
Note liminaire
La compréhension de cette étude risque de poser beaucoup de difficultés aux personnes qui ont "la foi" en une religion et qui partent du principe que tout ce qui est en dehors de cette religion n'exprime pas La Vérité.
Ces personnes ont "la foi", cette foi qui éteint l'analyse, le raisonnement, la réflexion, la recherche de la Vraie Vérité.
Elles se cantonnent dans la facilité consistant à croire béatement à ce qu'on leur a fait apprendre par coeur, ceci par paresse intellectuelle, sans essayer de comprendre, d'analyser, de réfléchir.
Nietzsche : « Quand on a la foi on peut se passer de la Vérité.»
André Gide : « La foi comporte un certain aveuglement où se complaît l'âme croyante ; quand elle échappe aux entraves de la raison, il lui semble qu'elle bat son plein. Elle n'est que dévergondée.»
Ernest Renan : « La foi sera toujours en raison inverse de la vigueur de l'esprit et de la culture intellectuelle. Elle est là, derrière l'humanité, attendant ses moments de défaillance pour la recevoir dans ses bras et prétendre ensuite que c'est l'humanité qui s'est donnée à elle.»
Après lecture d'un texte, sa compréhension par une personne, sa prise de position sur celui-ci est conditionnée par plusieurs paramètres personnels, plus ou moins développés, tels que :
=> le niveau de conscience ( Compréhension du bien et du mal )
=> le niveau d'intelligence ( Compréhension et maîtrise d'utilisation des lois scientifiques et du comportement des humains )
=> le libre arbitre ( possibilités d'analyse, de réflexion, de raisonnement, mais aussi résultat de l'éducation parentale, scolaire, religieuse.)
Une prise de position personnelle peut être répartie en deux catégories principales :
(1) La croyance. Je crois à ce que je viens de lire comme étant la Vérité, donc je ne cherche pas à étudier, analyser et raisonner sur la validité des écrits de ce texte ainsi que lire les écrits de ceux qui s'opposent à ce texte, ou de ceux qui enseignent quelque chose de différent.
Pour moi ce texte est valable dans le temps, ad vitam eternam, sans en changer une virgule.
(2) Les hypothèses. Je pense que les connaissances de l'Homme concernant les mystères de la vie n'en sont qu'aux balbutiements. Ce que je viens de lire est-il sensé ? logique ? réaliste ? Qu'écrivent d'autres personnes concernant les sujets abordés ? Quelles sont les différences avec ce texte ? Ensuite je me fais ma propre opinion sur tous ces écrits en émettant des hypothèses. Je me tiens au courant des nouveautés et, après lecture de celles-ci, il m'est possible de changer mes hypothèses si les nouveaux arguments présentés me semblent convaincants.
Je pense que ce texte s'adapte aux conditions de vie actuelles ou alors ne s'adapte plus du tout aux conditions de vie actuelles.
secte n. fém. (du latin secta de sequi « suivre »).
« Groupe plus ou moins important de croyants qui se sont détachés de l'enseignement officiel d'une Église et qui professent une doctrine différente, souvent hérétique, et suivent leurs propres rites. En général, une secte vit refermée sur elle-même, ses adeptes étant étroitement attachés à sa doctrine, comme " "fanatisés" par elle. Les sectes, qui se sont multipliées à l'époque contemporaine, se caractérisent le plus souvent par un dirigeant charismatique, une forte discipline, des buts politico-religieux ambigus, un endoctrinement intensif, de l'ésotérisme douteux, un besoin d'absolu, de communication et de don de soi hors des limites sociales habituelles.»
© Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2003
sectaire adj. et n.
1. Membre d'une secte.
2. Péjoratif. Qui a un esprit étroit et intolérant (dans un domaine quelconque). Par extension. (adjectif) Attitude sectaire.
© Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2003
religion n. fém. (lat. religio, de relegere «rassembler» ou religare «relier».).
1. Croyance en une transcendance. La plupart affirment que la science s'oppose à la religion.
2. Ensemble de croyances, de dogmes qui définissent les rapports entre l'être humain et la divinité; ensemble de pratiques (règles, rites, observances, ascèse) qui visent à établir ou à maintenir ces rapports. Religions naturelles, révélées. Religions animistes, polythéistes, monothéistes. Religion catholique, protestante. Religion prétendue réformée. Religion d'État, adoptée et privilégiée par un État.
© Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2003
Cette étude est basée principalement sur l'analyse, le raisonnement et la réflexion concernant les textes de base de la religion islamique, c'est-à-dire les sourates et versets du Coran ainsi que les hadiths complémentaires (dires et comportements de Mahomet, rapportés par ses compagnons.)
En effet, ce sont ses propres écrits qui peuvent nous permettre de se faire une opinion objective sur ce qu'est l'Islam.
Quelques textes islamophiles et islamophobes ont été ajoutés.
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==> Quelques critères de définition du mot Secte <==
lire : http://www.prevensectes.com/def.htm
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( Réflexions personnelles concernant ces définition, basées sur l’analyse, le raisonnement et la réflexion. )
La barrière qui sépare une secte d'une religion s'avère bien difficile à définir !
Prenant en compte ces définitions du mot secte, essayons de les comparer avec les "écrits sacrés", les pratiques et les croyances d'une religion.
L’Islam a été choisi pour cet exercice, cette religion étant celle qui fait
le plus parler d’elle en ce moment dans le monde.
Dans ce but, des versets du Coran et des hadiths (explications complémentaires) ont été retenus.
Libre à la lectrice ou au lecteur de faire le même exercice en prenant les définitions et pratiques d'une autre religion de son choix, ou d'un parti politique quelconque.
Les personnes qui cherchent à comprendre le but et le fonctionnement de la vie sur cette terre se tournent, soit vers la science, soit vers la religion.
Les personnes qui pratiquent une religion croient en l'existence d'un être supérieur à l'humain, communément appelé Dieu, qui aurait créé l'univers et la vie sur notre terre uniquement, ceci dans un but bien précis. Pour ces personnes, l'univers n'est composé que d'étoiles matérielles et il n'abrite aucune vie.
Elles croient que Dieu est un être à part entière, complètement séparé des humains, habitant "quelque part" dans le ciel mais n'ayant aucun contrôle direct sur le comportement et les agissements de ces humains.
Elles supposent que la vie n'est pas évolutive mais qu'elle a un but, lequel est connu seulement de cet être supérieur appelé communément Dieu.
Elles ont tendance à croire que les recommandations divines sont révélés aux foules, soit par un prophète, soir par un messie.
Le prophète au départ ne sait rien, c'est un humain parmi les autres. Il n'a que des impressions qui arrivent dans son intellect, comme cela arrive à pratiquement chacun d'entre-nous.
Il n'est pas nécessairement instruit : Mahomet, par exemple, était analphabète.
Et les idées qui arrivent dans l'esprit, dans la tête d'une personne quelconque, proviennent de sources qui, de nos jours encore, restent mystérieuses, inexpliquées.
