Note liminaire

 La compréhension de cette étude risque de poser beaucoup de difficultés aux personnes qui ont "la foi" en une religion et qui partent du principe que tout ce qui est en dehors de cette religion n'exprime pas La Vérité.

 

Ces personnes ont "la foi", cette foi qui éteint l'analyse, le raisonnement, la réflexion, la recherche de la Vraie Vérité.

Elles se cantonnent dans la facilité consistant à croire béatement à ce qu'on leur a fait apprendre par coeur, ceci par paresse intellectuelle, sans essayer de comprendre, d'analyser, de réfléchir.

 

Nietzsche : « Quand on a la foi on peut se passer de la Vérité.»

 

André Gide : « La foi comporte un certain aveuglement où se complaît l'âme croyante ; quand elle échappe aux entraves de la raison, il lui semble qu'elle bat son plein. Elle n'est que dévergondée.»

 

Ernest Renan : « La foi sera toujours en raison inverse de la vigueur de l'esprit et de la culture intellectuelle. Elle est là, derrière l'humanité, attendant ses moments de défaillance pour la recevoir dans ses bras et prétendre ensuite que c'est l'humanité qui s'est donnée à elle.»

 

Après lecture d'un texte, sa compréhension par une personne, sa prise de position sur celui-ci est conditionnée par plusieurs paramètres personnels, plus ou moins développés, tels que :

=> le niveau de conscience   ( Compréhension du bien et du mal )

=> le niveau d'intelligence ( Compréhension et maîtrise d'utilisation des lois scientifiques et du comportement des humains )

=> le libre arbitre ( possibilités d'analyse, de réflexion, de raisonnement, mais aussi résultat de l'éducation parentale, scolaire, religieuse.)

 

Une prise de position personnelle peut être répartie en deux catégories principales :

 

(1) La croyance. Je crois à ce que je viens de lire comme étant la Vérité, donc je ne cherche pas à étudier, analyser et raisonner sur la validité des écrits de ce texte ainsi que lire les écrits de ceux qui s'opposent à ce texte, ou de ceux qui enseignent quelque chose de différent.

Pour moi ce texte est valable dans le temps, ad vitam eternam, sans en changer une virgule.

 

(2) Les hypothèses. Je pense que les connaissances de l'Homme concernant les mystères de la vie n'en sont qu'aux balbutiements. Ce que je viens de lire est-il sensé ? logique ? réaliste ? Qu'écrivent d'autres personnes concernant les sujets abordés ? Quelles sont les différences avec ce texte ? Ensuite je me fais ma propre opinion sur tous ces écrits en émettant des hypothèses. Je me tiens au courant des nouveautés et, après lecture de celles-ci, il m'est possible de changer mes hypothèses si les nouveaux arguments présentés me semblent convaincants.

Je pense que ce texte s'adapte aux conditions de vie actuelles ou alors ne s'adapte plus du tout aux conditions de vie actuelles.

 

secte n. fém. (du latin secta de sequi « suivre »).

« Groupe plus ou moins important de croyants qui se sont détachés de l'enseignement officiel d'une Église et qui professent une doctrine différente, souvent hérétique, et suivent leurs propres rites. En général, une secte vit refermée sur elle-même, ses adeptes étant étroitement attachés à sa doctrine, comme " "fanatisés" par elle. Les sectes, qui se sont multipliées à l'époque contemporaine, se caractérisent le plus souvent par un dirigeant charismatique, une forte discipline, des buts politico-religieux ambigus, un endoctrinement intensif, de l'ésotérisme douteux, un besoin d'absolu, de communication et de don de soi hors des limites sociales habituelles.»

 © Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2003

 

sectaire adj. et n.

1. Membre d'une secte.

2. Péjoratif. Qui a un esprit étroit et intolérant (dans un domaine quelconque). Par extension. (adjectif) Attitude sectaire.

© Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2003

 

religion n. fém. (lat. religio, de relegere «rassembler» ou religare «relier».).

1. Croyance en une transcendance. La plupart affirment que la science s'oppose à la religion.

2. Ensemble de croyances, de dogmes qui définissent les rapports entre l'être humain et la divinité; ensemble de pratiques (règles, rites, observances, ascèse) qui visent à établir ou à maintenir ces rapports. Religions naturelles, révélées. Religions animistes, polythéistes, monothéistes. Religion catholique, protestante. Religion prétendue réformée. Religion d'État, adoptée et privilégiée par un État.

© Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2003

 

Cette étude est basée principalement sur l'analyse, le raisonnement et la réflexion concernant les textes de base de la religion islamique, c'est-à-dire les sourates et versets du Coran ainsi que les hadiths complémentaires (dires et comportements de Mahomet, rapportés par ses compagnons.)

