ADFI
=>L'ésotérisme, l'occultisme, la spiritualité et la religion, l'idéal révolutionnaire, les réseaux de distribution et la santé sont autant de terrains favorables à la constitution de réseaux sur lesquels peuvent se déployer et prospérer les sectes.
Commission
=> le caractère exorbitant des exigences financières ;
Commission
=>l'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;
Commission
=> l'importance des démêlés judiciaires ;
J.Trouslard
=> l'escroquerie financière : par leurs manoeuvres frauduleuses persuadant (leurs adeptes) de leurs pouvoirs imaginaires (religieux ou médicaux), les sectes parviennent à constituer de véritables empires financiers.
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Religions
Mircea
Eliade :
« Il
n'y a aucune chance de retrouver où que ce soit dans le monde ou dans l'histoire
un phénomène religieux pur et parfaitement « originaire ».
«
L'histoire est passée partout, modifiant, refondant, enrichissant ou appauvrissant
les conceptions religieuses, les créations mythologiques, les rites.»
«
Chaque religion, qui finit après de longs processus de transformation par se
constituer en structure autonome, présente une forme qui lui est propre et qui
passe comme telle dans l'histoire.»
«
Mais aucune religion n'est entièrement nouvelle, aucun message religieux n'abolit
entièrement le passé. Il s'agit plutôt de refonte d'une Tradition immémoriale.»
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Versets du Coran
s109
v6«
Dis : "O ! Infidèles ! je n'adorerai pas ce que vous adorerez. Vous
n'êtes pas adorants de ce que j'adore. Je ne suis pas adorant de ce que vous
avez adoré et vous n'êtes pas adorant de ce que j'ai adoré.»
«
A vous votre religion. A moi, ma religion.»
Contraire
de
s3 v79/85 «
Quiconque recherche une religion autre que l'Islam, [cela] ne sera pas
accepté de lui et il sera, dans la [Vie] Dernière, parmi les Perdants. »
(
Ainsi les athées, chrétiens catholiques, protestants, etc... bouddhistes, taoistes,
juifs, animistes, chamanistes, etc... seront automatiquement condamnés à l'enfer
éternel, même si ce sont de très braves gens sans aucun péché ! )
s4 v59/56 «
Ceux qui auront été incrédules en Nos aya, Nous leur feront affronter
un Feu [et], chaque fois que leur peau sera déssechée, Nous la leur changeront
par une autre, afin qu'ils goûtent le tourment [en éternité]. Allah est
puissant et sage.»
s2 v156/161 «
Ceux qui sont infidèles et qui meurent infidèles, sur ceux-là la malédiction
d'Allah, des Anges et des Hommes ensemble, qu'ils subiront, immortels, [sans
que] le Tourment soit allégé pour eux et [sans qu'il] leur soit donné d'attendre.»
s2
v166/171 «
Ceux qui sont infidèles sont à l'image [du bétail contre] lequel on hurle et
qui entend seulement cri et invective [confus] : sourds, muets, aveugles, ils
ne raisonnent point.»
s43 v86à89 «
Ceux (
les Infidèles )
qu'ils prient en dehors de Lui, ne posséderont nulle intercession
[au Jugement Dernier], excepté ceux qui auront témoigné de la Vérité et qui,
eux, savaient. Certes, si tu leur demandes : «Qui les a créés ? » ils répondirent
: «Allah.» Comment peuvent-ils être détournés [de Lui] ? et de son dire : «O
Seigneur ! c'est un peuple qui ne croit pas.» Détourne-toi d'eux et dis : «Salut
!» (pardonne-leur) Bientôt ils sauront.»
Contraire
de
s47 v4à5/4 «
Quand donc vous rencontrerez ceux qui sont infidèles, frappez au
col jusqu'à ce que vous les réduisiez à merci ! [alors,] serrez les liens (enchaînez-les solidement)
!
Ensuite, ou bien libération, ou bien rançon après que la guerre aura déposé
son faix. Cela [est l'ordre d'Allah.] Si Allah voulait, il se déferait d'eux
; mais [Il se sert de vous] pour vous éprouver les uns les autres. Ceux qui
auront combattu dans le Chemin d'Allah, Allah ne frappera pas de nullité leurs
actions [louables].»
(
Allah joue avec les humains de sa création ! )
************************************************
Quelques hadiths
Baydawi [3] cite dans
son livre (Les Lumières de la Révélation, page 252) : combattez les Juifs et les Chrétiens parce qu’ils enfreignent les
origines de leur foi et qu’ils ne croient pas en la religion de la vérité
(l’Islam), qui a abrogé toutes les autres religions. Combattez-les jusqu’à ce
qu’ils paient l’impôt (Jeziya) dans la soumission et l’humiliation.
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Chiisme
vu par un site musulman sunite
Cet article provient de Al Mourabitoune
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cet article est: w ww.ribaat.org/modules.php?name=News&file=article&sid=2121
Texte inspiré d'un petit traité du Cheikh Sa'îd Hawa
intitulé « Khomeiny : croyances et positions déviantes ».
Offert par El Mouwahhidoûn pour Al-Mourabitoune.
Introduction :
Il est vrai que l'amour des Gens de la Maison du Prophète
est une obligation légale pour tout Musulman.
Mais
la question est : -Qui sont les Gens de sa Maison ? Et comment
doit se manifester justement cet amour envers eux ?
Il ne fait aucun doute que les Gens de la Maison (Ahl El
Bayt) sont les proches du Prophète, qui ont répondu à son Appel. Et il ne fait pas de
doute également que la manifestation la plus évidente de
l'amour pour Ahl El Bayt est le sentiment d'affection et leur
imitation par les actes.
La Communauté de l'Islam a toujours considéré que l'amour
d'Ahl El Bayt constitue un acte d'adoration et un moyen de se
rapprocher d'Allah. Mais à travers cette revendication de
l'amour des Gens de la Maison du Prophète, est née la mouvance déviante chiite, qui au fil de
l'histoire s'est distinguée par l'adoption de croyances et de
positions dangereuses et trompeuses.