Certains individus psychotiques "entendent des voix" leur ordonnant d'effectuer des actes, des actions.
Psychose : « Maladie ou anomalie des fonctions intellectuelles, ayant un caractère de permanence et de généralité. Obsession provoquée par une commotion d'origine sociale.»
« Terme générique pour désigner les maladies mentales caractérisées par une altération globale de la personnalité dont les rapports avec la réalité sont bouleversés. Obsession collective provoquée par un traumatisme d'origine sociale ou politique.»
Certains se croient ainsi "missionnés par Dieu" et considèrent que, de ce fait, tout ce qui leur passe par la tête est parole divine.
Ils se transforment ainsi en gourous et créent leur propre secte pour accomplir ce qui est pour eux la Volonté Divine !
Et, en conséquence, si cette secte rencontre un grand succès, elle aurait tendance à devenir une religion.
Tout le problème est de déterminer si la secte, ou la religion, enseigne LA VÉRITÉ sur le but réel de la vie terrestre et sur la composition et le but de l'univers !
Le prophète, n'étant qu'un homme ordinaire, peut être tenté d'utiliser le mensonge pour mieux faire passer le message que son imagination a reçu, ceci dans le but de mieux convaincre, en croyant ainsi bien faire, mieux, en croyant faire le bien.
Dans ce qui lui a été "inspiré", il peut inclure, ajouter de bonne foi, des règles de conduites tirées de la tradition qui existe au moment où il vit, en partant du principe que ces règles de conduite sont elles aussi bénéfiques.
De ce fait, il est donc difficile de reconnaître un prophète d'un gourou de secte.
Le messie, au contraire, connaît La Vérité Divine depuis le début de sa vie terrestre.
Il est une entité supérieure, appartenant au monde du divin, ayant des niveaux d'intelligence et de conscience inconnus chez les habitants de notre planète, entité incarnée pour une seule vie terrestre et pour une mission bien précise.
Un messie concentre son enseignement surtout dans le domaine du spirituel, c'est-à-dire de l'âme, et aborde le monde matériel avec moins d'intérêt puisque celui-ci n'est qu'un support à la vie.
Il ne peut enseigner que Le Bien, à la différence de certains prophètes et gourous qui utilisent le Mal ( la guerre, la ruse et le mensonge ) pour faire triompher leur cause.
Venant d'une personne humaine se disant missionnée, vérifier que son enseignement provient réellement de Dieu est une démarche impossible à effectuer par aucun humain de cette planète !
En théorie on peut avancer que les religions enseignent LA VÉRITÉ ( la réalité ) alors que les sectes n'enseignent que des irréalités, des faussetés.
Mais comment faire la différence ?
En pratique on peut utiliser le postulat que les religions enseignent LE BIEN alors que les sectes enseignent LE MAL, L'ERREUR.
Le Bien : « Avoir conscience et connaissance des lois divines régissant l'Univers et oeuvrer pour leur respect et mise en pratique dans la vie de tous les jours. Le respect et la protection de toute vie quelle qu'elle soit ainsi que le respect de l'environnement, de la Nature.»
Le Mal : « Ce qui cause à des êtres vivants, volontairement ou non, de la peine, des dommages, de la souffrance ou la mort. Ce qui est néfaste à l'environnement, à la Nature.»
De ce fait, les adeptes des différentes religions de notre planète devraient tous avoir le même comportement : faire le Bien et éviter de faire le Mal.
Or, pour atteindre cet objectif sur cette terre, il y a encore beaucoup de progrès à faire !
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Quelques pensées à méditer
X « Ce n’est pas parce qu’ils sont les plus nombreux qu’ils ont raison. »
Antonio Navalhas « Secte, religion, foi, superstition, juste un problème de définition.»
Emile Michel Cioran « Le degré d’inhumanité d’une religion en garantit sa force et sa durée »
G.Messadié « S’attacher aux religions est périlleux. C’est d’abord faire de soi un assassin en puissance, et le pire de tous les assassins : celui qui a la conscience tranquille.»
Jawaharlal Nehru « L’avenir aura besoin, non de politique et de religion, mais de science et de spiritualité. »
Emile Leclerc Maison tranquille « C’est lorsque la religion atteint son apogée, sa plus haute puissance, qu’elle fait commettre le plus de crimes. »
Romano Celli « Au mystère de la question : Qui est à l’origine de l’Univers ? Les religions répondent par un mystère plus insoutenable encore : Dieu. »
Voltaire « Que répondre à un homme qui vous dit qu’il aime mieux obéir à Dieu qu’aux hommes et qui, en conséquence, est sûr de mériter le paradis en vous égorgeant. »
Voltaire « Le fanatisme est un monstre qui ose se dire le fils de la religion. »
Voltaire « Les religions ne sont jamais si bien comprises que par ceux qui ont perdu leur capacité de raisonnement.»
Gerhard Hauptmann « Une religion qui assombrit l’homme est fausse. »
Thomas Payne « Discuter avec quelqu'un qui a perdu l'usage de sa raison est comme essayer de soigner un mort. »
Olivier Wendell Holmes « L'esprit d'un bigot est comme la pupille de l'oeil. Plus on lui envoie de lumière, plus il se rétracte.»
Huntington Samuel « Quand la civilisation n'est plus capable de se défendre elle-même parce qu'elle n'a plus la volonté de le faire, elle s'ouvre aux envahisseurs barbares qui viennent souvent d'une autre civilisation, plus jeune et plus puissante.»
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==> Critères retenus <==
Selon l'ADFI
1. Définition
Les critères de jugement ne sont pas au niveau idéologique des croyances mais au niveau des agissements et des comportements qui portent atteinte aux droits de l'homme, à la dignité et à la liberté de la personne humaine.
Une secte est un groupe dans lequel on pratique :
une manipulation mentale qui entraîne : endoctrinement, contrôle de la pensée, viol psychique.
une destruction de la personne,
sur un plan :
physique : alimentation carencée, manque de sommeil, travail intensif;
psychique : altération de la personnalité, du comportement et de l'esprit critique;
intellectuel : rétrécissement des champs de connaissances extérieures à la secte;
relationnel : régression des capacités de communication;
sociale : animosité totale envers le système global de la société;
une destruction de la famille : critiques, attaques, injures, calomnies. Éloignement, rupture de la relation parents/enfants. Séparations, divorces.
Voire : une destruction de la société : soit en empêchant les adeptes de participer à la vie sociale et culturelle de leur pays. Soit en demandant à des adeptes d'infiltrer tous les réseaux de la vie économique, politique.
Avec à la base : une escroquerie intellectuelle, morale et financière.
2. Comment les sectes conditionnent-elles ?
Un gourou : un leader incontesté, incontestable, craint, aimé.
Une doctrine : message unique et ultime de salut.
Un groupe : chaleureux, hiérarchisé.