En effet, ce sont ses propres écrits qui peuvent nous permettre de se faire une opinion objective sur ce qu'est l'Islam.

 

Quelques textes islamophiles et islamophobes ont été ajoutés.

 

 

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==>   Quelques critères de définition du mot Secte  <==

 

lire :  http://www.prevensectes.com/def.htm

  

 

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 ( Réflexions personnelles concernant ces définition, basées sur l’analyse, le raisonnement et la réflexion. )

 

 

La barrière qui sépare une secte d'une religion s'avère bien difficile à définir !

 

Prenant en compte ces définitions du mot secte, essayons de les comparer avec les "écrits sacrés", les pratiques et les croyances d'une religion.

L’Islam a été choisi pour cet exercice, cette religion étant celle qui fait le plus parler d’elle en ce moment dans le monde.

Dans ce but, des versets du Coran et des hadiths (explications complémentaires) ont été retenus.

 

Libre à la lectrice ou au lecteur de faire le même exercice en prenant les définitions et pratiques d'une autre religion de son choix, ou d'un parti politique quelconque.

 

Les personnes qui cherchent à comprendre le but et le fonctionnement de la vie sur cette terre se tournent, soit vers la science, soit vers la religion.

Les personnes qui pratiquent une religion croient en l'existence d'un être supérieur à l'humain, communément appelé Dieu, qui aurait créé l'univers et la vie sur notre terre uniquement, ceci dans un but bien précis. Pour ces personnes, l'univers n'est composé que d'étoiles matérielles et il n'abrite aucune vie.

Elles croient que Dieu est un être à part entière, complètement séparé des humains, habitant "quelque part" dans le ciel mais n'ayant aucun contrôle direct sur le comportement et les agissements de ces humains.

Elles supposent que la vie n'est pas évolutive mais qu'elle a un but, lequel est connu seulement de cet être supérieur appelé communément Dieu.

 

Elles ont tendance à croire que les recommandations divines sont révélés aux foules, soit par un prophète, soir par un messie.

 

Le prophète au départ ne sait rien, c'est un humain parmi les autres. Il n'a que des impressions qui arrivent dans son intellect, comme cela arrive à pratiquement chacun d'entre-nous.

Il n'est pas nécessairement instruit : Mahomet, par exemple, était analphabète.

 

Et les idées qui arrivent dans l'esprit, dans la tête d'une personne quelconque, proviennent de sources qui, de nos jours encore, restent mystérieuses, inexpliquées.

 

Certains individus psychotiques "entendent des voix" leur ordonnant d'effectuer des actes, des actions.

 Psychose : « Maladie ou anomalie des fonctions intellectuelles, ayant un caractère de permanence et de généralité. Obsession provoquée par une commotion d'origine sociale.»

« Terme générique pour désigner les maladies mentales caractérisées par une altération globale de la personnalité dont les rapports avec la réalité sont bouleversés. Obsession collective provoquée par un traumatisme d'origine sociale ou politique.»

 

Certains se croient ainsi "missionnés par Dieu" et considèrent que, de ce fait, tout ce qui leur passe par la tête est parole divine. 

Ils se transforment ainsi en gourous et créent leur propre secte pour accomplir ce qui est pour eux la Volonté Divine !

 

Et, en conséquence, si cette secte rencontre un grand succès, elle aurait tendance à devenir une religion.

 

Tout le problème est de déterminer si la secte, ou la religion, enseigne LA VÉRITÉ sur le but réel de la vie terrestre et sur la composition et le but de l'univers !

 

Le prophète, n'étant qu'un homme ordinaire, peut être tenté d'utiliser le mensonge pour mieux faire passer le message que son imagination a reçu, ceci dans le but de mieux convaincre, en croyant ainsi bien faire, mieux, en croyant faire le bien.

Dans ce qui lui a été "inspiré", il peut inclure, ajouter de bonne foi, des règles de conduites tirées de la tradition qui existe au moment où il vit, en partant du principe que ces règles de conduite sont elles aussi bénéfiques.

 

De ce fait, il est donc difficile de reconnaître un prophète d'un gourou de secte.

 

Le messie, au contraire, connaît La Vérité Divine depuis le début de sa vie terrestre.

Il est une entité supérieure, appartenant au monde du divin, ayant des niveaux d'intelligence et de conscience inconnus chez les habitants de notre planète, entité incarnée pour une seule vie terrestre et pour une mission bien précise.

 

Un messie concentre son enseignement surtout dans le domaine du spirituel, c'est-à-dire de l'âme, et aborde le monde matériel avec moins d'intérêt puisque celui-ci n'est qu'un support à la vie.

