LXXVIII 634)
“ - Messager d’Allah, au cas où une femme voit ce que voit un homme en rêve et qu’elle ressente en rêve ce que ressent un homme (un orgasme) ?
Aisha répondit : - O Umm Sulaim, tu humilies les femmes, puisse ta main droite être recouverte de poussière.
Le saint Prophète dit à Aisha : - Laisse ta main recouverte de poussière et (à Umm Sulaim) O Umm Sulaim, elle doit prendre un bain si elle voit ça (c’est-à-dire si elle a un orgasme pendant son rêve). ”
(récit de Anas ibn Malik, Muslim III 607)
“ Le Prophète a dit :
- [...] Si l’homme a des rapports sexuels avec sa femme et qu’il éjacule en premier, l’enfant ressemblera au père, et si c’est la mère qui a l’orgasme en premier c’est à elle que l’enfant ressemblera ”
(récit d’Anas, Bukhari LV 546)
“ Le Prophète nous a dit une fois :
- Ô jeunes gens ! Que ceux qui peuvent se marier se marient, et celui qui n’est pas capable, qu’il jeûne, parce que le jeûne diminue sa puissance sexuelle. ”
(récit d’Alqama, Bukhari LXII 3)
“ Le Prophète a dit à propos de quelqu’un qui a des relations sexuelles avec sa femme alors qu’elle a ses règles :
- Il devra payer un dinar ou la moitié d’un dinar en aumône. ”
(récit de Abdullah ibn Abbas, Dawud I264)
“ Le Prophète a dit : - Celui qui a des relations sexuelles avec sa femme par l’anus est maudit. ”
(récit d’Abu Hurayrah, Dawud XI 2157)
“ L’apôtre d’Allah a dit : - Celui qui garantit (la chasteté de) ce qui est entre ses mâchoires et entre ses jambes (c’est-à-dire la langue et les parties intimes), je lui garantis le paradis. ”
(récit de Sahl ibn Sa’d, Bukhari LXXVI 481)
Nrd : Mahomet a eu 11 femmes en même temps, sans compter les esclaves concubines.
Mahomet est-il en enfer ?
L’obsession de la souillure
“ Le Prophète a vu une personne faisant la prière et dont l’arrière du pied n’avait pas été lavé sur une superficie de la taille d’un dihram; l’eau ne l’avait pas atteint. Le Prophète lui ordonna de recommencer l’ablution et la prière. ”
(récit de compagnons du prophète, Dawud I 175)
“ Marwan a dit : Busrah, la fille de Safwan, m’a rapporté qu’elle avait entendu le Prophète dire :
- Celui qui touche son pénis devra pratiquer l’ablution. ”
(récit de Busrah fille de Safwan, Dawud I181)
“ L’apôtre d’Allah a dit :
- Il y a de la souillure sexuelle sous chaque poil donc lavez les poils et nettoyez la peau. ”
(récit d’Abu Hurayrah, Dawud I 248)
“ Le Prophète a mangé la viande d’une épaule, puis il est sorti et a fait la prière sans ablution. ”
(récit d’Ibn Abbas, Bukhari LXV 316)
“ L’apôtre d’Allah a dit : -Si un chien boit dans le récipient de l’un d’entre vous, il faut le laver sept fois. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari IV 173)
“ J’ai demandé à Aisha ce que le messager d’Allah faisait en premier quand il rentrait chez lui, et elle répondit :
- Il utilisait un cure-dent. ”
(récit de Miqdam ibn Shuraih, Muslim II 488)
“ Le Prophète a dit (à un jeune marié qui rentrait avec lui d’une expédition) :
- Attends la tombée de la nuit avant de rentrer chez toi, que la femme dont les cheveux sont en désordre puisse se coiffer et que la femme dont l’époux était parti puisse se raser les poils pubiens. ”
(récit de Jabir ibn Abdullah, Bukhari LXII 174)
“ Le Prophète a dit : - Si l’un d’entre vous se réveille et pratique les ablutions, il devra se laver le nez en y mettant de l’eau et en la soufflant trois fois parce que Satan s’est caché dans la part supérieure du nez toute la nuit. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari LIV 516)
“ Le Prophète a dit : - Celui a mangé de l’ail ou de l’oignon, qu’il reste éloigné de nous (ou de la mosquée). ”
(récit de Jabir ibn Abdullah, Bukhari LXV 363)
“ Le messager d’Allah a dit : - Quiconque mange de cet plante ne devra pas s’approcher de nos mosquées. L’odeur de l’ail nous offense. ”
(récit de Yahya, Muwatta I 30)
Sottises
“ L’apôtre d’Allah entra chez un bédouin malade et lui dit : - Ne t’inquiète pas, Tahur (ta maladie est une purification de tes péchés), si Allah le veut.
