14 - Modification du vocabulaire

 

 

anesthésier l'esprit critique et la personnalité

 

 

ADFI => En modifiant le vocabulaire : le futur adepte doit s'approprier un langage qui "sonne" bien, qui fait sérieux, scientifique ou religieux, mais qui n'a de sens qu'à l'intérieur du groupe. Cette technique, sournoise, le prive de toute communication avec le monde, et en fait, paupérise sa pensée (résultat très exactement opposé à ce qui était proposé au cours de la première étape).

 

************************************************

 

 

Instauration du fanatisme

 

 

Mahomet, sous couvert d'Allah, a créé des versets visant à transformer ses fidèles en fanatiques.

Le fanatisme peut de développer lorsque l'intelligence et la conscience sont prisonnières d'une idéologie, laquelle paralyse complètement et éteint le libre arbitre personnel. Les fanatiques sont ainsi incapables de raisonner, d'analyser, d'évoluer, d'innover et se contentent d'imiter servilement le comportement de leur maître à penser. Le bon sens a complètement disparu de leur intellect.

 

s65 v14à15 : « Oh vous qui croyez, en vos épouses, en vos enfants sont un ennemi pour vous ! Si vous effacez  [les fautes d'autrui], si vous passez la main et pardonnez, [cela sera bien], car Allah est absoluteur et miséricordieux. Vos biens, vos enfants sont seulement tentation alors qu'auprès d'Allah est une rétribution immense.»

 

Femme tenue en laisse

 

s3 v17/19 : « La Religion, aux yeux d'Allah, est l'Islam. Ceux à qui l'Ecriture a été donnée ne se sont opposés, par mutuelle rébellion, qu'après que leur fut venue la Science. Quiconque est incrédule en les aya (versets du Coran) d'Allah [sera puni], car Allah est prompt à demander compte.»

 

s3 v79/85à82/88 : « Quiconque recherche une religion autre que l'Islam, [cela] ne sera pas accepté de lui (Allah) et il sera, dans la [Vie] Dernière, parmi les Perdants ( condamné à l'enfer éternel ). Comment Allah pourrait-Il diriger des gens qui sont [redevenus] infidèles après [avoir reçu] la foi, après avoir attesté que l'Apôtre est vérité, [après que] les Preuves sont venues à eux ? Allah ne saurait diriger le peuple des Injustes.»

« Ceux-là, leur "récompense" sera que s'abatte sur eux la malédiction d'Allah, des Anges et des Hommes tous ensemble, [malédiction] qu'ils subiront, immortels, sans que le Tourment soit allégé pour eux ni qu'il leur soit donné d'attendre.»

 

S4 v68/65à70/67 : « Non ! Par ton Seigneur ! Ils ne croiront point avant qu'ils n'aient fait arbitrer ce qui est litige entre eux : ils ne trouveront plus ensuite de gêne (haraj) à l'égard de ce que tu as décidé (Mahomet) et ils se soumettrons totalement. Si Nous (Allah) leur avions prescrit : "tuez-vous ! " ou bien : "Sortez de vos habitats ! " ils ne l'auraient pas fait, sauf un petit nombre d'entre eux. S'ils avaient fait ce à quoi ils sont exhortés, ç'eut été meilleur pour eux et plus à même de les affermir.»

« [S'ils faisaient cela] Nous (Allah) leur donnerions alors une immense rétribution et Nous les dirigerions dans une Voie Droite.»

Ainsi ceux qui se seraient suicidés sur ordre de Mahomet auraient une immense rétribution et seraient dirigés vers une Voie Droite ?

Pas sur cette terre puisqu'ils seraient morts, alors automatiquement le paradis d'Allah serait placé sur une autre planète d'un autre soleil d'une autre galaxie ?

Le Coran prônerait-il le suicide comme moyen d'atteindre le paradis d'Allah ?

 

s48 v14 : « A Allah la royauté des cieux et de la terre. Il pardonne à qui Il veut et Il tourmente qui Il veut. Allah est absoluteur et miséricordieux.»