 

Il ne peut enseigner que Le Bien, à la différence de certains prophètes et gourous qui utilisent le Mal ( la guerre, la ruse et le mensonge ) pour faire triompher leur cause.

 

Venant d'une personne humaine se disant missionnée, vérifier que son enseignement provient réellement de Dieu est une démarche impossible à effectuer par aucun humain de cette planète !

 

En théorie on peut avancer que les religions enseignent LA VÉRITÉ ( la réalité ) alors que les sectes n'enseignent que des irréalités, des faussetés.

Mais comment faire la différence ?

 

En pratique on peut utiliser le postulat que les religions enseignent LE BIEN alors que les sectes enseignent LE MAL, L'ERREUR.

 

 Le Bien : « Avoir conscience et connaissance des lois divines régissant l'Univers et oeuvrer pour leur respect et mise en pratique dans la vie de tous les jours. Le respect et la protection de toute vie quelle qu'elle soit ainsi que le respect de l'environnement, de la Nature.»

 

Le Mal : « Ce qui cause à des êtres vivants, volontairement ou non, de la peine, des dommages, de la souffrance ou la mort. Ce qui est néfaste à l'environnement, à la Nature.»

 

De ce fait, les adeptes des différentes religions de notre planète devraient tous avoir le même comportement : faire le Bien et éviter de faire le Mal.

 

Or, pour atteindre cet objectif sur cette terre, il y a encore beaucoup de progrès à faire !

 

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Quelques pensées à méditer 

 

X                            « Ce n’est pas parce qu’ils sont les plus nombreux qu’ils ont raison. »

 

Antonio Navalhas     « Secte, religion, foi, superstition, juste un problème de définition.»

 

Emile Michel Cioran « Le degré d’inhumanité d’une religion en garantit sa force et sa durée »

 

G.Messadié « S’attacher aux religions est périlleux. C’est d’abord faire de soi un assassin en puissance, et le pire de tous les assassins : celui qui a la conscience tranquille.»

 

Jawaharlal Nehru « L’avenir aura besoin, non de politique et de religion, mais de science et de spiritualité. »

 

Emile Leclerc Maison tranquille  « C’est lorsque la religion atteint son apogée, sa plus haute puissance, qu’elle fait commettre le plus de crimes. »

 

Romano Celli « Au mystère de la question : Qui est à l’origine de l’Univers ? Les religions répondent par un mystère plus insoutenable encore : Dieu. »

 

Voltaire « Que répondre à un homme qui vous dit qu’il aime mieux obéir à Dieu qu’aux hommes et qui, en conséquence, est sûr de mériter le paradis en vous égorgeant. »

 

Voltaire                   « Le fanatisme est un monstre qui ose se dire le fils de la religion. »

 

Voltaire     « Les religions ne sont jamais si bien comprises que par ceux qui ont perdu leur capacité de raisonnement.»

 

Gerhard Hauptmann « Une religion qui assombrit l’homme est fausse. »

 

Thomas Payne        « Discuter avec quelqu'un qui a perdu l'usage de sa raison est comme essayer de soigner un mort. »

 

Olivier Wendell Holmes « L'esprit d'un bigot est comme la pupille de l'oeil. Plus on lui envoie de lumière, plus il se rétracte.»

 

Huntington Samuel « Quand la civilisation n'est plus capable de se défendre elle-même parce qu'elle n'a plus la volonté de le faire, elle s'ouvre aux envahisseurs barbares qui viennent souvent d'une autre civilisation, plus jeune et plus puissante.»

 

 

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==>   Critères retenus   <==

 

Selon l'ADFI

1. Définition

Les critères de jugement ne sont pas au niveau idéologique des croyances mais au niveau des agissements et des comportements qui portent atteinte aux droits de l'homme, à la dignité et à la liberté de la personne humaine.

 

Une secte est un groupe dans lequel on pratique :
une manipulation mentale qui entraîne : endoctrinement, contrôle de la pensée, viol psychique.
une destruction de la personne, sur un plan :

       physique : alimentation carencée, manque de sommeil, travail intensif;

       psychique : altération de la personnalité, du comportement et de l'esprit critique;

       intellectuel : rétrécissement des champs de connaissances extérieures à la secte;

       relationnel : régression des capacités de communication;

       sociale : animosité totale envers le système global de la société;

une destruction de la famille : critiques, attaques, injures, calomnies. Éloignement, rupture de la relation parents/enfants. Séparations, divorces.

Voire : une destruction de la société : soit en empêchant les adeptes de participer à la vie sociale et culturelle de leur pays. Soit en demandant à des adeptes d'infiltrer tous les réseaux de la vie économique, politique.

Avec à la base : une escroquerie intellectuelle, morale et financière.