Vont accomplir un conditionnement du futur adepte en quatre étapes :
Première étape : séduire et survaloriser
En proposant des réponses simples et même simplistes aux questions complexes de l'existence (la vie, la mort, la maladie...) à l'intérieur d'un groupe a priori chaleureux.
En utilisant tous les grands thèmes mobilisateurs de notre époque : écologie, OVNI., méditation, relaxation...
En valorisant le futur adepte : "Tu es beau, intelligent, nous avons besoin de toi pour une grande mission".
En lui garantissant le bonheur, la liberté, la connaissance.
Deuxième étape : anesthésier l'esprit critique et la personnalité
En créant un état de fatigue : longues journées de travail, conférences, démarchage à domicile ou sur la voie publique, longs temps de méditation, de prière, de formation à la doctrine du groupe.
En modifiant les habitudes alimentaires : régime, jeûne,... En créant des conditions de vie qui empêchent le futur adepte de prendre le recul nécessaire et qui l'autoriserait à réfléchir à ce qu'il fait ou vit.
En réduisant l'intimité jusqu'à la rendre dérisoire : impossibilité d'être seul un instant, obligation de se raconter, confession obligatoire et dirigée... En modifiant le vocabulaire : le futur adepte doit s'approprier un langage qui "sonne" bien, qui fait sérieux, scientifique ou religieux, mais qui n'a de sens qu'à l'intérieur du groupe. Cette technique, sournoise, le prive de toute communication avec le monde, et en fait, paupérise sa pensée (résultat très exactement opposé à ce qui était proposé au cours de la première étape).
Troisième étape : renforcer l'adhésion au groupe et favoriser les ruptures
Abandon des études. Départ à l'étranger (pour une formation généralement)
Rupture avec la famille, les amis, la société. Toutes les informations qui proviennent de l'extérieur sont déclarées suspectes ou manipulées. Toutes les personnes qui critiquent la secte sont décrient comme négatives, dangereuses, opposantes aux progrès de l'humanité. Il est fortement conseillé de ne pas ou de ne plus les fréquenter, de les calomnier et éventuellement de les poursuivre en justice. La famille est parfois déclarée responsable de toutes les difficultés que connaît ou qu'a connues l'adepte.
La société y est représentée uniquement comme un lieu de perdition, la médecine comme inutile, la psychiatrie comme dangereuse, les religions comme complètement dépassées, la politique comme désuète. Seul le groupe conduit par SON MAÎTRE qui s'auto-proclame sauveur de l'humanité, peut conduire les hommes sur le chemin du bonheur.
Les adeptes ont alors la certitude d'avoir une mission rédemptrice à accomplir mais, leur dit-on, "la société a des résistances, des habitudes, des intérêts, on ne vous croira pas, on vous persécutera. C'est ici la preuve que vous êtes dans la vérité. N'en fut-il pas de même pour la plupart des disciples de la paix ?
Raisonnement habile. Plus on s'oppose à un adepte et plus on renforce son adhésion au groupe.
Quatrième étape : rendre le retour impossible
L'absence de revenus, de couverture sociale, de réelle expérience professionnelle, rendent le départ délicat.
Les déplacements géographiques fréquents ne permettent pas de tisser des liens avec les personnes extérieures au groupe et qui pourraient aider à un retour.
Les anciens amis n'existent plus. Les liens familiaux ont été coupés ou sont conflictuels. On s'est marié à l'intérieur du groupe, on a des enfants... Impossible de partir seul, il faut être deux à le vouloir en même temps.
On a peur. La discipline est rigoureuse, les punitions sont sévères, la délation est permanente, on craint le monde extérieur, on a des dettes, on redoute des représailles. On reste, on se laisse faire.
Le bonheur, la liberté, l'épanouissement ou la connaissance sont promis à chacune des étapes, si bien que l'adepte accepte de souffrir encore plus que ce qu'il pouvait souffrir à l'extérieur (au moment de son engagement) parce qu'à chaque fois, il se dit qu'il serait trop bête de s'arrêter si près du but, que toute sa souffrance (et parfois son argent) n'aurait servi à rien. Plus l'adepte a souffert, plus il est près à souffrir davantage.
Les quatre étapes que nous venons de décrire : séduire et survaloriser, anesthésier l'esprit critique et la personnalité, renforcer l'adhésion au groupe et favoriser les ruptures affectives, sociales, et culturelles, rendent le retour impossible, tendent à créer progressivement un état de fusion et de confusion mentale qui se traduit par une grande infantilisation. Les adeptes sont alors aux ordres de leur maître et sont susceptibles de se transformer en de redoutables fanatiques. La plupart des gourous ne sont-ils pas paranoïaques ?
Paranoïa : « Psychose chronique caractérisée par l’organisation logique des thèmes délirants (persécution le plus souvent) qui s’édifient par intuition ou interprétation à partir de prémisses fausses.»
Petit Larousse en couleurs 1987
Le terme «paranoïa» est un mot grec qui signifie «folie, dérèglement de l'esprit».
La paranoïa est une psychose chronique caractérisée par un délire plus ou moins bien systématisé, par la prédominance de l'interprétation, par l'absence d'affaiblissement intellectuel et le fait qu'elle n'évolue généralement pas vers la détérioration intellectuelle.
3. Les créneaux des sectes
L'ésotérisme, l'occultisme, la spiritualité et la religion, l'idéal révolutionnaire, les réseaux de distribution et la santé sont autant de terrains favorables à la constitution de réseaux sur lesquels peuvent se déployer et prospérer les sectes.
Définition d'une secte selon Roger Ikor
2. Pouvoir du gourou
Essayons de décrire sommairement cette image composite. La "doctrine", immanquablement, propose paix, bonheur, amour, l'âge d'or ; ajoutons-y la toute puissance de l'esprit sur la matière, avec des pouvoirs supra-normaux dévolus à ceux des adeptes qui iront jusqu'au bout. Cet âge d'or doit advenir très vite, dès que la secte aura conquis le monde ; pour cela, un seul chemin, celui que définit la secte elle-même. Les adeptes sont seuls sauvés, ils sont l'élite des hommes.
Immanquablement, on trouve à l'origine un homme qui a une révélation. Qu'elle vienne de Dieu ou de lui-même, qu'il se baptise gourou, maître, révérend, berger, commandant ou quoi que ce soit d'autre, peu importe : il est celui qui sait tout, sans autre preuve que sa parole. Et il règne absolument, sans discussion. Dans la plupart des sectes (pas dans toutes), ce pouvoir dictatorial, totalitaire, s'exerce par l'intermédiaire d'une hiérarchie rigoureuse de chefs et de sous-chefs, cascadant du haut vers le bas sans jamais ombre de système électif. Là où cette structure n'existe pas, l'obéissance est néanmoins aussi complète par une soumission spontanée, sans révolte aucune de l'esprit critique.
Immanquablement, les dirigeants jouissent de la vie et les adeptes travaillent, exploités comme des esclaves au mépris de toute législation sociale. Immanquablement, la secte dispose de richesses sans commune mesure avec le nombre de ses adhérents. Immanquablement, ces richesses profitent aux seuls dirigeants, tandis que les adeptes vivent dans le dénuement, quand ce n'est pas dans la misère psychologique.