A la « victoire » de Khomeiny en Iran, certains membres de
la Communauté ont cru qu'il s'agirait d'un retour de la Umma
vers l'amour des Gens du Bayt, et de l'affranchissement du
chiisme de toutes les croyances déviantes et de toutes ses
trahisons. Et ce, d'autant plus que Khomeiny avait déclaré
durant les premiers jours de sa « victoire », que sa
révolution était une révolution islamique et non idéologique,
et qu'elle servirait la cause des faibles, et à libérer tous
les peuples musulmans et en particulier les Palestiniens.
Mais les choses se sont vites dévoilées sous leur vrai
jour, et on a pu constater que Khomeiny n'a fait qu'adopter
toutes les croyances fausses et déviantes qui se sont
développées chez les chiites au fil du temps. C'est alors que
toutes les positions déviantes du chiisme sont apparues chez
Khomeiny et dans le khomeynisme, détruisant ainsi nos espoirs.
Il y eut l'émergence et jusqu'à ce jour d'ouvrages et de
dires de la part de certains chiites qui exprimaient un retour
sincère aux sources du chiisme ‘alaouite conduisant à une
recherche de concordance avec la Sunna du Prophète.
Comme il y
eut aussi l'apparition d'ouvrages qui réfutaient El Kulayni
dans son « el kâfi », ce qui aurait pu être une introduction
pour des recherches, des études qui auraient réunis les gens
sincères parmi les chiites et les Gens de la Sunna et de la
Jamâ'a, pour unifier leur parole.
Il était du devoir de
Khomeiny d'encourager ces initiatives, mais au lieu de cela,
il a mis des entraves à ce projet et a adopté toutes les
positions parmi les profondes déviances et singularités et a
œuvré pour accentuer la divergence.
Il est donc du devoir des Gens de Science de cette Umma de
dévoiler aux Musulmans le danger que représente le chiisme, et
il est rapporté du Messager d'Allah :
« Les justes de chaque génération porteront ce Din, et
ils en écarteront les déviances des extrémistes, les
impostures des négateurs et les spéculations des ignorants
»
Et certes les chiites sont entrés dans les catégories des
extrémistes déviants, des imposteurs négateurs et des
spéculateurs ignorants, il est donc du devoir des Gens de
Science de cette Umma de dire d'eux ce qui permet de les
démasquer afin que personne ne soit trompé à leur sujet. Et
aussi afin que ceux qui se perdent à cause d'eux ne le fasse
qu'après que leur soit apporté l'argument et que leur
apparaissent les preuves qui les inviteront à s'écarter de ce
grave danger qui n'est qu'une introduction à la Colère d'Allah
et à Son Châtiment :
Et dis : -La Vérité vient de ton Seigneur. Que
celui qui le veut croit et que celui qui le veut soit
kâfir [Sourate al Kahf 18:29]
Voici ce qui nous a poussé à écrire ce petit traité, et
aussi parce que beaucoup de Musulmans d'Orient et d'Occident
ont cru en la bonne nouvelle suscitée par la vague de réveil
islamique de notre époque, espérant un retour à la gloire et
au pouvoir déchu et à l'unité de la Foi par laquelle ils
auraient pu faire face aux oppressions qui les cernent de
toute part.
Et certes les ennemis de l'Islam ont vite compris le danger
que représente pour leurs intérêts ce renouveau islamique et
qu'il est susceptible de les faire échouer dans la quête de
leurs objectifs pour lesquels ils planifient depuis longtemps.
Ils ont donc remis en place une ruse d'antan, et les devins
mazdéens et les pharisiens juifs se sont concertés pour ruser
contre l'Islam et les Musulmans. Il leur est apparu que
discréditer cette vague de renouveau islamique et la détourner
de ses buts nobles était le meilleur moyen et le plus sûr pour
la renverser et la soustraire de l'approche islamique saine,
détruisant ainsi ses fondements. Ils placèrent alors à la tête
du renouveau islamique des gens dont les apparences sont
celles de l'Islam.
Le chiisme n'est autre qu'un de ces mouvements déviants qui
a emprunté pas à pas la voie d'autres mouvances qui l'on
précédé et qui sont extrémistes et hérétiques, et qui
réunissent en leur sein le nationalisme et la corruption du
dogme.
Le chiisme est aussi un amalgame entre une approche de
l'Islam corrompue et destructrice, et les mouvements mystiques
et ésotériques dont les approches se fondent sur
l'apprentissage secret et l'attachement à la taqiya avec des
inspirations mazdéennes, ce qui finalement, a conduit le
chiisme à s'ériger en une école qui excelle dans la
supercherie, la duperie et la traîtrise et à une mauvaise
voie.
CHAPITRE 1 : Quelques croyances chiites
déviantes
A travers le chiisme se sont répandues des opinions
étranges et singulières en grand nombre. Et au nom du chiisme
beaucoup de fausses croyances ont été introduites, et le
chiisme a été une voie d'emprunt pour la propagation de
nombreuses idées de kuffars. Et c'est du chiisme également que
dérivent des sectes extrémistes telles que el ismâ'îlîya, en
noussayriya qui sont des sectes ésotériques (bâtiniya) que
même les chiites duodécimains (1)(el athna ‘achriya) ainsi que les Gens de la
Sunna considèrent comme des kuffars.
Cependant même si les duodécimains considèrent ces deux
sectes comme impies, il n'en demeure pas moins qu'eux-mêmes
ont adopté de nombreuses croyances déviantes, et malgré le
fait que les duodécimains aient lancé l'anathème sur les
ismâ'îliyin et les noussayriyîn, cela ne les empêche pas de
s'allier à eux lorsqu'il s'agit de s'en prendre aux Gens de la
Sunna.