 

2. Comment les sectes conditionnent-elles ?

       Un gourou : un leader incontesté, incontestable, craint, aimé.
       
Une doctrine : message unique et ultime de salut.
       
Un groupe : chaleureux, hiérarchisé.
Vont accomplir un conditionnement du futur adepte en quatre étapes :

 

Première étape : séduire et survaloriser

En proposant des réponses simples et même simplistes aux questions complexes de l'existence (la vie, la mort, la maladie...) à l'intérieur d'un groupe a priori chaleureux.

En utilisant tous les grands thèmes mobilisateurs de notre époque : écologie, OVNI., méditation, relaxation...

En valorisant le futur adepte : "Tu es beau, intelligent, nous avons besoin de toi pour une grande mission".

En lui garantissant le bonheur, la liberté, la connaissance.

 

Deuxième étape : anesthésier l'esprit critique et la personnalité

En créant un état de fatigue : longues journées de travail, conférences, démarchage à domicile ou sur la voie publique, longs temps de méditation, de prière, de formation à la doctrine du groupe.

En modifiant les habitudes alimentaires : régime, jeûne,... En créant des conditions de vie qui empêchent le futur adepte de prendre le recul nécessaire et qui l'autoriserait à réfléchir à ce qu'il fait ou vit.

En réduisant l'intimité jusqu'à la rendre dérisoire : impossibilité d'être seul un instant, obligation de se raconter, confession obligatoire et dirigée... En modifiant le vocabulaire : le futur adepte doit s'approprier un langage qui "sonne" bien, qui fait sérieux, scientifique ou religieux, mais qui n'a de sens qu'à l'intérieur du groupe. Cette technique, sournoise, le prive de toute communication avec le monde, et en fait, paupérise sa pensée (résultat très exactement opposé à ce qui était proposé au cours de la première étape).

 

Troisième étape : renforcer l'adhésion au groupe et favoriser les ruptures

Abandon des études. Départ à l'étranger (pour une formation généralement)

Rupture avec la famille, les amis, la société. Toutes les informations qui proviennent de l'extérieur sont déclarées suspectes ou manipulées. Toutes les personnes qui critiquent la secte sont décrient comme négatives, dangereuses, opposantes aux progrès de l'humanité. Il est fortement conseillé de ne pas ou de ne plus les fréquenter, de les calomnier et éventuellement de les poursuivre en justice. La famille est parfois déclarée responsable de toutes les difficultés que connaît ou qu'a connues l'adepte.

La société y est représentée uniquement comme un lieu de perdition, la médecine comme inutile, la psychiatrie comme dangereuse, les religions comme complètement dépassées, la politique comme désuète. Seul le groupe conduit par SON MAÎTRE qui s'auto-proclame sauveur de l'humanité, peut conduire les hommes sur le chemin du bonheur.

Les adeptes ont alors la certitude d'avoir une mission rédemptrice à accomplir mais, leur dit-on, "la société a des résistances, des habitudes, des intérêts, on ne vous croira pas, on vous persécutera. C'est ici la preuve que vous êtes dans la vérité. N'en fut-il pas de même pour la plupart des disciples de la paix ?

Raisonnement habile. Plus on s'oppose à un adepte et plus on renforce son adhésion au groupe.

 

Quatrième étape : rendre le retour impossible

L'absence de revenus, de couverture sociale, de réelle expérience professionnelle, rendent le départ délicat.

Les déplacements géographiques fréquents ne permettent pas de tisser des liens avec les personnes extérieures au groupe et qui pourraient aider à un retour.

Les anciens amis n'existent plus. Les liens familiaux ont été coupés ou sont conflictuels. On s'est marié à l'intérieur du groupe, on a des enfants... Impossible de partir seul, il faut être deux à le vouloir en même temps.

On a peur. La discipline est rigoureuse, les punitions sont sévères, la délation est permanente, on craint le monde extérieur, on a des dettes, on redoute des représailles. On reste, on se laisse faire.

Le bonheur, la liberté, l'épanouissement ou la connaissance sont promis à chacune des étapes, si bien que l'adepte accepte de souffrir encore plus que ce qu'il pouvait souffrir à l'extérieur (au moment de son engagement) parce qu'à chaque fois, il se dit qu'il serait trop bête de s'arrêter si près du but, que toute sa souffrance (et parfois son argent) n'aurait servi à rien. Plus l'adepte a souffert, plus il est près à souffrir davantage.

 

Les quatre étapes que nous venons de décrire : séduire et survaloriser, anesthésier l'esprit critique et la personnalité, renforcer l'adhésion au groupe et favoriser les ruptures affectives, sociales, et culturelles, rendent le retour impossible, tendent à créer progressivement un état de fusion et de confusion mentale qui se traduit par une grande infantilisation. Les adeptes sont alors aux ordres de leur maître et sont susceptibles de se transformer en de redoutables fanatiques. La plupart des gourous ne sont-ils pas paranoïaques ?