Immanquablement enfin, le drame est présent, voire la tragédie : familles brisées ou dépouillées, jeunes vies ruinées, suicides parfois atroces, délabrement psychique...
Immanquablement, le message proposé dénonce les valeurs fondamentales de la civilisation moderne : esprit critique, tolérance, respect de la personne humaine, liberté démocratique, croyance en la volonté individuelle, l'initiative, l'action, le progrès.
Selon la Commission parlementaire française d'enquête sur les sectes
4. L'approche fondée sur la dangerosité des sectes
Le terme " sectaire " , apparu, lui, au cours des guerres de religion, est empreint d'une forte connotation péjorative. Il est appliqué au membre d'une secte caractérisé par son intolérance, son adhésion aveugle, son étroitesse d'esprit.
Le langage moderne a été fortement marqué par cette connotation péjorative : de nos jours, le terme " secte " fait référence à des mouvements religieux ou pseudo-religieux d'apparition récente, minoritaires, sécessionnistes ou non.
Le débat sur les " sectes dangereuses " ou les " dérives sectaires " a encore accentué l'aspect péjoratif du concept.
Plusieurs personnalités entendues par la Commission ont développé devant elle des approches de la définition des sectes fondées sur la dangerosité des mouvements. L'une d'entre elles a formalisé ainsi le résultat de cette démarche, en donnant comme définition des sectes :
" Groupes visant par des manoeuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l'esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives), et entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé, l'éducation, les institutions démocratiques.
Ces groupes utilisent des masques philosophiques, religieux ou thérapeutiques pour dissimuler des objectifs de pouvoir, d'emprise et d'exploitation des adeptes. "
Dans une telle optique, l'accent est mis en outre sur le caractère insidieux de la dérive sectaire, car il est difficile de tracer une frontière entre le fonctionnement " légitime " et la zone dangereuse, c'est à dire entre :
La libre association et le groupe coercitif, la conviction et les certitudes incontournables, l'engagement et le fanatisme.
Le prestige du chef et le culte du gourou, les décisions volontaires et les choix totalement induits, les recherches d'alternatives (culturelles, morales, idéologiques) et la rupture avec les valeurs de la société.
L'appartenance loyale à un groupe et l'allégeance inconditionnelle, la persuasion habile et la manipulation programmée, le langage mobilisateur et le néolangage (la " langue de bois " ), l'esprit de corps et le groupe fusionnel.
On
mesure à quel point il est, dans ces conditions, difficile de raisonner
de manière objective, de se situer entre la banalisation et la
diabolisation, entre la cécité et la tolérance abusive d'une part, la
suspicion généralisée d'autre part : c'est pourtant cette voie qu'a
choisi la Commission.
5. La conception retenue par la Commission
La Commission n'a pas la prétention de réussir ce à quoi tous ceux qui travaillent sur la question des sectes, souvent depuis de nombreuses années, ne sont pas parvenus, c'est-à-dire donner une définition " objective " de la secte, susceptible d'être admise par tous. Les travaux de la Commission s'appuient donc sur un certain nombre de choix éthiques qu'elle ne cherche pas à dissimuler.
Parmi les indices permettant de supposer l'éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux, elle a retenu, faisant siens les critères utilisés par les Renseignements généraux dans les analyses du phénomène sectaire auxquelles procède ce service et qui ont été portées à la connaissance de la Commission :
La déstabilisation mentale ; le caractère exorbitant des exigences financières ; la rupture induite avec l'environnement d'origine ; les atteintes à l'intégrité physique ; l'embrigadement des enfants ; le discours plus ou moins anti-social; les troubles à l'ordre public ; l'importance des démêlés judiciaires ; l'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ; les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics.
Selon Jacques Trouslard
Quelle est la différence entre une secte et une religion ?
Cette question est fondamentale, car nous assistons aujourd'hui à une véritable conclusion, à des amalgames ou à des généralisations volontairement entretenus, parfois des accusations. Quelques exemples:
" Les 'nouveaux mouvements religieux' c'est le terme préféré de manière très générale à celui de 'secte' généralement péjoratif et de maniement délicat "
" En Occident, le mot 'secte' a pris un sens péjoratif. Les spécialistes préfèrent parler de 'nouveaux mouvements religieux' ".
" Désigner un groupe du nom de 'secte' est péjoratif, c'est porter sur lui un jugement défavorable, négatif ".
"Secte": un mot piégé
Le mot "secte", en effet, est un mot piégé que chacun risque d'utiliser à sa manière, étant donné qu'il peut revêtir deux acceptions totalement différentes.
L'acception doctrinale
Historiquement, ce mot a été employé par les historiens, les théologiens, les sociologues en référence à une notion religieuse, à un contenu doctrinal. On appelait alors " secte " un groupe de personnes qui avaient décidé librement de suivre un maître à penser, de vivre selon l'idéal et les normes du maître et de professer son message. Ou encore on appelait " secte " une dissidence religieuse qui se séparait du groupe majoritaire ; bref, selon le Petit Larousse (1971) : " un ensemble de personnes qui ont la même doctrine ", ou " un ensemble de personnes qui se sont détachées d'une communion religieuse ".
Comme on le voit, ces différentes définitions se réfèrent à une doctrine et cette acception doctrinale ne comporte aucune connotation péjorative.
L'acception comportementale
Avec l'avènement des " nouvelles sectes ", réel phénomène sociologique, un glissement, une évolution sémantique se sont opérés. C'est ainsi que dans le langage courant, dans les médias, dans l'opinion publique, le mot " secte " a pris désormais une connotation péjorative et a fini par désigner pratiquement mais uniquement les sectes dangereuses, destructrices. On peut même remarquer, que ce mot " secte ", qui, bien évidemment, n'est pas l'objet et ne sera peut-être jamais l'objet d'une définition juridique, apparaît de plus en plus, en ce sens, dans les attendus des Tribunaux, des Cours d'Appel, du Conseil d'État et de la Cours de Cassation. Les mots s'usent, évoluent : cf. le mot " drogue " qui désignait autrefois des ingrédients propres à la teinture, à la chimie, à la pharmacie et non pas les stupéfiants comme la cocaïne ou la morphine. Quand mes parents allaient chez le droguiste, ils achetaient à la droguerie des produits de ménage ou d'hygiène.
Donc, ce mot a évolué : hier on l'employait pour désigner des groupes religieux ou philosophiques sur un plan doctrinal. Aujourd'hui on l'emploie pour dénoncer les comportements sectaires, les groupes totalitaires, sur un plan comportemental " (1).
Les Sectes sous le masque religieux
Les " Sectes sectaires " ont bien compris l'intérêt de cette ambiguïté des termes et l'utilité de se présenter comme des " religions ", y compris celles qui, au départ faisaient ouvertement profession d'athéisme. D'autant plus qu'elles espèrent ainsi obtenir certains avantages fiscaux ou juridiques réservés aux associations culturelles.