Nous n'allons pas entrer dans les détails concernant les
déviances des duodécimains, mais nous nous contenterons de
mentionner certaines de leurs croyances qui sont aussi celles
que Khomeiny a clairement adopté et défendu.
Allah a dit :Ils ont pris leurs moines et leurs rabbins
comme seigneurs en dehors d'Allah ainsi que le Messih ibn
Mariam
[Sourate at Tawbah 9:31]
Il est connu que les chrétiens ont fait du Messie leur
Seigneur.
Le Prophète nous a expliqué que les gens du Livre ont fait de
leur moines et de leurs rabbins leurs seigneurs en dehors
d'Allah, car ils leur ont obéi quand ces derniers déclaraient
illicites les choses qu'Allah a rendu licites et licites
celles qu'Allah a rendu illicites (2).
Les chiites ont sombré dans cet extrême car ils ont accordé
à leurs imâms l'infaillibilité (el ‘isma), et ils considèrent
cela comme un des fondements de leur mouvement comme l'ont
affirmé El Kulaynî dans son ouvrage « El kâfi », Ibn Babouwih
el Qoumi dans « ‘Aqâïd ech chi'a el imâmiya » (les croyances
des chiites imamistes), Cheikh el Moufîd dans « Awaïl el
maqâlât » (les premiers postulats) et dans « Tashih ‘aqâ ïd
ech chî'a » (la correction des croyances chiites).
Le
consensus de leurs imams parmi les anciens et les
contemporains stipule que l'imam chez les chiites jouit de
l'infaillibilité et qu'il ne peut se tromper ou même oublier.
Et également que l'imamat est un degré et un rang supérieur à
celui de la Prophétie (3).
Il est également accordé à leurs imams la liberté de
désigner ce qui est licite et ce qui ne l'est pas. Leur imam
Kulaynî, dans un des fondements de son «El kâfi » (le
suffisant), rapporte un dire selon lequel Allah lors de la
création de toute chose a pris à témoin les imams et a ordonné
aux choses l'obéissance aux imams et de s'en remettre à leurs
jugements.
Les imams jouissent donc du droit exclusif de
rendre licite ou illicite comme bon leur semble (4).
Cette attitude exagérée des chiites envers leurs imams les
a conduit à faire de ces derniers des associés à Allah dans Sa
Puissance et Sa Gérance des choses de la création.
Tout comme les chiites ont également associé leurs imams à
Allah dans la connaissance des choses de l'Invisible et dans
la connaissance absolue de toute chose. Leur imam El Kulaynî a
mentionné toujours dans son « El kâfi » un chapitre sous le
titre : « Les imams connaissent le passé et le futur et rien
n'échappe à leur connaissance » (5).
Tout ceci contredit la Parole d'Allah :Allah connaît l'Invisible et Il n'en dévoile
rien à personne sauf à celui qu'Il agrée comme
Messager
[Sourate El Djinn 72:26-27]
Nous ne nions certes pas qu'Allah puisse révéler à certains de Ses Serviteurs des
choses de l'Invisible pour l'honorer, mais ce que nous
rejetons est de faire de cela un fondement chez certaines
créatures.
Ces égarements ont ouvert grand la porte à tous les
imposteurs qui ont cherché à revendiquer un statut supérieur à
celui des Prophètes , les autorisant à abroger ce qu'ils veulent de la
Chari'a. Tandis que dans la croyance des Gens de la Vérité
(les Gens de la Sunna et de la Jamâ'a), la Prophétie est un
statut spécifique fondé sur l'élection par Allah de celui
qu'Il veut. Ainsi qu'Il le dit dans le Coran :
C'est Allah qui choisit parmi les Anges et les
Hommes des Messagers [Sourate El Hajj 22:75]
Quant à Khomeiny il n'a fait qu'adopter et qu'amplifier cet
extrémisme, et ceci ne constitue que le reniement de ce qui
est connu de l'Islam par nécessité et c'est de la mécréance
évidente.
Vois comment Khomeiny a une attitude exagérée envers les
imams, les considérant infaillibles, leur accordant le droit
de gérance dans la création, la connaissance divine et les
élevant au dessus du rang des Prophètes lorsqu'il écrit dans
son livre « La république islamique » :
« L'imam a un rang louable et un degré élevé, et il
possède une gérance terrestre dont l'autorité et le pouvoir
s'imposent à tous les atomes de la création. Et parmi les
exigences de notre dogme, se trouve la croyance que nos imams
occupent un rang auquel n'accède ni Ange rapproché, ni
Prophète envoyé. Et en nous appuyant sur ce qui est auprès de
nous de récits transmis et de hadiths, le Grand Messager
d'Allah et les imams étaient avant la création de ce monde des lumières
avec lesquelles Allah a entouré Son Trône... Et il est
rapporté de nos imams : -Nous jouissons auprès d'Allah de stations
auxquelles n'accède ni Ange rapproché, ni Prophète envoyé
»(6)
Toujours dans ce même ouvrage Khomeiny écrit également : « Les enseignements de nos imams sont comme les
enseignements du Corann. Ils ne sont pas réservés à une seule
génération, mais leurs enseignements sont pour tous les hommes
en tout temps et en tout lieu jusqu'au Jour de la
Résurrection. C'est donc un devoir de suivre et de mettre en
application ces enseignements »
(7)
CHAPITRE 2 : Leur dire selon lequel le Corann a été
altéré.
Il est connu comme faisant partie du Din par nécessité que
le Corann est préservé et qu'Allah Lui-même nous a garanti sa
préservation. Tandis que pour les Livres Révélés antécédents
au Corann, la préservation était le rôle de ceux qui les ont
reçus. C'est d'ailleurs pour cela que ces Livres ont été
altérés. Quant au Corann il est préservé de toute altération.