 

 Paranoïa : « Psychose chronique caractérisée par l’organisation logique des thèmes délirants (persécution le plus souvent) qui s’édifient par intuition ou interprétation à partir de prémisses fausses.»

Petit Larousse en couleurs 1987

Le terme «paranoïa» est un mot grec qui signifie «folie, dérèglement de l'esprit».

La paranoïa est une psychose chronique caractérisée par un délire plus ou moins bien systématisé, par la prédominance de l'interprétation, par l'absence d'affaiblissement intellectuel et le fait qu'elle n'évolue généralement pas vers la détérioration intellectuelle.

 

3. Les créneaux des sectes

L'ésotérisme, l'occultisme, la spiritualité et la religion, l'idéal révolutionnaire, les réseaux de distribution et la santé sont autant de terrains favorables à la constitution de réseaux sur lesquels peuvent se déployer et prospérer les sectes.

 

Définition d'une secte selon Roger Ikor

2. Pouvoir du gourou

Essayons de décrire sommairement cette image composite. La "doctrine", immanquablement, propose paix, bonheur, amour, l'âge d'or ; ajoutons-y la toute puissance de l'esprit sur la matière, avec des pouvoirs supra-normaux dévolus à ceux des adeptes qui iront jusqu'au bout. Cet âge d'or doit advenir très vite, dès que la secte aura conquis le monde ; pour cela, un seul chemin, celui que définit la secte elle-même. Les adeptes sont seuls sauvés, ils sont l'élite des hommes.

Immanquablement, on trouve à l'origine un homme qui a une révélation. Qu'elle vienne de Dieu ou de lui-même, qu'il se baptise gourou, maître, révérend, berger, commandant ou quoi que ce soit d'autre, peu importe : il est celui qui sait tout, sans autre preuve que sa parole. Et il règne absolument, sans discussion. Dans la plupart des sectes (pas dans toutes), ce pouvoir dictatorial, totalitaire, s'exerce par l'intermédiaire d'une hiérarchie rigoureuse de chefs et de sous-chefs, cascadant du haut vers le bas sans jamais ombre de système électif. Là où cette structure n'existe pas, l'obéissance est néanmoins aussi complète par une soumission spontanée, sans révolte aucune de l'esprit critique.

Immanquablement, les dirigeants jouissent de la vie et les adeptes travaillent, exploités comme des esclaves au mépris de toute législation sociale. Immanquablement, la secte dispose de richesses sans commune mesure avec le nombre de ses adhérents. Immanquablement, ces richesses profitent aux seuls dirigeants, tandis que les adeptes vivent dans le dénuement, quand ce n'est pas dans la misère psychologique.

Immanquablement enfin, le drame est présent, voire la tragédie : familles brisées ou dépouillées, jeunes vies ruinées, suicides parfois atroces, délabrement psychique...

Immanquablement, le message proposé dénonce les valeurs fondamentales de la civilisation moderne : esprit critique, tolérance, respect de la personne humaine, liberté démocratique, croyance en la volonté individuelle, l'initiative, l'action, le progrès.

 

Selon la Commission parlementaire française d'enquête sur les sectes

4. L'approche fondée sur la dangerosité des sectes

Le terme " sectaire " , apparu, lui, au cours des guerres de religion, est empreint d'une forte connotation péjorative. Il est appliqué au membre d'une secte caractérisé par son intolérance, son adhésion aveugle, son étroitesse d'esprit.

Le langage moderne a été fortement marqué par cette connotation péjorative : de nos jours, le terme " secte " fait référence à des mouvements religieux ou pseudo-religieux d'apparition récente, minoritaires, sécessionnistes ou non.

Le débat sur les " sectes dangereuses " ou les " dérives sectaires " a encore accentué l'aspect péjoratif du concept.

Plusieurs personnalités entendues par la Commission ont développé devant elle des approches de la définition des sectes fondées sur la dangerosité des mouvements. L'une d'entre elles a formalisé ainsi le résultat de cette démarche, en donnant comme définition des sectes :

" Groupes visant par des manoeuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l'esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives), et entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé, l'éducation, les institutions démocratiques.

Ces groupes utilisent des masques philosophiques, religieux ou thérapeutiques pour dissimuler des objectifs de pouvoir, d'emprise et d'exploitation des adeptes. "

Dans une telle optique, l'accent est mis en outre sur le caractère insidieux de la dérive sectaire, car il est difficile de tracer une frontière entre le fonctionnement " légitime " et la zone dangereuse, c'est à dire entre :

La libre association et le groupe coercitif, la conviction et les certitudes incontournables, l'engagement et le fanatisme.