Le bédouin dit : - Une purification ? Non, c’est la fièvre qui brûle dans le corps d’un vieil homme et qui va le conduire à la tombe.
Le Prophète dit : - Alors, c’est ainsi. ”
(récit d’Ibn Abbas, Bukhari XCIII 562)
“ Le messager d’Allah a dit : - La cloche est l’instrument de musique de Satan. ”
(récit d’Abu Huraira, Muslim XXIV 5279)
“ J’ai entendu l’apôtre d’Allah dire : - Les gens sont comme les chameaux : sur plus de cent, difficile d’en trouver un que l’on puisse monter. ”
(récit d’Abdullah ibn Umar, Bukhari LXXVI 505)
“ Le Prophète a dit : - Le croyant qui récite le Coran est comme un citron qui est bon au goût et à l’odeur. Le croyant qui ne récite pas le Coran est comme une datte avec un bon goût mais pas d’odeur. L’impie qui récite le Coran est comme ar-Rihana (une plante aromatique) qui sent bon mais est amer au goût. Et l’impie qui ne récite pas le Coran est comme une coloquinte de goût amer et sans odeur. ”
(récit d’Abu Musa, Bukhari XCIII 649)
“ Le messager d’Allah a dit : -Si un homme éternue, invoquez une bénédiction sur lui. Si un homme éternue, invoquez une bénédiction sur lui. Si un homme éternue, invoquez une bénédiction sur lui. S’il éternue encore, dites : "Tu es enrhumé".
Abdullah ibn Abu Bakr a dit : - Jje ne sais plus si c’était au bout de la troisième ou quatrième fois. ”
(récit de Malik, Muwatta LIV 4)
“ On a parlé de quelqu’un au Prophète et on lui a dit qu’il avait dormi jusqu’au matin et qu’il ne s’était pas réveillé pour la prière.
Le Prophète a dit : - Satan a uriné dans ses oreilles. ”
(récit d’Abdullah, Bukhari XXI 245)
“ Abu Jahm ibn Hudhayfa a donné un beau vêtement rayé de Syrie au messager d’Allah, qui l’a mis pour prier. Quand il eut fini, il dit :
- Rendez-le à Abu Jahm. J’ai regardé les rayures pendant la prière et cela m’a presque perturbé. ”
(récit de Yahya par Aisha, Muwatta III 72)
“ L’apôtre d’Allah utilisait un cure-dent quand deux hommes, l’un plus vieux que l’autre, étaient avec lui. Une révélation vint à lui à propos du mérite qu’il y a à utiliser un cure-dent. Il lui a été demandé de faire preuve de respect et de le donner au plus vieux d’entre eux. ”
(récit de Aisha, Dawud I 50)
“ Un homme mangeait trop mais quand il s’est converti à l’islam, il a commencé à moins manger. Le fait a été mentionné au Prophète, qui a dit : - Un croyant mange avec un intestin (il mange peu) et un incroyant avec sept intestins (il mange beaucoup). ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari LXV 309)
“ Le messager d’Allah a dit que le non-musulman mange avec sept intestins alors qu’un musulman mange avec un intestin. ”
(récit d’ibn Umar, Muslim XXIII 5113 et Bukhari LXV 305)
“ Le messager d’Allah avait donné l’hospitalité à un infidèle. Le messager d’Allah ordonna qu’on amène une brebis et elle fut traite. Il but son lait. Une autre vint et il but son lait. Une autre encore, jusqu’à ce qu’il ait bu le lait de sept brebis. Le matin il était devenu musulman.