Allah dit au sujet de la Thora :
Nous avons fait descendre la Thora dans
laquelle il y a guidance et lumière. C'est par elle que les
Prophètes soumis à Allah, ainsi que les rabbins et les
docteurs jugent les affaires des juifs. Car on leur avait
confié la garde du Livre d'Allah [Sourate El Mayda 5:44]
Ce verset prouve que la préservation de la Thora était
l'affaire de ceux auxquels elle fut révélée. Tandis que le
Corann est préservé directement par Allah qui dit :
C'est Nous qui avons descendre le Rappel et
c'est Nous qui veillons dessus [Sourate El Hijr 15:9]
Ce Corann dont la lecture nous est parvenue par de
nombreuses chaînes de transmission a été accueilli unanimement
pas la Umma depuis l'époque des Compagnons jusqu'à nos
jours.
Mais les chiites duodécimains, et en particulier les plus
extrémistes parmi les anciens et les contemporains, sont quant
à eux unanimes sur le fait que le Texte du Corann aurait été
altéré et modifié et qu'Il aurait subi des ajouts et des
retraits.
Parmi ceux qui soutiennent cela se trouve leur grand
auteur, savant du « hadith », et le plus fiable pour eux El
Kulayni qui l'a écrit dans son « El kâfi », ainsi que Muhammad
Bâqer el Majlîssi dans « Mirâtoul ‘ouqoûl » (le miroir des
esprits) et dans « Bihâr el anwâr » (les océans de
lumières).
El Kulayni a mentionné un ensemble de « hadîths » qui
soutiendrait cette invention de l'altération du Corann. Il
rapporte notamment un dire qu'il attribue à Ja'far ibn
Muhammad Sâdiq dans lequel ce dernier aurait dit :« Nous
possédons le mushaf (la copie du Corann) de
Fatima (8)et si seulement les gens savaient ce qu'est le
mushaf de Fatima… C'est un mushaf qui équivaut (en volume) à
trois fois votre Corann, et par Allah il ne contient pas une
lettre de votre Corann»(9)
Le Cheikh El Moufîd qui est le Savant de référence des
chiites duodécimains et qui vécut au quatrième siècle de
l'Hégire, a attribué ce dire de l'altération du Corann qui
aurait subi des ajouts et des retraits à un grand nombre de
savants chiites imamistes et de juristes de cette obédience
(10).
Muhammad Bâqer el Majlissi considéré comme un grand
mouhaddith (savant du hadîth) chez les chiites a dit :«
Nombreux sont les récits qui attestent clairement que le
Corann a subi des ajouts et des retraits »(11)
Certains chiites moins égarés ont tenté cependant de
rejeter cette opinion selon laquelle le Corann fut altéré,
mais les autres savants chiites se sont vite opposés à eux,
comme ce fut le cas de Noureddin Tabrissi, dont a fait l'éloge
Khomeiny (12)et qui a écrit à la fin du 13° siècle de
l'Hégire un ouvrage volumineux intitulé :« La parole
décisive attestant de l'altération du Livre du Seigneur des
seigneurs »(Faslou l khitâb fi ithbât tahrîf kitâb rabbi
el arbâb).
Dans ce livre cet auteur chiite imâmiste a recensé
plus de mille « hadîths » rassemblés évidemment selon les
critères des savants chiites qui confirmeraient que le Corann
a été altéré et que la copie en possession des Musulmans
aujourd'hui n'est pas fiable.
Il y rapporte notamment un dire d'un de leur savant du
hadith Ni'matou Allah el Jazâ ïri qui est :« Nos
compagnons se sont accordés à reconnaître l'authenticité des
nombreux récits, et même transmis par plusieurs voies qui
prouvent clairement que le Corann a subi des modifications
» (13).
Tout ceci constitue sans le moindre doute le kufr apparent
et total, car cela contredit les principes de base de l'Islam
admis et reconnus par tous les Croyants. Et que reste-t-il de
l'Islam si comme le prétendent ces égarés de chiites, le
Corann a été altéré et modifié, et a subi des ajouts ou des
retraits.
Quant à Khomeiny il aurait été préférable pour lui qu'il
condamne ces blasphèmes et qu'il écarte du Livre d'Allah de
tels mensonges et qu'il maudisse ceux qui répandent ces dires
en les désignant comme de véritables mécréants, qui sont
sortis de l'Islam. Sauf que Khomeiny n'a fait qu'attester de
cet égarement, comme dans son ouvrage « Kachfoul asrâr » (le
dévoilement des secrets) où il a écrit :
« Il était aisé pour eux (Khomeiny parle ici des Nobles
Compagnons du Prophète), d'extraire du Corann ces versets,
d'altérer le Livre Céleste, de faire tomber dessus le rideau
afin de le cacher au monde. L'accusation d'altération de la
Parole d'Allah que les Musulmans adressent aux juifs et aux
chrétiens est un fait établi de la part des Compagnons » (14)
Ce dire de Khomeiny est de la mécréance apparente, et une
réfutation des fondements de base de l'Islam.
Beaucoup d'autres sources chiites duodécimaines confirment
la position de ces derniers concernant le Corann, qu'ils ne
considèrent donc pas comme la Parole d'Allah. Les chiites
duodécimains des Musulmans ???!! En outre, notons également
que ces égarés formulent de graves accusations à l'encontre
des Compagnons, puisque pour eux ce sont ces derniers qui
auraient falsifié et modifié, à la manière des juifs et des
chrétiens la Parole d'Allah ! A Allah nous appartenons et à
Lui nous retournerons !
Et celui qu'Allah égare ne trouvera personne pour le
guider.
CHAPITRE 3 : La position des chiites vis-à-vis de la
Sunna du Prophète
Il est établi unanimement chez les savants chiites, comme
faisant partie des fondements de leur mouvement hérétique que
l'ensemble de la Umma a apostasié à la mort du Prophète, à
l'exception de deux ou trois Compagnons du Prophète.
C'est pour cette raison qu'ils ne reconnaissent pas les
hadiths, ces derniers étant transmis par les Compagnons qu'ils
considèrent comme des menteurs et donc non fiables.