Le prestige du chef et le culte du gourou, les décisions volontaires et les choix totalement induits, les recherches d'alternatives (culturelles, morales, idéologiques) et la rupture avec les valeurs de la société.

L'appartenance loyale à un groupe et l'allégeance inconditionnelle, la persuasion habile et la manipulation programmée, le langage mobilisateur et le néolangage (la " langue de bois " ), l'esprit de corps et le groupe fusionnel.

On mesure à quel point il est, dans ces conditions, difficile de raisonner de manière objective, de se situer entre la banalisation et la diabolisation, entre la cécité et la tolérance abusive d'une part, la suspicion généralisée d'autre part : c'est pourtant cette voie qu'a choisi la Commission.

5. La conception retenue par la Commission

La Commission n'a pas la prétention de réussir ce à quoi tous ceux qui travaillent sur la question des sectes, souvent depuis de nombreuses années, ne sont pas parvenus, c'est-à-dire donner une définition " objective " de la secte, susceptible d'être admise par tous. Les travaux de la Commission s'appuient donc sur un certain nombre de choix éthiques qu'elle ne cherche pas à dissimuler.

Parmi les indices permettant de supposer l'éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux, elle a retenu, faisant siens les critères utilisés par les Renseignements généraux dans les analyses du phénomène sectaire auxquelles procède ce service et qui ont été portées à la connaissance de la Commission :

La déstabilisation mentale ; le caractère exorbitant des exigences financières ; la rupture induite avec l'environnement d'origine ; les atteintes à l'intégrité physique ; l'embrigadement des enfants ; le discours plus ou moins anti-social; les troubles à l'ordre public ; l'importance des démêlés judiciaires ; l'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ; les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics.

 

Selon Jacques Trouslard

Quelle est la différence entre une secte et une religion ?

Cette question est fondamentale, car nous assistons aujourd'hui à une véritable conclusion, à des amalgames ou à des généralisations volontairement entretenus, parfois des accusations. Quelques exemples:

" Les 'nouveaux mouvements religieux' c'est le terme préféré de manière très générale à celui de 'secte' généralement péjoratif et de maniement délicat "

" En Occident, le mot 'secte' a pris un sens péjoratif. Les spécialistes préfèrent parler de 'nouveaux mouvements religieux' ".

" Désigner un groupe du nom de 'secte' est péjoratif, c'est porter sur lui un jugement défavorable, négatif ".

 

"Secte": un mot piégé

Le mot "secte", en effet, est un mot piégé que chacun risque d'utiliser à sa manière, étant donné qu'il peut revêtir deux acceptions totalement différentes.

 

L'acception doctrinale

Historiquement, ce mot a été employé par les historiens, les théologiens, les sociologues en référence à une notion religieuse, à un contenu doctrinal. On appelait alors " secte " un groupe de personnes qui avaient décidé librement de suivre un maître à penser, de vivre selon l'idéal et les normes du maître et de professer son message. Ou encore on appelait " secte " une dissidence religieuse qui se séparait du groupe majoritaire ; bref, selon le Petit Larousse (1971) : " un ensemble de personnes qui ont la même doctrine ", ou " un ensemble de personnes qui se sont détachées d'une communion religieuse ".

Comme on le voit, ces différentes définitions se réfèrent à une doctrine et cette acception doctrinale ne comporte aucune connotation péjorative.

 

L'acception comportementale

Avec l'avènement des " nouvelles sectes ", réel phénomène sociologique, un glissement, une évolution sémantique se sont opérés. C'est ainsi que dans le langage courant, dans les médias, dans l'opinion publique, le mot " secte " a pris désormais une connotation péjorative et a fini par désigner pratiquement mais uniquement les sectes dangereuses, destructrices. On peut même remarquer, que ce mot " secte ", qui, bien évidemment, n'est pas l'objet et ne sera peut-être jamais l'objet d'une définition juridique, apparaît de plus en plus, en ce sens, dans les attendus des Tribunaux, des Cours d'Appel, du Conseil d'État et de la Cours de Cassation. Les mots s'usent, évoluent : cf. le mot " drogue " qui désignait autrefois des ingrédients propres à la teinture, à la chimie, à la pharmacie et non pas les stupéfiants comme la cocaïne ou la morphine. Quand mes parents allaient chez le droguiste, ils achetaient à la droguerie des produits de ménage ou d'hygiène.

Donc, ce mot a évolué : hier on l'employait pour désigner des groupes religieux ou philosophiques sur un plan doctrinal. Aujourd'hui on l'emploie pour dénoncer les comportements sectaires, les groupes totalitaires, sur un plan comportemental " (1).