En se parant indûment d'un masque religieux, elles entendent donner d'elles-mêmes une image d'honorabilité et de respectabilité.
Redoutant plus que tout que leur soit appliqué le vocable désormais si péjoratif de " secte ", elles veulent être appelées " religions ", "églises", " nouveaux mouvements religieux ". Céder à cette demande serait une erreur grave qui contribuerait à entretenir la confusion, car il est clair qu'il existe des sectes qui ne sont pas des religions, des religions ou des nouveaux mouvements religieux qui ne sont pas des sectes, et que des vieilles religions peuvent devenir des sectes.
Enfin pour se protéger contre toute accusation, il ne restait plus qu'à invoquer le motif de discrimination en matière religieuse et se déclarer des religions ou des philosophies minoritaires persécutées, victimes de l'intolérance et du mépris.
Dans sa communication au Congrès de Barcelone (25 avril 1993), Alain Vivien, ancien ministre, chargé, en 1981, du rapport sur les " Sectes en France " soulignait " que dans leur immense majorité, les sectes placent leurs objectifs sous l'égide du sentiment religieux. Cet affichage permet de protéger ainsi sous un rideau de fumée la banale exploitation de l'homme par l'homme dissimulée sous les notions incontestables de la liberté de pensée, de croyance ou d'association. Il permet aussi à ces sectes de revendiquer de la part des pouvoirs publics un traitement similaire à celui dont jouissent les confessions (qu'elles soient largement répandues ou encore minoritaires) qui se refusent à utiliser des méthodes d'endoctrinement destructives et récusent l'emploi des méthodes de manipulation. Enfin, l'objectif religieux déclaré permet aux sectes de retourner contre leurs adversaires les arguments qu'ils leur opposent : si vous dénoncez mes méthodes, vous me persécutez, c'est vous qui êtes sectaires ... "
Il convient donc de préciser ce que l'on entend communément par "secte".
Quest-ce qu'une Secte ?
Pour qualifier un groupe de " secte ", il faut s'occuper de ses croyances ou de ses doctrines, mais observer uniquement les agissements ou les comportements qui portent gravement atteinte à la dignité, à la liberté de la personne humaine, aux Droits de l'Homme. Plutôt qu'une définition, je proposerai une description de ce qu'est une secte.
Pour qualifier un groupe de "secte", on retiendra un seul critère: celui de la nocivité ou de l'extrême dangerosité et trois caractéristiques:
la manipulation mentale, une triple destruction, et une triple escroquerie.
a) Une triple technique perverse d'endoctrinement
la technique cognitive : à partir d'un message séducteur mais réducteur, l'adepte est soumis à un véritable bourrage de crâne, un matraquage intellectuel, lavage de cerveau (multiples réunions, cours stages, séminaires, études, lectures, auditions de cassettes, prières) qui vont lui faire perdre progressivement son esprit critique en ce qui concerne les théories, méthodes et pratiques de la secte.
la technique comportementale : bien connue des psychologues ou des psychiatres, qui consiste à faire poser des actes anodins au départ, mais de plus en plus accaparants, qui provoquent une soumission et une dépendance, entraînant une perte du libre arbitre.
la technique affective : les adeptes sont séduits par les charismes du leader, par son message, par le groupe, puis détruits ou déstructurés, et entièrement reconstruits. Ils deviennent, à leur insu, des inconditionnels prêts à croire, dire et faire tout et n'importe quoi.
b) Une triple destruction
la destruction de la personne : soit sur un plan physique, mais surtout et principalement, sur un plan psychique, comme on vient de le décrire précédemment.
la destruction de la famille : qu'il s'agisse de la rupture des enfants avec leurs parents, ou de séparations ou de divorces.
la destruction de la société : soit par une stratégie d'ingérence ou d'infiltration soit par une stratégie du désert.
c) Une triple escroquerie
l'escroquerie intellectuelle : l'adepte est littéralement trompé sur la qualité de la marchandise qu'il venait chercher : il posait une vraie question, on lui donne une fausse réponse. Le message de la secte était séducteur, il se révèle réducteur et destructeur.
l'escroquerie morale : si elle n'est pas générale dans toutes les sectes, de nombreux adeptes ont été ou sont victimes d'abus sexuels, en tous genres.
l'escroquerie financière : par leurs manoeuvres frauduleuses persuadant (leurs adeptes) de leurs pouvoirs imaginaires (religieux ou médicaux), les sectes parviennent à constituer de véritables empires financiers.
La défense des libertés
D'après cette définition des sectes nocives, il est clair qu'une action, basée sur des preuves objectives, doit être entreprise pour défendre les libertés fondamentales qui sont bafouées et violées par les méthodes et les pratiques sectaires.
Il serait violent de voir accusé d'intolérance, de parti-pris, d'atteinte à la liberté religieuse, ceux qui, non sans courage, n'ont comme objectif que la défense des familles et de l'individu contre les manipulations mentales pratiquées dans les sectes.
Plus que d'autres citoyens, nous sommes passionnés pour la défense de toutes les libertés: la liberté de pensée, de conscience, de religion, d'association, et pour réaffirmer (et agir en conséquence) que " nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses ", à condition de citer entièrement cet article X de la déclaration des Droits de l'Homme (1789): " pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi ".
Nous affirmons et confirmons par notre action que, selon la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (1948) : " toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion : ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que de manifester sa religion ou sa conviction, seul ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites, et que tout individu a droit à la liberté d'opinion ou d'expression, ce qui implique de ne pas être inquiété pour ses opinions, etc... " (Articles 18-19).
En tant que prêtre de l'Église catholique, non seulement je partage ces principes fondamentaux, mais ma foi m'a appris depuis longtemps que : " Qui blesse l'homme, blesse Dieu " et le Concile Vatican II a promulgué le 7 décembre 1965 une "Déclaration sur la liberté religieuse ".
Dès lors convient-il de lutter avec la même détermination contre les groupes sectaires qui portent atteinte aux droits fondamentaux de la personne humaine, de la famille et violent délibérément les règles de la vie sociale. Il serait sage de relire et de mettre en pratique la " Déclaration sur l'élimination de toutes les formes d'intolérance et de discrimination fondées sur la religion ou la conviction ", adoptée le 25 novembre 1981 par l'Assemblée Générale des Nations Unies: " La liberté de manifester sa religion ou sa conviction a pour limite les lois nécessaires à la protection d'autrui " (Article 4, 5ème alinéa).
Moralité : ne pas confondre secte et religion.
(1) : L'emploi de ce terme " comportemental " ne s'inspire absolument pas du courant béhavioriste ou comportementaliste et n'autorise personne à affirmer que cette approche est réductrice et comportementaliste.