Les chiites toutes branches confondues n'accordent donc pas
de crédit aux hadiths autres que ceux rapportés selon une
chaîne remontant à un membre de la Famille (15)du Prophète. Muhammad Hassan Kâchif el Ghata, qui est un chiite
« modéré », a écrit :
« Quant à ce qui est transmis par Abou Horeyra, Samra
ibn Joundab, Marwân ibn el Hakm, ‘Imrân ibn Hittân el Khârijî
et ‘Amrou ibn el ‘Âss et leurs semblables, les chiites
imâmistes ne les prennent pas plus en considération qu'une
aile de mouche, et leur cas est tellement connu qu'il n'est
plus à relater » (16).
Hussein ibn ‘Abd el Samad el ‘Amili mort en 984 de l'Hégire
dans un ouvrage intitulé « Oussoûl el akhiyâr ila oussoûl
el akhbâr », qui est un ouvrage réputé chez les chiites
sur la science du hadith, a clairement énoncé le verdict sur
la valeur et l'authenticité que les imâmistes accordent aux
ouvrages de hadiths sunnites : « Tous leurs recueils de
hadiths authentiques ainsi que l'ensemble de ce qu'ils
rapportent n'est pas authentique» (17)
Khomeiny également a ouvertement soutenu cette opinion et
notamment dans « Kachf el asrâr », il a prétendu que
Abou Bakr es Siddîq aurait inventé le hadith dans lequel le Messager
d'Allah a dit :
« Nous les Envoyés nous ne laissons rien en legs. Ce que
nous laissons derrière nous part en aumône ».
Tout comme
Khomeiny a également prétendu, dans son livre« El houkouma
el islamiya » à la page 71, que le Compagnon Samra ibn
Joundab a inventé des hadiths.
Voici ce qu'est la position des chiites et celle de leur
défunt chef Khomeiny, concernant la Sunna du Prophète Muhammad
et que nous ont transmis ses pieux et vertueux
Compagnons. Et ce, alors que les Savants du hadith ont dénoncé
comme mécréant celui qui rejette volontairement et sciemment
une seule tradition du Sceau des Messagers dont l'authenticité
est établie de manière indiscutable. Que dire alors de
Khomeiny et des partisans du chiisme qui eux ont rejeté en
bloc la Sunna du Mustafa, invalidant ainsi la deuxième Source de l'Islam
après le Corann : la Sunna ?
Les chiites ont ensuite substitué à la Tradition de
l'Envoyé d'Allah des récits mensongers et inventés de toute pièce
rapportés et transmis par leurs imams, parmi lesquels figurent
entre autres le fameux El Kulayni. Alors que même certains de
leurs imams parmi les moins extrémistes et les plus honnêtes
reconnaissent volontiers que beaucoup des « hadiths » sur
lesquels les chiites s'appuient sont forgés et inventés, et
sont l'œuvre de menteurs.
Comment d'ailleurs accepter ou s'en remettre aux «
traditions » rapportées par les chiites, lorsque l'on sait que
ces derniers considèrent qu'il est légitime de mentir pour
soutenir leurs opinions et qui font un usage totalement faussé
et inconsidéré de la « taqiya » (18)derrière laquelle ils dissimulent et masquent
la réalité de leurs croyances et de leurs pratiques déviantes
pour ne pas se montrer sous leur vrai jour.
Mais le rejet total de la Sunna du Prophète qu'opèrent les chiites est en fait la conséquence de
leur attitude injuste, inqualifiable et complètement infondée
vis-à-vis des Compagnons du Prophète.
CHAPITRE 4 : L'attitude des chiites vis-à-vis des
Compagnons du Prophète
Il est établi chez les Gens de la Sunna, à la différence
des hérétiques calomniateurs et menteurs que sont les chiites,
que les Compagnons du Messager d'Allah sont les personnages les plus pieux et les plus
fiables de la Umma, et que personne après eux n'atteindra leur
mérite. Le Corann lui-même contient des versets qui témoignent
qu'ils sont agréés auprès de leur Seigneur, tels que :
Et Allah a certes agréé ceux qui t'ont prêté
serment sous l'arbre [Sourate al Fath 48:18]
Muhammad est le Messager d'Allah, et ceux qui
sont avec lui, sont durs envers les mécréants et compatissants
entre eux. Tu les vois inclinés, prosternés recherchant la
Grâce de leur Seigneur et Son Agrément. Leur visage est marqué
par la prosternation. Telle est leur description dans la
Thora. Et l'image qui est faite d'eux dans l'Evangile est
celle d'une semence qui sort sa pousse, puis se raffermit,
s'épaissit et ensuite se dresse sur sa tige, à
l'émerveillement des semeurs. Allah par eux remplit de dépit
les mécréants [Sourate al Fath 48:29]
Voilà ce qui
est mentionné dans le Corann au sujet des Compagnons de
l'Envoyé d'Allah, et la position de l'ensemble des Musulmans depuis
toujours a été et est un sentiment de profond respect et
d'amour pour ces Hommes de l'Islam dont le mérite ne sera
jamais égalé par aucun autre homme sur la terre d'Allah.
Quant aux chiites qui se revendiquent de l'Islam, ils sont
les seuls à considérer l'ensemble des Compagnons à l'exception
de deux ou trois, comme des apostats, à les insulter
honteusement et à les maudire !! Et qu'Allah nous préserve de
ces abominations et qu'Il applique Sa Sentence sur les
injustes !
Chez les chiites, la haine des Compagnons du Prophète et
notamment de Abou Bakr, ‘Omar, ‘Othmân, Talha, Zobayr, ‘Abd
Rahmân ibn ‘Awf, Abou ‘Obeyda sans parler de ‘Aïcha l'épouse
du Messager qu'ils insultent et calomnient, fait partie des
fondements de la Foi.