 

Les Sectes sous le masque religieux

Les " Sectes sectaires " ont bien compris l'intérêt de cette ambiguïté des termes et l'utilité de se présenter comme des " religions ", y compris celles qui, au départ faisaient ouvertement profession d'athéisme. D'autant plus qu'elles espèrent ainsi obtenir certains avantages fiscaux ou juridiques réservés aux associations culturelles.

En se parant indûment d'un masque religieux, elles entendent donner d'elles-mêmes une image d'honorabilité et de respectabilité.

Redoutant plus que tout que leur soit appliqué le vocable désormais si péjoratif de " secte ", elles veulent être appelées " religions ", "églises", " nouveaux mouvements religieux ". Céder à cette demande serait une erreur grave qui contribuerait à entretenir la confusion, car il est clair qu'il existe des sectes qui ne sont pas des religions, des religions ou des nouveaux mouvements religieux qui ne sont pas des sectes, et que des vieilles religions peuvent devenir des sectes.

 

Enfin pour se protéger contre toute accusation, il ne restait plus qu'à invoquer le motif de discrimination en matière religieuse et se déclarer des religions ou des philosophies minoritaires persécutées, victimes de l'intolérance et du mépris.

 

Dans sa communication au Congrès de Barcelone (25 avril 1993), Alain Vivien, ancien ministre, chargé, en 1981, du rapport sur les " Sectes en France " soulignait " que dans leur immense majorité, les sectes placent leurs objectifs sous l'égide du sentiment religieux. Cet affichage permet de protéger ainsi sous un rideau de fumée la banale exploitation de l'homme par l'homme dissimulée sous les notions incontestables de la liberté de pensée, de croyance ou d'association. Il permet aussi à ces sectes de revendiquer de la part des pouvoirs publics un traitement similaire à celui dont jouissent les confessions (qu'elles soient largement répandues ou encore minoritaires) qui se refusent à utiliser des méthodes d'endoctrinement destructives et récusent l'emploi des méthodes de manipulation. Enfin, l'objectif religieux déclaré permet aux sectes de retourner contre leurs adversaires les arguments qu'ils leur opposent : si vous dénoncez mes méthodes, vous me persécutez, c'est vous qui êtes sectaires ... "

Il convient donc de préciser ce que l'on entend communément par "secte".

 

Quest-ce qu'une Secte ?

Pour qualifier un groupe de " secte ", il faut s'occuper de ses croyances ou de ses doctrines, mais observer uniquement les agissements ou les comportements qui portent gravement atteinte à la dignité, à la liberté de la personne humaine, aux Droits de l'Homme. Plutôt qu'une définition, je proposerai une description de ce qu'est une secte.

Pour qualifier un groupe de "secte", on retiendra un seul critère: celui de la nocivité ou de l'extrême dangerosité et trois caractéristiques:

la manipulation mentale, une triple destruction, et une triple escroquerie.

 

a) Une triple technique perverse d'endoctrinement

la technique cognitive : à partir d'un message séducteur mais réducteur, l'adepte est soumis à un véritable bourrage de crâne, un matraquage intellectuel, lavage de cerveau (multiples réunions, cours stages, séminaires, études, lectures, auditions de cassettes, prières) qui vont lui faire perdre progressivement son esprit critique en ce qui concerne les théories, méthodes et pratiques de la secte.

la technique comportementale : bien connue des psychologues ou des psychiatres, qui consiste à faire poser des actes anodins au départ, mais de plus en plus accaparants, qui provoquent une soumission et une dépendance, entraînant une perte du libre arbitre.

la technique affective : les adeptes sont séduits par les charismes du leader, par son message, par le groupe, puis détruits ou déstructurés, et entièrement reconstruits. Ils deviennent, à leur insu, des inconditionnels prêts à croire, dire et faire tout et n'importe quoi.

 

b) Une triple destruction

la destruction de la personne : soit sur un plan physique, mais surtout et principalement, sur un plan psychique, comme on vient de le décrire précédemment.

 la destruction de la famille : qu'il s'agisse de la rupture des enfants avec leurs parents, ou de séparations ou de divorces.

 la destruction de la société : soit par une stratégie d'ingérence ou d'infiltration soit par une stratégie du désert.

 

c) Une triple escroquerie

l'escroquerie intellectuelle : l'adepte est littéralement trompé sur la qualité de la marchandise qu'il venait chercher : il posait une vraie question, on lui donne une fausse réponse. Le message de la secte était séducteur, il se révèle réducteur et destructeur.

 l'escroquerie morale : si elle n'est pas générale dans toutes les sectes, de nombreux adeptes ont été ou sont victimes d'abus sexuels, en tous genres.

 l'escroquerie financière : par leurs manoeuvres frauduleuses persuadant (leurs adeptes) de leurs pouvoirs imaginaires (religieux ou médicaux), les sectes parviennent à constituer de véritables empires financiers.