D'après Max Bouderlique
Un
groupe totalitaire, qui se sépare de la société, et s'y oppose. Elle
est fondée sur des croyances définies une fois pour toutes comme des
certitudes rigoureusement intangibles. Elle vit aussi sur un sentiment
de persécution. Son enseignement contient toutes les vérités. Les
mettre en doute est considéré comme une attaque contre le groupe et le
gourou.
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==> Analyse et constatations <==
Extraits du Coran, traduit de l'arabe par Régis Blachère,
Professeur à la Sorbonne
G.P. MAISONNEUVE & LAROSE éditeurs 1966
s = sourate v = verset xxx/yyy xxx = Edition Flügel yyy = Edition du Caire
Les critères de jugement ne sont pas au niveau idéologique des croyances mais au niveau des agissements et des comportements qui portent atteinte aux droits de l'homme, à la dignité et à la liberté de la personne humaine.
( Se rappeler que d'après l'idéologie musulmane tout les versets et hadiths, présentés dans les tableaux suivants, ont pour origine Allah uniquement.)
==> Cliquer sur les rubriques ci-dessous pour obtenir des informations complémentaires <==
1.
Une secte est un groupe dans lequel on pratique :
2. Comment les sectes conditionnent-elles ?
|
ADFI => Un gourou : un leader incontesté, incontestable, craint, aimé |
Vont accomplir un conditionnement du futur adepte en quatre étapes :
Première étape : séduire et survaloriser
Deuxième étape : anesthésier l'esprit critique et la personnalité
Troisième étape : renforcer l'adhésion au groupe et favoriser les ruptures
Quatrième étape : rendre le retour impossible
|
ADFI => Les adeptes sont alors aux ordres de leur maître et sont susceptibles de se transformer en de redoutables fanatiques. On a peur, la discipline est rigoureuse, les punitions sont sévères. |
3. Les créneaux des sectes
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===> Q u e c o n c l u r e ? <===
L'Astrologie des ères, basée sur le phénomène astronomique de précession des équinoxes, indique que l'humanité entre dans l'ère nouvelle du Verseau et que nous quittons l'ère des Poissons, ère qui a influencé le monde ces derniers 2000 ans, ère pendant laquelle la superstition, l'esclavage intellectuel et la foi aveugle ont régnés et règnent encore en maîtres dans certaines parties de notre planète.
En ésotérisme, il est enseigné qu'au début de chaque ère un messie s'incarne sur terre pour une seule vie, afin de délivrer un message venant du monde du Divin, message qui se transformera en religion dominante pendant le temps de cette ère par les humains qui y adhèrent.
Au début de l'ère des Poissons, ce fut la mission de Jésus le messie.
Pour résumer, Jésus est un messie (et non pas un prophète), c'est-à-dire une entité appartenant au Monde du Divin (êtres pourvus d'un niveau d'intelligence et de conscience de beaucoup supérieurs à ceux des humains. Ils vivent sur des plans de vibrations qui sont des plans non matériels, et ils n'éprouvent plus le besoin de se réincarner pour progresser vers la Conscience Divine.)
Ce Messie Jésus n'a fait qu'enseigner Le Bien, l'amour du prochain, quel qu'il soit.
Il n'a jamais tué, jamais volé, jamais violé, jamais menti, etc...
Et dans le Nouveau Testament écrit 600 ans avant le Coran, Jésus a indiqué que, jusqu'au moment de son retour sur terre, il n'y aurait que de faux prophètes.
Matthieu 7/5 - Matthieu 24/1à31 - 2Pierre 2/1 - Marc 13/22à23 - II Tessaloniciens 2/1à4 - II Tessaloniciens 2/7à12 - Galates 1/6à9
Ainsi Mahomet serait donc un faux prophète.
A noter que même les musulmans attendent le retour de Jésus et non pas celui de Mahomet.
“ L’apôtre d’Allah a dit : - Par celui qui tient mon âme entre ses mains, le fils de Marie (Jésus) descendra bientôt parmi vous (les musulmans) comme un chef juste et il brisera la croix, tuera le cochon et abolira la jizya. ”
(récit d’Abu Huraira, Bukhari XXXIV 425)
A rapprocher de l'Apocalypse de Saint Jean, le retour du Christ Jésus en gloire et triomphant de Satan (les forces du mal sur cette terre.)
Ainsi ce n'est pas Mahomet qui reviendra !
D'après cette Astrologie des ères, seul le christianisme ( à ne pas confondre avec le catholicisme ) est le message véritable correspondant à la période de temps de l'ère des Poissons.
Cet enseignement a été transformé en plusieurs religions par les humains qui y adhèrent, en fonction de leurs capacités de compréhension de cet enseignement.
Ainsi l'islam ne peut être qu'une tentative de copie des pratiques religieuses qui existaient dans cette petite partie du globe et à cette époque, c'est-à-dire basées sur la Bible Ancien et Nouveau Testaments. (1)
Le catholicisme, qui n'est que la compréhension des enseignements du Christ Jésus par les "pères" du Vatican, a longtemps poussé les gens à avoir " la foi ", " à croire " ce qui leur était enseigné.
Idem dans le Coran où se trouvent de très nombreux versets parlant de " Croyants " de " Croyance ", " O vous qui Croyez ", etc...
Pendant l'ère des Poissons, les prélats des religions monothéistes n'ont pas demandé, ne demandent pas à leurs ouailles de comprendre mais de croire !
Or la croyance n'a absolument rien à voir avec La Vérité ! La croyance est incapable de démontrer La Vérité, la Réalité !
Paracelce : « La Vérité s'établit sur un savoir et non sur une croyance.»
Il est beaucoup plus facile de croire que de comprendre, ainsi la croyance est une solution de facilité.
Le problème de croyances différentes entre des individus peut être illustré par ces versets coraniques :
s2 v5/6à12/13 « Egal est pour ceux qui sont impies que tu les avertisses ou que tu ne les avertisse point : ils ne croient pas. Allah a scellé leur coeur et leur ouie, sur leurs yeux est un bandeau. Ils auront un tourment immense.»
« Parmi les Hommes, il en est qui disent : "Nous croyons en Allah et au Dernier Jour", alors qu'ils n'[y] croient point. Ils tendent à tromper Allah et ceux qui y croient, alors qu'ils ne trompent qu'eux-mêmes, sans [le] pressentir. En leur coeur est un mal et Allah aggrave ce mal. A eux châtiment cruel et prix d'avoir menti.»
(Allah empêche certaines personnes de croire (a scellé leur coeur et leur ouie) et ensuite les condamne à un terrible enfer éternel.)
( Où est la bienfaisance et la miséricorde, le pardon d'Allah ? )
« Quand on leur dit : "Ne semez pas le scandale sur la terre ! " ils répondent "Nous sommes seulement des Réformateurs."»
« Eh quoi ! ne sont-ils pas en vérité des Semeurs de scandale alors qu'ils ne [le] pressentent point ? »
« Et quand on leur dit : "Croyez comme croient ces gens ! " ils répondent : "Croirons-nous comme croient ces insensés ? " Quoi ! ne sont-ce pas eux en vérité les Insensés, alors qu'ils ne [le] savent pas ? »
Cette croyance est bien en ligne avec les valeurs d'irrationnel, d'imprécision, d'impressionnabilité, de vulnérabilité du monde des Poissons.