 

s42 v48/49 à 49 : « A Allah appartient la royauté des cieux et de la terre. Il crée ce qu'il veut. Il donne des filles à qui Il veut ; Il donne des mâles à qui Il veut ou bien Il leur donne par couple mâles et filles ; Il fait stérile qui il veut. Il est omniscient, omnipotent.»

 

s3 v124/129 : « A Allah ce qui est dans les cieux et sur la terre. Il pardonne à qui Il veut et Il tourmente qui Il veut. Allah est absoluteur et miséricordieux.»

 

s47 v36/34 : « Ceux qui auront été infidèles, [qui] auront détourné du Chemin d'Allah et [qui] seront morts infidèles, Allah ne leur pardonnera pas

Chaque sourate (sauf la 9) commence par "Au nom d'Allah le Bienfaiteur miséricordieux (qui pardonne).

 

s5 v99/98 : « Sachez qu'Allah est terrible en [Son] châtiment et qu'Allah est absoluteur et miséricordieux

N'y a-t-il pas là une contradiction ?

 

s16 v110/108 : « Ceux dont Allah a scellé le coeur, l'ouie et la vue, ceux-là sont les Insouciants.»

 

s6 v39 : « (...) Celui qu'Allah veut [perdre], Il l'égare. Celui qu'Il veut [sauver], Il le met sur une Voie Droite.»

Pour résumer : Allah crée ce qu'il veut, pardonne à qui il veut et tourmente qui il veut,

égare ceux qu'il veut perdre et met sur une voie droite ceux qu'il veut sauver.

Il ne pardonne pas aux Infidèles qu'il a lui-même créés infidèles.

Allah le Bienfaiteur et miséricordieux (qui pardonne) est terrible en son châtiment,

de plus il s'étonne de constater des comportements humains qu'il a lui-même créés.

Tout ceci n'est pas logique.

 

S9 v20 : « Ceux qui déjà croient, [qui], dans le Chemin d'Allah, ont émigré et mené un combat de leurs biens et de leurs personnes auront un rang plus considérable auprès d'Allah. Ceux-là sont les Gagnants.»

 

S33 v15à17 : « Ils avaient certes fait pacte antérieurement, avec Allah, de ne point tourner le dos. Or, du pacte [conclu] avec Allah, il sera demandé compte. Dis-leur donc : "Fuir ne vous sera pas utile. Si vous fuyez la mort ou le combat, vous ne jouirez [de la vie] que peu de [temps].

« Dis-[leur encore] : "Qui peut vous mettre hors de portée d'Allah, soit qu'Il vous veuille un mal, soit qu'Il vous veuille une grâce ? " Ils ne trouveront, en dehors d'Allah, ni patron ni auxiliaire.»

 

S48 v13 : « Celui qui n'aura pas cru en Allah et en son Apôtre [sera châtié], car Nous avons préparé un brasier pour les Infidèles.»

 

S53 v51/50à55/54 : « (…) que c'est Lui (Allah) qui a fait périr les anciens 'Ad [et] les Thamoud, jusqu'au dernier, et le peuple de Noé, antérieurement, car ils étaient très injustes et très rebelles,  [que c'est Lui qui] anéantit la [Cité Subversée] et fit pleuvoir sur elle ce qu'Il fit pleuvoir ? »

 

S7 v3/4 : « Que de cités Nous (Allah) avons fait périr sur lesquelles Notre rigueur s'est abattue de nuit ou de jour ! »

 

S17 v16/15à18/17 : « Quiconque suit la bonne voie ne la suit que pour lui-même et quiconque est égaré n'est égaré que contre lui-même. Aucune [âme] ne portera le faix d'une autre. Nous (Allah) n'avons tourmenté [aucune nation] avant de lui avoir envoyé un Apôtre. Quand Nous voulons faire périr une cité, Nous ordonnons aux riches et ils se livrent à leur scélératesse. La Parole contre cette cité se réalise et Nous la détruisons entièrement. Que de générations Nous avons fait périr avant Noé ! Combien ton Seigneur suffit à ce qu'Il soit informé et clairvoyant sur les péchés de Ses Serviteurs ! »