Alors le messager d’Allah ordonna d’amener une brebis pour lui. Elle fut traite et il but son lait. Il en demanda une autre pour lui et il ne put finir le lait. Alors le messager d’Allah dit : - Le croyant boit avec un seul intestin, l’infidèle boit avec sept intestins. ”
(récit de Yahya, Muwatta XLIX 10)
“ Le messager d’Allah a dit : - Celui qui souhaite rencontrer Allah, Allah souhaite aussi le rencontrer et celui qui refuse de rencontrer Allah, Allah refuse aussi de le rencontrer. ”
(récit de Ubida ibn Samit, Muslim XXXV 6486)
“ Le messager d’Allah a dit : - Agissez contre les polythéistes, rasez bien la moustache et laissez pousser la barbe. ”
(récit d’Ibn Umar, Muslim II 500)
“ Le Prophète a dit : - Faites l’inverse des païens. Gardez la barbe, mais coupez court la moustache. ”
(récit de Nafi, Bukhari LXXII 780)
“ Le messager d’Allah a dit : - Coupez bien la moustache, laissez pousser la barbe et vous agissez ainsi contre les adorateurs du feu. ”
(récit d’Abu Huraira, Muslim II 501)
“ Le Prophète a dit : - Quand tout être humain naît, Satan le touche des deux côtés de son corps avec ses deux doigts, sauf Jésus, fils de Marie, que Satan n’a pas pu toucher parce qu’il a touché le placenta. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari LIV 506)
“ Le Messager d’Allah a dit : - La distance entre les deux épaules d’un incroyant en enfer est celle d’un voyage de trois jours pour un cavalier rapide. ”
(récit d’Abu Huraira, Muslim XL 6832)
“ Le Prophète a dit :
- J’ai vu Amr bin Amr bin al Khuzai traîner ses intestins dans le feu de l’enfer parce qu’il a été le premier homme à commencer la tradition de libérer les animaux (en l’honneur de faux dieux). ”
(récit de Saïd bin al Musaiyab, Bukhari LVI 723)
“ Quelqu’un a demandé : - Messager d’Allah, comment les infidèles feront pour se rassembler le jour de la résurrection en rampant sur leurs visages ?
Il répondit : - Celui qui est assez puissant pour les faire marcher sur leurs pieds n’est-il pas assez puissant pour les faire ramper sur leurs visages ? ”
(récit d’Anas b. Malik, Muslim XXXIX 6737)
“ L’apôtre d’Allah a dit : - Celui qui mange sept dattes ajwa chaque matin sera hors d’atteinte du poison ou de la magie le jour où il en mange. ”
(récit de Sad, Bukhari LXV 356)
“ L’ange Gabriel dit à Mahomet : - C’est le chien dans ta maison qui m’a empêché d’entrer parce que nous (les anges) n’entrons pas dans une maison où il y a un chien ou une image. ”
(récit d’Aisha, Muslim XXIV 5246)
“ Le Prophète a dit : - Quand l’un d’entre vous mange, il ne doit pas manger en haut du plat, mais il doit manger en bas ; parce que la bénédiction vient d’en haut. ” )
(récit de Abdullah ibn Busr, Dawud XXVII 3763)
“ Le Prophète a dit : - Ce cumin noir guérit toutes les maladies, sauf As-Sam.
Aisha a demandé : - Qu’est-ce que As-Sam ?