Dans les pays occidentaux, le libéralisme, la démocratie et la laïcité ont enfin réussi à calmer, sinon stopper des pratiques du catholicisme qui s'éloignaient de beaucoup des préceptes du Christ Jésus, tels qu'enseignés dans la Bible Nouveau Testament.
Cette religion, le christianisme, est encore à venir.
Par contre, dans les pays islamiques, cet aspect de croyance est encore très présent et empêche le libre-arbitre des individus de fonctionner normalement, transformant les adeptes en fanatiques certains de détenir La Vérité, d'être "les élus" de Dieu, ceci uniquement parce que c'est écrit dans leur livre saint : le Coran !
Les musulmans, partant du principe que le Coran est parfait car, selon eux, venant directement d'Allah, toutes les contradictions et irréalités qu'il contient ne doivent être considérées que comme des richesses de pensées et d'enseignement.
La critique ainsi que la recherche de la Vérité sont rigoureusement interdits et sévèrement punis.
Il suffit d'apprendre par coeur, sans réfléchir, et de croire aux sourates, versets, hadiths, fatwas, et c'est tout.
Franck Herbert, Le messie de Dune :
« Nous sommes éduqués à croire et non à savoir.»
« La croyance peut être manipulée.»
« Seul le savoir est dangereux.»
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Coran S21 v87à88 « Et [fait mention de] l'Homme au Poisson quand il s'en fut courroucé, pensant que Nous ne pouvions rien pour lui. Il Nous implora dans les ténèbres et dit : "Nulle divinité en dehors de Toi ! Gloire à Toi ! J'ai été parmi les Injustes ! " Nous l'exauçames et le sauvâmes de l'affliction. Ainsi Nous sauvons les Croyants.»
L'ère des Poissons a été celle de la Foi et de la Croyance.
L'ère du Verseau qui arrive, sera l'ère de la Raison et de la Connaissance.
De ce fait, le judaïsme, le catholicisme, le protestantisme et l'islam sont en fin de parcours et devront, soit s'adapter, soit disparaître.
Nous quittons actuellement l'ère des Poissons pour aborder l'ère du Verseau.
Le temps de la foi et de la croyance béate, sans aucune recherche du Vrai et du Faux, est ainsi révolu et va progressivement faire place au temps du raisonnement et de la connaissance, connaissance de La Vérité sur le but et le fonctionnement de l'univers et de la vie.
Utilisons donc désormais la réflexion, le raisonnement et l'analyse dans notre travail de recherche de La Vérité.
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L'étude du fonctionnement de l'univers, ainsi que de la vie sur notre planète, démontrent que "Dieu" est en toute matière, en tout esprit, en tout égrégore, en toute énergie.
Le moindre atome possède une parcelle d'intelligence divine qui lui permet d'effectuer une tâche bien précise, de se comporter toujours d'une certaine manière et non pas de façon désordonnée.
Ainsi "Dieu" est présent dans chacune des parcelles de notre corps, de notre esprit, de la Nature, de l'Univers.
Considérer "Dieu" comme une entité séparée des humains et habitant "quelque part dans le ciel" est donc une aberration.
Cependant, analysons la croyance des religieux monothéistes enseignant que "Dieu" est un être séparé des humains, et réfléchissons :
Pourquoi "Dieu" aurait-il créé notre monde avec tout ses défauts pour ensuite démontrer qu'il est incapable de les résoudre lui-même ?
Dieu, décrit comme un être parfait et ne pouvant jamais se tromper, aurait ainsi créé un monde imparfait ?
Pourquoi Dieu démontre-t-il, à travers ses enseignements transmis par ses prophètes, qu'il est raciste, jaloux, adepte du favoritisme, autoritaire, intolérant, cruel, tyran, haïssant une partie de sa création ?
Dans le Coran, l'ange Gabriel et Mahomet sont présentés comme étant uniquement des transmetteurs.
Ainsi l'origine, la source des sourates et des versets, viendrait uniquement d'Allah.
C'est donc Allah Lui-même qui parle, enseigne, impose des règles de vie et de comportement, cherche à imposer sa volonté par l'intermédiaire de ses fidèles transmetteurs.
Toutes les sourates (sauf la 9) commencent par la phrase : « Au nom d'Allah, le Bienfaiteur miséricordieux.»
Si la totalité des versets du Coran vient directement d'Allah le Bienfaiteur miséricordieux, alors ces versets devraient tous prêcher Le Bien, sans exception, puisque dans "Bienfaiteur" il y a "Bien", que "le bienfait" est un acte de bonté, de générosité en faveur d'autrui, et que "miséricordieux" vient de "miséricorde" c'est-à-dire de "la pitié qui incite au pardon" !
Est-ce réellement le cas ?
Bien sûr que non puisqu'un certain nombre de versets demandent aux musulmans de faire la guerre (jihad) à tous les non-musulmans, de les prendre en esclavage, de les racketter ( jizya ) et même de les tuer !
Alors qu'en est-il d'Allah ?
* Ou bien Yahvé / Dieu / Allah est l'intelligence et la conscience, omnipotentes, omniscientes et omniprésentes, inintelligibles pour l'esprit humain, qui sont constamment à l'oeuvre pour synchroniser et gérer cette immense complexité que l'on nomme l'Univers.
Allah serait ainsi de nature impersonnelle, laissant les humains libres de conduire leur destin à travers l'utilisation de leur niveau d'intelligence, de leur niveau de libre-arbitre, de leur niveau de Conscience.
Ainsi Le Bien et Le Mal coexisteraient et ce serait aux humains à apprendre à favoriser Le Bien et à vaincre Le Mal, ce mal qui n'est qu'une absence de conscience concernant les conséquences de certaines croyances et pratiques !
Chaque être humain devant apprendre à améliorer son niveau de conscience pour se rapprocher de la Conscience Divine.
* Ou bien Yahvé / Dieu / Allah est une seule et même entité supérieure, aimant toute sa création, bénéfique, bienfaitrice, et de ce fait ne pouvant prêcher que LE BIEN, c'est-à-dire l'amour du prochain, le pardon, la miséricorde, la bonté, l'indulgence, l'entraide.
* Ou bien Allah est une entité séparée de Yahvé / Dieu et il ne prêche pas LE BIEN ! Il serait donc SATAN ?
Ceci est-il impensable ?
( Satan n'est que la conséquence de l'absence de Bien, conséquence des effets de certains actes inconscients.)
Allah n'est pas Yahvé / Dieu
Le Coran 42-9 à 11 : « Créateur des cieux et de la terre, Il (Allah) vous a donné des épouses [issues] de vous-mêmes et des couples [issus] de vos troupeaux. Il vous multiplie par ce moyen. Rien n'est à sa ressemblance. Il est l'Audient, le Claivoyant.»