Si l'on demandait à un juif de nous citer les personnes
qu'il respecte et tiens le plus en estime après Moussa il dirait certainement : ceux qui l'on suivi parmi
ses Compagnons. Et il en est de même des chrétiens qui
considèrent les disciples de ‘Issa comme des gens respectueux
voire même comme des saints hommes.
En revanche si la même question est posée à un chiite, il
ne manquerait pas de manifester sa haine et son mépris pour
les Compagnons les plus proches du Prophète qu'il considère comme les pires êtres.
El Kulayni dans son « kâfi » rapporte un dire fiable et
authentique selon les chiites, attribué à Ja'fâr ibn Muhammad
Sâdiq dans lequel ce dernier aurait dit : « Les gens
ont apostasié après la mort du Prophète à l'exception de trois personnes. Je (il s'agit de
celui qui fait la narration du « hadith ») demandai alors :
qui sont ces trois personnes ? Il répondit : El Miqdâd ibn el
Aswad, Abou Dhar el Ghifâri, et Salmân el Fârissi »
(19)
Nous ne mentionnerons pas toutes les inventions, les
calomnies et les mensonges rapportés dans les livres chiites,
pour ne pas rendre ce petit exposé trop fastidieux. Pour
confirmer la position intenable et complètement déviante des
chiites duodécimains vis-à-vis des Compagnons, nous citerons
dans ce qui suit une parole de Khomeiny dans son livre «
kachf el asrâr » dans lequel d'ailleurs se trouvent deux
chapitres entiers consacrés au dénigrement et à la calomnie
vis-à-vis de Abou Bakr Siddîq et de ‘Omar ibn el Khattâb . Cet égaré, que les chiites considèrent encore de
nos jours comme un wali Allah, a osé écrire concernant ces
deux valeureux Compagnons du Prophète :
« Le cas des deux Cheikhs (il s'agit ici d'Abou Bakr et
de ‘Omar) ne nous intéresse pas ici. Ainsi que leurs
oppositions au Corann et de leur amusement avec les Lois
d'Allah, de ce qu'ils ont rendus licites et illicites de leur
propre chef, de l'injustice qu'ils ont commise à l'encontre de
Fatima fille du Prophète et de ses enfants... Mais nous nous
contenterons d'attirer l'attention sur leur ignorance des Lois
d'Allah et des lois de l'Islam… De tels individus ignorants,
stupides, menteurs et criminels sont loin d'être considérés
comme des imâms » (20).
Khomeiny dit aussi en qualifiant les actes de ‘Omar ibn el
Khattâb :
« Ils (les actes de ‘Omar) sont des actes issus de la
mécréance, de l'hérésie et de l'opposition à des versets
mentionnés dans le Corann » (21)
Khomeiny a écrit aussi dans « kachf el asrâr », pour
expliquer l'absence dans le Texte du Corann de la mention de
l'imâmisme qui est un fondement du chiisme comme nous l'avons
évoqué plus haut :
« De tout ce qui vient d'être avancé, il apparaît
clairement que l'opposition au Corann des deux cheikhs (Abou
Bakr et ‘Omar) n'était pas au yeux des Musulmans d'une grande
importance. Les Musulmans étaient alors soit partisans des
deux cheikhs et les soutenaient ou ils étaient des dissidents
qui n'eurent pas le courage de s'exprimer devant ceux qui ont
agit comme ils ont agit envers le Prophète et sa fille. Et
même si parmi eux certains osaient parler, leurs dires
n'étaient pas pris en considération. En conclusion, même si
ces choses (Khomeiny parle ici des fondements du chiisme tels
que l'imâmisme) étaient mentionnées clairement dans le Corann,
ces derniers (Abou Bakr et ‘Omar) n'auraient jamais abandonné
leur voie et ne se seraient jamais écarté du pouvoir »(22)
Khomeiny prétend également, comme le soutiennent tous les
chiites, ce qui constitue d'ailleurs chez eux un fondement,
que le Prophète aurait désigné, avant sa mort ‘Ali comme son successeur légitime et Calife. Ce qui
implique de facto, qu'Abou Bakr et ‘Omar ont désobéi aux
recommandations du Messager d'Allah.
Quant on sait l'importance que les chiites duodécimains
accordent à l'imamat ce credo que nous venons de mentionner
placerait Abou Bakr et ‘Omar dans la situation de ceux qui se
seraient opposés à l'accomplissement de la Révélation.
Ce qui est une accusation très grave et surtout une
calomnie évidente et indigne, qui appelle à toutes les
interrogations et suscite de grandes suspicions quant à
l'origine de ce mouvement hérétique qu'est le chiisme. Ainsi
Khomeiny a écrit dans « el houkouma el islamiya » (la
république islamique) au sujet du principe de l'imamat :
« Nous croyons au principe de la succession et que le
Prophète devait nécessairement désigner un Calife après lui,
et c'est ce qu'il fit » (23)
, et il ajoute un peu plus loin:« Et la
désignation du Calife pour lui succéder (au Prophète) faisait
partie, parachevait et complétait la Révélation »
(24), et Khomeiny confirme cela en des termes
sans équivoque : « Car si le Messager n'avait pas désigné son successeur il aurait été
considéré comme n'ayant pas transmis le Message »(25).
Il ne fait aucun doute pour celui qui possède un minimum de
connaissances de base sur l'Islam que ces paroles et ces dires
défendus par les chiites ne sont que mécréance. Et ceci est
évident car ces dires concernant l'imamat et notamment le fait
que le Messager d'Allah a nécessairement désigné son successeur, et que cela
faisait partie de la Révélation, impliquent que les Textes
devraient les mentionner.
Or, il n'existe dans aucun passage du Corann, ni dans tout
ce qui est rapporté de hadiths, ne serait ce qu'une simple
allusion à ce fondement de l'imamat qui est un pilier de la
foi selon les chiites. Ce qui signifierait donc, selon leur
point de vue toujours, que le Corann a été modifié, sans
parler de la Sunna à laquelle ces derniers n'accordent pas le
moindre crédit. Et cela est sans aucun doute de la mécréance
et une telle approche exclut de l'Islam par la grande
porte.