 

(récit d’Abu Huraira, Bukhari LXXXIX 251)

“ L’apôtre d’Allah a dit : Celui qui m’obéit obéit à Allah, et celui qui me désobéit, désobéit à Allah et celui qui obéit au chef que j’ai nommé, m’obéit, et celui qui lui désobéit, me désobéit. ”

 

 

 

Versets du Coran abrogés par d'autres versets

 

L'islam déclare que le Coran est l'oeuvre d'Allah qui l'a transmis aux hommes par l'intermédiaire de l'ange Gabriel et de Mahomet.

Ces versets devraient donc être sans défauts, sans erreurs.

 

s4 v84/82 « Eh quoi ! n'examinent -t-ils pas la Prédication ? Si celle-ci venait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient des contradictions nombreuses.»

Mahomet fait croire qu'il n'y a pas de contradictions dans le Coran

 

s29 v24/23 « Allah a fait descendre le plus beau des discours en une Ecriture, en ses parties, semblable à des Répétées (dont certains versets se ressemblent et se répètent), par laquelle se hérisse l'épiderme de ceux qui redoutent leur Seigneur (à l'entendre), [par laquelle] ensuite leur épiderme et leur coeur se font tendres envers l'Edification d'Allah. C'est la Direction par laquelle Allah dirige qui Il veut. [Mais] quiconque est égaré par Allah ne saurait avoir de Directeur

Ainsi, dans le plus beau des discours (le Coran), et concernant tous les Humains qu'il a créés, Allah dirige qui il veut sur son chemin et égare qui il veut.

Les humains n'ont donc aucun choix, aucune possibilité d’évoluer car transformés en zombies par Allah !

 

Si le Coran était le plus beau des discours hérissant l’épiderme de ses lecteurs, alors tous les nombreux autres livres écrits par des Docteurs de la Loi musulmans et traitant de l’Islam seraient inutiles.

Alors pourquoi les Docteurs de la Loi musulmans sont-ils toujours entourés de cette multitude de livres ?

Parce que le Coran est imprécis et rempli de contradictions.

 

 Cependant on trouve des versets qui contredisent et annulent des versets précédents :

(Voir exemples dans la page "destruction intellectuelle")

  

 s16 v 103/101à104/102  « Quand Nous (Allah) substituons une aya  (un verset quelconque) à une aya (un autre verset) -Allah sait très bien ce qu'il fait descendre-, [les Infidèles] disent : "Tu n'est qu'un faussaire ! " Mais la plupart ne savent point. Réponds-leur : "L'Esprit Saint a fait descendre de ton Seigneur, [cette révélation] avec la Vérité, comme Direction et Annonce pour les Musulmans, afin de confirmer ceux qui croient."»

Très belle explication des versets qui se contredisent dans le Coran

Quand l'islam est en position de faiblesse, Allah recommande la paix avec les non-musulmans dans certains versets, ensuite, lorsque l'islam est fort militairement, il abroge ces versets en recommandant le racket ( jizya ) ou le meurtre des non musulmans.

 

 

Les hadiths, compléments des versets coraniques

 

Si le Coran était parfaitement clair, structuré et compréhensible, ses sourates et versets seraient amplement suffisants.

 

Mais comme ce n'est absolument pas le cas, il a fallu avoir recours à des explications complémentaires.

Et dans la pratique de l'islam, des Compagnons du Prophète ont créé des hadiths complémentaires aux versets du Coran.

Ainsi les sourates et versets du Coran sont "complétés" par une multitude de hadiths, dont certains se contredisent, comme c'est également le cas dans les versets du Coran.

 

hadith [‘adit] n. masc. (mot arabe qui signifie «récit, communication».).

1. Narration rapportant les paroles et les actes du prophète Mahomet.

2. Ces récits et ces enseignements, transmis oralement par les Compagnons du Prophète avant d'être fixés par écrit, bien après sa mort, constituent la Tradition musulmane (la sunna). Les hadith sont, après le Coran, la deuxième grande source de la foi et de la loi de l'islam.

© Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2003

 

Explications complémentaires sur les différentes variétés de hadiths

 

Extrait du site musulman   h ttp://www.muslimfr.com/termhad.htm

 

Quand on désire aborder la question de l'authenticité des Hadiths, il est indispensable, d'abord, de rappeler le sens d'un certain nombre de termes qui sont employés dans la terminologie propre à cette science qu'est le "Ouloûm oul Hadith" (science des Traditions Prophétiques), et ce, afin d'être en mesure de mieux appréhender la portée réelle et la signification profonde des références qui traitent du sujet. C'est pourquoi, dans les lignes qui vont suivre, on tentera, Incha Allah, de définir ces termes spécifiques, en clarifiant notamment les différents types de Hadiths.

 

Définitions:

Hadith: Dans le vocabulaire des savants musulmans, le terme "Hadith" désigne les propos, les actes, les habitudes, le comportement et les approbations qui sont rapportés du Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam). Chaque Hadith est composé de deux éléments bien distincts: Le "Sanad" (ou "Isnâd") et le "Matn".

Le "Sanad" ou "Isnâd": Ces deux termes, souvent utilisés comme synonymes, désignent la chaîne de transmission du Hadith. Il s'agit ainsi de la liste de toutes les personnes qui ont rapporté l'énoncé de la Tradition Prophétique depuis le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) jusqu'à l'auteur qui l'a consigné dans son ouvrage.

Le "Matn": Ce terme désigne le contenu du Hadith proprement dit, c'est à dire l'énoncé des termes qui sont rapportés du Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) ou liés à sa personne.

 

Il faut savoir qu'il y a diverses classifications des Hadiths qui ont été faites en fonction du "Sanad" et des termes spécifiques ont été employés par les savants musulmans pour se référer à chacun des types de Hadiths ainsi référencé :

 

Il y a d'abord une première division qui a été faite entre les Hadiths d'après leur mode de transmission, ce qui a donné les types de Traditions suivants :

 

- "Hadith Moutawâtir": Il s'agit du "Hadith notoire", qui a été rapporté, depuis le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) jusqu'à l'auteur de l'ouvrage qui l'a cité, par un si grand nombre de personnes que la raison interdit habituellement de penser qu'ils aient tous menti et qu'ils se soient mis d'accord pour falsifier l'information transmise. Il n'existe aucun doute sur la validité, la véracité et l'authenticité d'un tel Hadith. Pour ce genre de tradition, il n'y a aucun besoin de faire des recherches sur l'état des transmetteurs et des narrateurs ("Râwi"). Des ouvrages spécifiques ont été rédigés par les savants afin de compiler ce genre de Hadiths. On pourrait citer à titre d'exemple le "Qatf oul Azhâr" de l'Imâm Souyoûti r.a. et le "Nazm oul Moutanâthir min al Hadithil Moutawâtir" de Mouhammad Al Kattâni r.a.

 

- "Hadith Mach-hoûr": Il s'agit du "Hadith réputé" qui a été rapporté à chaque niveau de transmission par au moins trois personnes. Certains savants utilisent l'appellation de "Hadith Moustafîdh" pour se référer à ce genre de Tradition.

 

- "Hadith Azîz": Il s'agit du "Hadith puissant" qui a été rapporté à chaque niveau par au moins deux personnes.

 

- "Hadith Gharîb": Il s'agit du "Hadith isolé" qui n'a été rapporté, à un niveau de la chaîne de transmission, que par une seul personne.