Il a répondu : - C’est la mort. ”
(récit de Khalid ibn Sad, Bukhari LXXI 591)
“ Le Prophète a dit : - Allah aime l’éternuement, mais déteste le bâillement; donc, si quelqu’un d’entre vous éternue et ensuite glorifie Allah, chaque musulman qui l’entend doit lui dire tashmit. Mais quant au bâillement, il vient de Satan, donc si l’un d’entre vous baille, il doit faire de son mieux pour s’arrêter parce que si quelqu’un baille, Satan se moquera de lui. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari LXXIII 245)
“ Le Prophète a dit : - Bailler vient de Satan et si quelqu’un baille, il doit contrôler le plus possible son bâillement parce que s’il fait "ha" alors Satan se moquera de lui. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari LIV 509)
“ Le messager d’Allah a dit : - Le jour du Jugement, il y aura un drapeau accroché derrière les fesses de chaque personne coupable d’un manque de foi. ”
(récit d’Abu Saïd, Muslim XIX 4309)
“ Le Prophète a dit : - Si quelqu’un garde un cheval pour la cause d’Allah grâce à sa foi en Allah et sa croyance en sa promesse, alors il sera récompensé le jour de la résurrection pour ce que le cheval a mangé ou bu et pour son crottin et son urine. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari LII 105)
“ Le Prophète a interdit qu’un homme boive alors qu’il est debout. ”
(récit de Anas ibn Malik, Dawud XXVI 3708)
Le vin
“ L’envoyé d’Allah frappait les buveurs de vin quarante fois avec des chaussures et des branches de palmiers. ”
(récit d’Anas, Muslim XVII 4230)
“ ’Uqba bin Al-Harith a dit : - An Numan ou son fils a été amené devant le Prophète accusé d’ivrognerie. Alors le Prophète ordonna à tous les hommes présents dans la maison de le battre. Ils l’ont tous battu et j’ai été un de ceux qui l’ont battu à coups de chaussures. ”
(récit d’Uqba ibn Al Harith, Bukhari LXXXI 765)
“ Le Prophète a dit : - Allah a maudit le vin, celui qui le boit, le sert, le vend, l’achète, le presse et celui pour qui il est pressé, celui qui le transporte et celui pour qui il est transporté. ”
(récit de Abdullah ibn Umar, Dawud XXVI 3666)
Propos divers
“ Un homme avait affranchi son esclave et il ne possédait rien d’autre. Alors le Prophète annula l’affranchissement. No’aim ibn al Nahham lui acheta l’esclave. ”
(récit de Jabir, Bukhari XLI 598)
`“ Nous avons demandé à Khabbab si l’apôtre d’Allah récitait (le Coran) lors des prières de Zuhr et Asr. Il répondit par l’affirmative.
Nous avons demandé : - Comment en es-tu sûr ?
Il dit : - Par les mouvements de sa barbe. ”
(récit d’Abu Ma’mar, Bukhari XII 713)
“ L’apôtre d’Allah a dit : - Si un homme croit en Jésus puis croit en moi, il aura une double récompense. Et si un esclave craint son seigneur et obéit à ses maîtres, il aura aussi une double récompense. ”
(récit d’Abu Musa al Ashari, Bukhari LV 655)
“ Le messager d’Allah a dit : - L’esclave qui fuit de chez son maître commet un acte d’infidélité aussi longtemps qu’il ne rentre pas chez lui. ”
(récit de Jarir, Muslim I 129)
“ J’ai demandé à Anas : - Le Prophète faisait-il sa prière avec ses chaussures ?
Il a dit : - Oui. ”
(récit de Saïd Abu Maslama, Bukhari LXXII 741)
“ Le Prophète a maudit les hommes efféminés et les femmes qui prennent les allures des hommes. Il a aussi dit :
- Jetez-les hors de vos maisons. ”
(récit d’Ibn Abbas, Bukhari LXXXII 820)
“ Le Prophète a maudit les hommes efféminés et les femmes qui prennent les allures des hommes. Il a aussi dit :
- Expulsez-les de chez vous.
Il expulsa untel et untel ; et Omar expulsa untel et untel ”
(récit d’Ibn Abbas, Bukhari LXXII 774)
“ L’apôtre d’Allah a maudit ces hommes qui ressemblent aux femmes et ces femmes qui ressemblent aux hommes. ”
(récit d’Ibn Abbas, Bukhari LXXII 773)
“ L’apôtre d’Allah a dit : - Celui qui joue aux échecs est comme celui qui teint sa main avec de la viande et du sang de porc. ”
(récit de Buraida, Muslim XXVIII 5612)
“ L’apôtre d’Allah a dit : - Celui qui joue au trictrac désobéit à Allah et à son Prophète. ”
(récit d’Abu Musa al Ashari, Dawud XLI 4920)
“ Le Prophète a dit : - La meilleure des actions est d’aimer pour la grâce de Dieu et de haïr pour la grâce de Dieu. ”
(récit par Abu Dharr, Dawud XL 4582)
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