 

La défense des libertés

D'après cette définition des sectes nocives, il est clair qu'une action, basée sur des preuves objectives, doit être entreprise pour défendre les libertés fondamentales qui sont bafouées et violées par les méthodes et les pratiques sectaires.

Il serait violent de voir accusé d'intolérance, de parti-pris, d'atteinte à la liberté religieuse, ceux qui, non sans courage, n'ont comme objectif que la défense des familles et de l'individu contre les manipulations mentales pratiquées dans les sectes.

 

Plus que d'autres citoyens, nous sommes passionnés pour la défense de toutes les libertés: la liberté de pensée, de conscience, de religion, d'association, et pour réaffirmer (et agir en conséquence) que " nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses ", à condition de citer entièrement cet article X de la déclaration des Droits de l'Homme (1789): " pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi ".

 

Nous affirmons et confirmons par notre action que, selon la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (1948) : " toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion : ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que de manifester sa religion ou sa conviction, seul ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites, et que tout individu a droit à la liberté d'opinion ou d'expression, ce qui implique de ne pas être inquiété pour ses opinions, etc... " (Articles 18-19).

 

En tant que prêtre de l'Église catholique, non seulement je partage ces principes fondamentaux, mais ma foi m'a appris depuis longtemps que : " Qui blesse l'homme, blesse Dieu " et le Concile Vatican II a promulgué le 7 décembre 1965 une "Déclaration sur la liberté religieuse ".

 

Dès lors convient-il de lutter avec la même détermination contre les groupes sectaires qui portent atteinte aux droits fondamentaux de la personne humaine, de la famille et violent délibérément les règles de la vie sociale. Il serait sage de relire et de mettre en pratique la " Déclaration sur l'élimination de toutes les formes d'intolérance et de discrimination fondées sur la religion ou la conviction ", adoptée le 25 novembre 1981 par l'Assemblée Générale des Nations Unies: " La liberté de manifester sa religion ou sa conviction a pour limite les lois nécessaires à la protection d'autrui " (Article 4, 5ème alinéa).

 

Moralité : ne pas confondre secte et religion.

 

(1) : L'emploi de ce terme " comportemental " ne s'inspire absolument pas du courant béhavioriste ou comportementaliste et n'autorise personne à affirmer que cette approche est réductrice et comportementaliste.  

 

Un groupe totalitaire, qui se sépare de la société, et s'y oppose. Elle est fondée sur des croyances définies une fois pour toutes comme des certitudes rigoureusement intangibles. Elle vit aussi sur un sentiment de persécution. Son enseignement contient toutes les vérités. Les mettre en doute est considéré comme une attaque contre le groupe et le gourou. 

 

 

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 ==>   Analyse et constatations   <==

 

Extraits du Coran, traduit de l'arabe par Régis Blachère,   

Professeur à la Sorbonne

G.P. MAISONNEUVE & LAROSE éditeurs 1966

 

s = sourate   v = verset xxx/yyy      xxx = Edition Flügel      yyy = Edition du Caire

 

Les critères de jugement ne sont pas au niveau idéologique des croyances mais au niveau des agissements et des comportements qui portent atteinte aux droits de l'homme, à la dignité et à la liberté de la personne humaine.

 

( Se rappeler que d'après l'idéologie musulmane tout les versets et hadiths, présentés dans les tableaux suivants, ont pour origine Allah uniquement.)

 

 

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1. Une secte est un groupe dans lequel on pratique :

 

  ADFI => Une manipulation mentale qui entraîne :                                                                                      endoctrinement, contrôle de la pensée, viol psychique                                           

  ADFI => Une destruction de la personne sur le plan psychique :                                                         altération de la personnalité, du comportement et de l'esprit critique                   

  ADFI => Une destruction de la personne, sur un plan physique :                                                                     alimentation carencée, manque de sommeil, travail intensif                      

  ADFI => Une destruction de la personne sur un plan intellectuel :                                     

                  rétrécissement des champs de connaissances extérieures à la secte                

  ADFI => Une destruction de la personne sur un plan relationnel :                                     

                  régression des capacités de communication                                                             

  ADFI => Une destruction de la personne sur un plan social :                                              

                  animosité totale envers le système global de la société               

  ADFI => Voire, une destruction de la société :                                                                         

 Soit en empêchant les adeptes de participer à la vie sociale et culturelle de leur pays.   

 Soit en demandant à des adeptes d'infiltrer tous les réseaux de la vie économique,        politique                                                                                          &