 

Il y a ensuite une autre division des Hadiths qui a été faite en fonction de la fiabilité et la "force" de leur chaîne de transmission, ce qui a donné les types de Traditions suivants:

 

- "Hadith Sahîh": Il s'agit du "Hadith valide" qui a été rapporté depuis le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) jusqu'à l'auteur qui l'a consigné dans son ouvrage par une chaîne de transmetteurs continue, dont tous les membres sont des personnes musulmanes pubères qui sont pieuses, justes, honorables, qui jouissent d'excellentes capacités de mémorisation et qui sont donc très fiables au niveau de ce qu'ils transmettent. Il est aussi nécessaire, pour qu'un Hadith soit qualifié de "Sahîh", qu'il soit pur de toute forme de marginalité ("Châdh") ou de défaut. Ce genre de Hadiths constitue une des bases fondamentales d'argumentation de la loi islamique. Il est à noter que l'on distingue deux types de "Hadith Sahîh": Le "Hadith Sahîh li dhâtihi" (Hadith valide en lui-même), qui correspond à la définition donnée ci-dessus, et le "Hadith Sahîh li Ghayrihi" (Hadith valide par autre que lui), qui désigne la Tradition dont l'une des personnes présentes dans la chaîne de transmission présente une défaillance minime sur un point précis, mais le Hadith en question est rapporté par d'autres voies, avec d'autres chaînes de transmission de force égale ou supérieure.

 

- "Hadith Hassan": Il s'agit du "Hadith bon" qui ne présente pas de marginalité ou de défaut et qui a été rapporté par une chaîne de transmetteurs continue dont l'un des membres présente une défaillance minime par rapport aux conditions nécessaires pour le "Sahîh", et ce manque n'est pas compensé non plus par une autre chaîne de transmission. (Il est à noter que cette définition ne fait pas l'unanimité entre les savants.) Il est évident que ce genre de Hadith a une fiabilité et une force probante moindre par rapport au "Sahîh". Il n'en reste pas moins cependant qu'il est considéré comme source d'argumentation valide.

 

- "Hadith Dhaïf": Il s'agit du "Hadith faible" dont la chaîne de transmission ne répond pas aux conditions mentionnées pour le "Hadith Sahîh" ou le "Hadith Hassan". Par exemple: L'un des narrateur présente des défaillances au niveau de sa mémoire ou il ne répond pas aux critères de piété nécessaires. La faiblesse de ce genre de Hadith dépend bien entendu de la faiblesse de ceux qui le transmettent. Cependant, quand un "Hadith Dhâïf" est rapporté par différentes voies, et que sa faiblesse n'est pas dû à la perversité et au mensonge d'un de ses transmetteurs, dans ce cas, il acquiert une certaine fiabilité et devient valide dans l'argumentation. On l'appelle alors "Hassan li ghayrihi" (Hadith bon par autre que lui).

 

Il existe une troisième division des Hadiths, établie en fonction de la personne sur laquelle la chaîne de transmission prend fin :

 

- "Hadith Marfou'": Il s'agit du "Hadith élevé", dont la chaîne de transmission remonte jusqu'au Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam).

 

- "Hadith Mawqoûf": Il s'agit de la "Tradition fixée", dont la chaîne de transmission s'arrête à un Compagnon (radhia Allâhou anhou). Ce genre de tradition relate ainsi les propos, les gestes ou les approbations des "Sahâbas" (radhia Allâhou anhoum). Certaines formes de "Hadith Mawqoûf" ont valeur de "Hadith Marfou'": C'est le cas par exemple quand un Compagon (radhia Allâhou anhou) dit: "Il nous a été ordonné de faire ceci", ou quand il évoque des choses qui ne relèvent pas de son interprétation personnelle, comme les prédictions portant sur les faits à venir (à condition qu'il ne les tient pas des "Gens du Livre".)

 

- "Hadith Maqtou'": Il s'agit de la "Tradition interrompue", qui relate les propos, gestes ou approbations d'un "Tâbi'i" (celui qui a rencontré un Compagnon (radhia Allâhou anhou) en étant musulman et qui est mort musulman) ou "Tabi' Tâbi'i" (celui qui a rencontré un "Tâbi'i" en étant musulman et qui est mort musulman). De nombreux savants utilisent le terme "Athar" pour se référer au "Mawqoûf" et au "Maqtou'", et réservent donc l'emploi du mot "Hadith" uniquement pour les propos, gestes et approbations du Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam).