Ensuite, pour tenter d'expliquer cette thèse
bancale, les cheikhs du chiisme ont inventé de toute pièce la
fable de la conspiration de Abou Bakr et ‘Omar et de certains
autres Compagnons complotant comme de vulgaires politiciens
véreux, et loin d'eux de telles accusations, contre ‘Ali
qu'ils voulaient écarter du pouvoir, pour on ne sait quel
motif, alors que le Prophète lui-même aurait désigné ce
dernier comme son successeur légitime et afin que soit
complétée la Révélation.
Et celui qu'Allah égare, ne trouvera personne pour le
guider !
Les atteintes graves et les accusations infondées que les
chiites dirigent contre les Compagnons du Messager de l'Islam
- qu'Allah les agrée tous -, ne visent pas que ces derniers,
mais elles touchent aussi indirectement le Prophète lui-même. Car en dénigrant, insultant, et accusant
les Compagnons du Prophète de falsification, de trahison et
d'apostasie, les chiites dénigrent aussi la Mission du
Prophète de l'Islam, qui dès lors n'a pas été mené à bien.
Car si le Prophète fut le modèle et le guide des Compagnons qui dès sa
mort ont apostasié et se sont comportés comme les pires
mécréants et les pires criminels, selon les termes des
chiites, c'est que le Messager d'Allah n'aurait pas été en mesure d'exercer sur ses
disciples une influence bénéfique et salutaire. Or, on
reconnaît un arbre à ses fruits.
Voici quelques échantillons de ce que l'on peut lire dans
les ouvrages chiites. Les déviances et innovations de cette
secte hérétique sont innombrables et ne pourraient être
recensées que dans plusieurs volumes. Il suffirait pour se
rendre compte de l'ampleur de l'égarement des chiites de lire
simplement quelques passages des livres que nous avons
mentionnés ici et notamment les livres de Khomeiny « el
houkouma el islamiyya » (la république islamique) ou « kachf
el asrâr » (le dévoilement des secrets).
En matière de déviances retenons également, et pour ne
citer que cela, que les chiites en opposition aux Textes et au
Consensus des Savants de la Ummaconsidèrent que le mariage de
jouissance (zawâj el mout'a (26)) est licite.
Et pour conclure sur les égarements de ces innovateurs
hérétiques, nous souhaiterions mettre en garde le lecteur
contre le « double langage » des chiites qui pour s'immiscer
au sein des membres de la Umma pour y répandre leur poison
idéologique sans être démasqués, se servent de la taqiya dont
ils font un usage inconsidéré et complètement faussé.
Ainsi les chiites vont même jusqu'à dire le contraire de ce
en quoi ils croient uniquement pour tenter de s'infiltrer par
la suite parmi les Gens de la Sunna et tenter ainsi de
propager leurs croyances. Car il est évident que s'ils se
présentaient aux gens en déclarant ouvertement, par exemple
que le Corann est altéré ou que tous les Compagnons du
Prophète sont des apostats, ils se feraient derechef
refouler.
Et malgré cela, les chiites sont actifs et ont réussi ces
dernières années à développer leur Da'wa au sein de la Umma au
point que certains se sont laissés abuser par leur double
langage et se sont laissés entraîner dans ce mauvais chemin
qu'est le chiisme, ce mouvement mystico ésotérique, porteur de
toutes sortes de déviances et d'incohérences voire
d'absurdités inacceptables d'un point de vue rationnel et
surtout islamique.
Ces quelques modestes pages ne sont qu'un appel à la
vigilance adressé à nos frères et sœurs contre cette religion
dont le livre n'est pas le Corann et dont la tradition n'est
pas la Sunna, mais dont les fondements reposent sur les
inventions et les mensonges de quelques alliés du chaytân qui
ne font qu'égarer ceux qui ignorants des véritables fondements
de l'Islam originel, se sont laissés manipuler par des
apparences et des discours trompeurs :
Et ainsi Nous avons assigné à chaque prophète
un ennemi : les diables parmi les djinns et les hommes qui
s'inspirent mutuellement des paroles embellies et
trompeuses [Sourate El An'âm 6:112]
Et les diables inspirent leurs alliés pour
disputer avec vous. Mais si vous leur obéissez vous serez
alors des associateurs [Sourate El An'am 6:121]
Notes
d'Al-Mourabitoune
(1) Les chiites duodécimains croient entre autres
parmi leurs innovations déviantes à l'existence d'un imam
caché infaillible descendant de ‘Ali, successeur légitime de
la communauté. Ce mouvement est la religion officielle de
l'Iran.
(2) ‘Adi ibn Hatim, un Compagnon du Prophète
anciennement chrétien et fraîchement converti à l'Islam
entendit un jour le Messager d'Allah –‘alayhi salat wa salam-
réciter le verset : « Ils ont pris leurs rabbins et
leurs moines comme seigneurs en dehors d'Allah ». Il
dit alors au Messager : -O Envoyé d'Allah, ils ne les adorent
pas. Et le Prophète répondit : -Ne rendent ils pas licite ce
qu'Allah a déclaré illicite et illicite ce qu'Allah a déclaré
licite et ce avec leur entière approbation ? Voici donc
comment les juifs et les chrétiens adorent leurs rabbins et
leurs moines [Sahih el Bokhari]
(3)
« Hayât el qouloûb »
(la vie des cœurs) de El Majlissi : 3/10.
(4)
« El kâfi » page 287. Et ce prétendu hadith sur
lequel s'appuie cette croyance a été déclaré authentique par
les chiites khomeynistes dans un de leurs ouvrages intitulé «
Kachf el asrâr » (le dévoilement des secrets) et quels secrets
!
(5)
« El kâfi » page 160, et pour plus de détails
dans ce registre voir aussi « el bâb el hâdi ‘achar » (la 11°
porte) et « Kachf el mourâd » (le dévoilement du but) de Ibn
Moutahar ech Chi'i.