 

La quatrième division des Hadiths porte sur le caractère continu ou non de la chaîne de transmission :

 

- "Hadith Mouttasil": Il s'agit du "Hadith relié" dont la chaîne de transmission est ininterrompue.

 

- "Hadith Mounqati'": Il s'agit du "Hadith discontinu" dont il manque une ou plusieurs personnes de la chaîne de transmission. Un tel Hadith est considéré comme étant "Dhaïf" d'après les savants.

 

- "Hadith Mouallaq": Il s'agit du "Hadith suspendu" dont un ou plusieurs narrateurs qui se suivent ont été retiré au début de la chaîne de transmission. Ce genre de "Hadith" est considéré comme étant irrecevable dans l'argumentation, sauf s'il est mentionné dans un ouvrage sûr et fiable ("Sahîh Boukhâri" par exemple), auquel cas, son statut est différent.

 

- "Hadith Moursal": Il s'agit du "Hadith détaché" dont la chaîne de transmission contient un manque après le "Tâbi'i" r.a. Il y a des divergences entre les savants quant à la recevabilité et la validité dans l'argumentation ou non de ce genre de Hadiths. D'après l'Imâm Abou Hanifa r.a., l'Imâm Mâlik r.a. et l'Imâm Ahmad Ibné Hambal r.a. (selon l'avis qui a été le plus retenu de lui), le "Hadith Moursal" est acceptable (sous deux conditions: le "Tâbi'i" est sûr, et il a l'habitude, lorsqu'il cite un "Hadith Moursal", de le tenir d'une personne sûre et fiable). L'un des ouvrages les plus connus recensant des Traditions de ce genre est le "Marâsîl Abou Dâoûd".

 

- "Hadith Mou'dhal": Il s'agit du "Hadith défaillant" dont il manque deux transmetteurs au moins, les uns à la suite des autres. Ce genre de Hadith est unanimement considéré comme étant "Dhaïf".

 

Enfin, il y a une cinquième division des Hadiths qui a été faite, cette fois-ci en fonction de leur degré d'irrecevabilité:

 

- "Hadith Mawdhou'": Il s'agit du "Hadith forgé", qui relate des propos inventés et mensongers, faussement attribués au Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam). Pour celui qui connaît l'état d'un tel Hadith, il est interdit de le rapporter. Cela constitue un péché très grave et les avertissements du Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) à l'égard de celui qui lui attribue des propos de façon mensongère sont très sévères.

 

- "Hadith Matroûk": Il s'agit du "Hadith délaissé", dont la chaîne de transmission comprend une personne accusée de mensonge. Ce Hadith est également rejeté par les savants.

 

- "Hadith Mounkar": Il s'agit du "Hadith réprouvé", qui est rapporté par un transmetteur "faible" qui contredit et diverge de ce que rapporte un transmetteur "sûr". Ce type de Tradition est aussi considéré comme irrecevable.

 

Voici donc les principaux types de Hadiths, tels qu'ils ont été définis par les spécialiste de cette science.


(Réf: "Madhâhir Haqq" - Volume 1 / "Précis des sciences du Hadith")

Wa Allâhou A'lam !

Et Dieu est Plus Savant !

 

Fin de l'extrait

 

************************************************

 

Allah, la musique et les images

 

Allah n'aime pas la musique et demande à Mahomet de l'éradiquer en terre musulmane.

 

Extraits du site w ww.lemanlake.com/french/islam-contradictions.htm

 

Dans un Hadith de Sahih al Boukhari :

« Abou Mâlik Al Achaari rapporte que le Prophète Mouhammad a dit : "Il y aura parmi ma "oummah" (communauté) des gens qui considéreront le vin, le porc, la soie (pour les hommes) et les instruments de musique ("maâzif") comme étant licites." »

 

Selon Abou Ishaq, :

« Abou Houraïra rapporte que le Prophète Mouhammad a dit : "Ecouter (individuellement) les instruments de musique est un péché. Se rassembler pour le faire est un péché plus grave . Y prendre du plaisir est du "Koufr". (On a traduit le terme "Koufr" par : manque de reconnaissance envers les bienfaits de Dieu) »