(6)
« El houkouma el islamiya » (la république
islamique) de Khomeiny page 52, édition El Qâhira (le Caire)
1979 et édition de Tahrân.
(7)
« El houkouma el islamiya » page 112
(8)
Il s'agit ici de Fatima Zohra, la fille du
Prophète Muhammad, qu'Allah l'agrée et épouse de ‘Ali.
(9)
Ce dire est rapporté par El Kulayni dans son «
El kâfi » volume 1 pages 239 et 241, édition de Tahrân dans le
chapitre sur la mention du Mushaf de Fatima.
(10)
Voir les « Awa-ïl el maqâlât » de El Moufîd
page 93.
(11)
« Mir âtoul ‘ouqoûl » (le miroir des esprits)
page 253
(12)
Voir « El houkouma el islamiya » de Khomeiny
page 66
(13)
« Faslou l khitâb… » (La parole décisive
attestant de l'altération du Livre du Seigneur des seigneurs)
30/ page 238-329.
(14)
« Kachfoul asrâr » de Khomeiny, page 114, en
langue perse rapporté de l'ouvrage d'Abou Hassan Nadwi «
Souratayn moutadhâdatayn » (Deux aspects contradictoires) page
94, édition de ‘Ammân
(15)
Voir à ce sujet le livre « L'origine et les
fondements du chiisme » de Muhammad Hassan Kâchif el Ghata,
page 79 édition « Mou assassat el i'lâmi »
Beyrouth.
(16)
« L'origine et les fondements du chiisme
»
(17)
« Oussoûl el akhiyâr… » page 94 édition de 1401
de l'Hégire. « Tous leurs recueils de hadiths authentiques… »
veut dire également les deux Sahih de Bokhari et de Muslim.
(18)
La taqiya est un principe islamique appuyé par
les Textes et qui autorise le Croyant vivant en milieu hostile
à dissimuler sa Foi, ou à manifester certaines formes
d'allégeance envers les kuffars, et dans certains cas
extrêmes, tels que la torture, à prononcer des paroles de kufr
si on l'exige de lui.
C'est un allégement de la part d'Allah
qui pardonne ce qui est dit ou accompli sous la contrainte.
Les règles et les limites de la taqiya ont été clairement
définies par les fouqaha (les juristes de l'Islam).
Mais chez
les chiites, la taqiya est un principe de base qui les
accompagne en permanence dès qu'ils sont confrontés à un
individu que ne partage pas leurs croyances, et dont ils font
usage surtout avec les Gens de la Sunna qu'ils considèrent
comme de véritables ennemis.
Ceci explique que les chiites
admettent difficilement qu'ils sont chiites, et qu'ils
abordent rarement avec les Gens de la Sunna les questions
liées à leurs croyances.
(19)
Ce prétendu « hadith » est rapporté dans « El
kâfi » de Kulayni volume 3 page 85, ce dire est également
rapporté au volume 2 page 244, et d'autres « traditions »
valables chez les chiites sont aussi mentionnées dans le même
ouvrage volume 22 page 351 hadith n° 76 et page 352 hadiths n°
78 et 80.
Tous ces dires rapportés dans cet ouvrage convergent
dans le sens de l'apostasie de la quasi-totalité des
Compagnons du Prophète à l'exception de trois ou sept
Compagnons selon les versions !
Le Cheikh chiite surnommé El
Moufîd rapporte également d'étranges récits mentionnant
clairement que la quasi-totalité des Compagnons ont apostasié
après la mort du Prophète, comme dans son ouvrage intitulé «
el ikhtissâss » à la page 5 et 6.
C'est aussi ce que mentionne
El Kachi dans son livre « Er rijâl », qui notamment rapporte
un dire dans lequel El Bâqer, mentionné avant, accuse Abou
Bakr et ‘Omar d'être les principaux responsables de
l'égarement et de l'apostasie généralisés qui auraient eu
lieu, selon eux, après la mort du Prophète.
L'ensemble de
leurs « savants » les plus réputés et les plus reconnus chez
eux s'accorde à dire que la quasi-totalité des Compagnons ont
apostasié et que la Umma dans son ensemble s'est égarée, comme
c'est le cas de : Ibn Bâbouwih, El Qoûmi, El Majlissi, Toussi,
Muhammad Bâqir.
(20)
« Kachf el asrâr » de Khomeiny, page 107 et
108
(21)
« Kachf el asrâr » de Khomeiny, page
116
(22)
Cette fable est mentionnée dans « kachf el
asrâr » page 117.
On est d'autant plus étonné et choqué à la
lecture de telles inepties quand on prend en considération
l'attachement des Compagnons du Prophète au Corann, sans
parler de leur courage et de leur désintéressement pour la
Cause de l'Islam pour lequel un grand nombre ont été tués.
Comment admettre alors que tous les Compagnons se seraient
lâchement terrés dans le silence face à une telle abomination
dont sont accusés sans vergogne, et sans preuve aussi, ceux
dont le Messager d'Allah –‘alayhi salat wa salam- a mentionné
le grand mérite : Abou Bakr et ‘Omar !
(23)
« El houkouma el islamiyya » page 18
(24)
« El houkouma el islamiyya » page 19
(25)
« El houkouma el islamiyya » page 23
(26)
Le zawâj el mout'a est une pratique qui
existait au début de l'Islam à laquelle s'adonnaient surtout
les Compagnons lorsqu'ils partaient en expédition militaire ou
en voyage de longue durée.
Cela consistait à jouir
temporairement des femmes.
Cette pratique fut interdite
ensuite par le Prophète et les Compagnons l'ont unanimement
abandonnée et condamnée.
Seuls les chiites parmi ceux qui se
revendiquent de l'Islam continuent à le pratiquer, et du temps
de Khomeiny le mariage de jouissance était chose courante en
Iran.