 

Selon Ahmad, Abou Dâoûd, et Ibné Mâja :

« Nâfi' raconte que Abdoullah Ibné Oumar entendit (lors d'un voyage) la flûte d'un berger. Il plaça alors ses doigts dans ses oreilles et écarta sa monture de la route en disant : "Nâfi' ! Nâfi' ! Entends-tu encore (le son de la flûte) ? " Je répondis : "Oui." Il continua à avancer jusqu'à ce que je lui réponde : "Non." Il leva alors ses mains et ramena sa monture vers la route et dit : "J'étais en présence du Prophète Muhammad lorsqu'il entendit la flûte d'un berger. Il fit alors exactement la même chose (que je viens de faire)." »

 

Selon Ahmad et Abou Dâoûd :

« Abdoullah Ibné Oumar rapporte que le Prophète Mouhammad a dit : "En vérité, Allah a interdit le vin, les jeux de hasard, le tambour et le "Ghoubayrâ" (instrument à six cordes, luth ou autre instrument de musique.)". »

 

Selon un Hadith de Ahmed :

« Le Prophète Mouhammad a dit : "Allah m'a envoyé comme miséricorde et guidée pour les mondes. Et Il m'a ordonné de faire disparaître les "mazâmîr", les "barâbit" et les "ma'âzif" (différents instruments de musique), ainsi que les idoles qui étaient adorées durant l'Ignorance (Al Djâhiyliyah)." »

 

Selon Abou Dâoûd et Bayhaqui,

« Ibné Mas'oud rapporte : "La musique fait pousser l'hypocrisie dans le cœur." »

 

Selon Abou Ishâq An naïsâboûri,

« Anas rapporte du Prophète Mouhammad : "Celui qui s'assoit pour écouter une chanteuse aura du plomb fondu coulé dans les oreilles le Jour Final." »

 

Selon Abou Ishâq,

« Ibné Maseoud raconte que le Prophète Mouhammad entendit un homme chanter la nuit. Il dit : "Pas de prière pour lui ! Pas de prière pour lui ! Pas de prière pour lui ! (C'est à dire que ses prières ne sont pas acceptées.)." »

 

Selon Ibné Ghaylân,

« Ali cite ceci du Prophète Mouhammad : "J'ai été envoyé pour briser les instruments de musique." »

 

Selon Tabrâni,

« Oumar rapporte du Prophète Mouhammad : "Le salaire du chanteur et de la chanteuse est illicite." »

 

Dans le Sahîh de Muslim (Sahih Muslim), le Hadith 3943 :

« D'après Abd-Allah ibn Masoûd , l'Envoyé d'Allah a dit : "Au Jour de la Résurrection, les gens qui éprouveront de la part d'Allah les plus terribles châtiments seront les peintres (plutôt, fabricants de figures : peintres, sculpteurs, dessinateurs et autres)".

 

Dans le Sahîh de Muslim (Sahih Muslim), le Hadith 3934 :

« D'après Aicha: Nous avions un rideau sur lequel étaient dessinés des portraits d'oiseaux. Quand quelqu'un nous rend visite, il le trouve en face de lui. L'Envoyé d'Allah m'a dit : "Ecarte cela. Chaque fois que je rentre, je le vois en face de moi et je pense aux biens de ce bas-monde". Elle ajouta: "Nous avions également une étoffe de velours sur laquelle il y avait des figures en soie, que nous portions" ».

 

Fin de l'extrait

 

       

 

************************************************

 

Page amont

    Manipulation          mentale

Destruction physique

      Destruction               intellectuelle       

      Destruction         

       relationnel         

 Destruction sociale

  Destruction famille  

         Gourou            

         Doctrine           

 Groupe chaleureux  

 Réponses simples  

         Thèmes                  mobilisateurs       

    Valorisation de                l'adepte          

      Pas de recul       

     Modification du             vocabulaire      

   Départ étranger    

 Mission rédemptrice

     Raisonnement               habile              

 Adeptes aux ordres

Créneaux des sectes