Bible * Genèse 1-26 : « Alors Dieu dit : "Faisons l'homme à notre image et à notre ressemblance"...»
* Genèse 5-1 : « Lorsque Dieu créa l'homme, il le fit à la ressemblance de Dieu.»
Ces deux versets ont tendance à démontrer qu'Allah est une entité différente du Yahvé/Dieu de la Bible.
Et comme il prêche entre autres la violence, le meutre, la domination de la planète, il ne pourrait être qu'une création satanique !
Si Allah était la seule et même entité supérieure que Yahvé / Dieu, Bienfaiteur et miséricordieux, Il ne pourrait pas prêcher LE MAL !
Mais alors, pourquoi ces nombreux versets coraniques dédiés au MAL ?
Tentative d'explication :
Au départ de l'épopée islamique, Mahomet est sous influence. Il aurait été choisi par un groupe d'intellectuels , ou Allah,
ayant pour projet de civiliser les us et coutumes de cette époque et de ce lieu géographique.
Ce groupe, (ou Allah ? ) aurait enseigné à Mahomet les versets bienfaisants mecquois inspirés du christianisme, versets prônant la tolérance, la miséricorde, la morale, la bonté, l'entr'aide.
Mais lorsque sa renommée et son influence s'intensifient, il prend ses désirs pour des réalités, étant persuadé que tout ce qui arrive dans sa cervelle reflète automatiquement la volonté d'Allah.
Ainsi son tempérament agressif, conquérant, tyrannique, frustre, anti-miséricordieux, prend le dessus et s'impose, car la bonté et la vertu n'ont aucun sens à ses yeux.
Exemple tiré du site h ttp://pages.ifrance.com/livres/sansvoil/f11.htm
Al-Bukhari Vol 7:48 « Tout ce que Muhammad voulait, Allah le voulait pour lui. De la manière dont Muhammad réagissait, Allah réagissait avec lui. Tout ce que Muhammad désirait, Allah le désirait pour lui. On rapporte qu'Aisha, l'une des 13 femmes de Muhammad, lui disait avec dédain : " Ô envoyé d'Allah, je vois que ton Seigneur est empressé de te plaire." »
Il est désormais possible de déduire que Mahomet n'aurait pas été inspiré par Allah mais qu'au début de ce qui est désormais l'islam, il aurait été utilisé par un groupe d'intellectuels désirant civiliser les us et coutumes de cette époque et de ce lieu géographique, en s'inspirant de ce qui existait déjà dans les pays alentours, c'est à dire le judaïsme et le christianisme.
Sa renommée grandissant, Mahomet se serait débarrassé d'eux afin de prendre le pouvoir pour lui seul, et instaurer cette nouvelle idéologie en fonction de ses idées personnelles.
En conséquence, les versets bienfaisants du début, inspirés par ce groupe d'intellectuels, sont abrogés et remplacés par des versets malfaisants, ceux-ci correspondant exactement au tempérament de Mahomet !
Ce sont les versets de Médine, guerriers et vengeurs, voire obscurantistes.
Et c'est ainsi qu'apparaissent dans le Coran tout ces versets indignes d'un Allah Bienfaiteur et miséricordieux !
En conséquence Mahomet ne peut donc pas être un vrai prophète ! Il ne serait qu'un gourou usurpateur.
Et ces nombreux versets contradictoires ont tendance à démontrer que le Coran est d'origine humaine, on peut même dire inventés par Mahomet.
Il ne peut pas être d'origine divine, puisqu'Allah étant bienfaiteur et miséricordieux, omniscient, donc ne pouvant pas se tromper, il ne peut donc pas prêcher LE MAL !
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Exemple d'erreur de la part d'Allah, puisque Mahomet n'est qu'un transmetteur :
Bible AT Exode 6/20 « Amran épousa Jochabed, sa tante, qui lui donna Aaron et Moïse.»
Bible AT Nombres 26/58à59 « (...) Elle donna à Amran : Aaron, Moïse et Marie, leur soeur.»
Amran dans la Bible (Imran dans le Coran) est le père de Moïse et d'Aaron et de Marie ; dans le Coran voila que Marie mère de Jésus est la fille d'Imran, sachant que cela ne peut être vrai (des siècles les séparent) Qui plus est, ni Aaron ni Moïse sont des descendants de Marie ou de Joseph !
s3 v30/33à31/36 « Allah a choisi Adam, Noé, la famille d'Abraham et la famille de Imran, sur tout le monde, en tant que descendants les uns des autres. Allah est audient et omniscient. [Rappelle] quand la femme de Imran dit : "Seigneur ! je te voue, comme [t'] étant dévolu, ce qui est dans mon ventre. Accepte-le de moi ! En vérité, Tu es l'Audient, l'Omniscient ! " Quand elle eut mis [sa fille] au monde, [la femme de Imran] s'écria : "Seigneur ! j'ai mis au monde une fille" -or Allah savait très bien ce qu'elle avait mis au monde- L'[enfant] mâle n'est point comme une fille. Je la nomme Marie. Je la mets sous Ta protection ainsi que sa descendance, contre le Démon maudit.»
s19 v52/51à54/53 « Et mentionne, dans l'Ecriture, Moïse qui fut dévoué et fut apôtre et prophète. Nous lui parlâmes sur le côté droit du mont [Sinaï] et le fîmes approcher comme un confident. Par Notre miséricorde, Nous lui donnâmes son frère Aaron comme prophète.»
s19 v28/27à29/28 « Elle (Marie) vint donc aux siens, portant [l'enfant] (Jésus). "O Marie ! " dirent-ils, "tu as accompli une chose monstrueuse ! " O soeur d'Aaron ! ton père n'était pas un père indigne ni ta mère une prostituée ! »
Moïse, Aaron et leur soeur Marie : 13ème siècle avant Jésus Christ.
Marie, mère de Jésus : entre environ 30 avant Jésus Christ et 40 Après Jésus Christ.
Allah ( ou Mahomet ? ) a confondu Marie, la soeur de Moïse avec Marie, la mère de Jésus née environ 13 siècles après la première !
Sensibles à cette erreur, les Docteurs de la Loi musulmans déclarent qu'il faut comprendre "soeur d'Aaron" dans le sens "descendante d'Aaron" ou alors que "Aaron" est un autre personnage que le frère de Moïse.
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Dans des versets, Allah déclare qu'il a légué le Coran aux humains dans un langage clair et facilement compréhensible pour le lecteur.
Mais qu'en est-il exactement ?
Lu au premier degré, c'est-à-dire littéralement, le Coran est incohérent, brouillon, plein de contradictions, d'illogismes, d'inexactitudes, d'imprécisions, de redondances, sans aucun ordre chronologique, sans aucune logique, tellement rempli de références bibliques qu'il ressemble à une pâle copie de la Bible.
Cependant, lu au deuxième degré, c'est-à-dire en analysant l'ensemble du Coran et en essayant d'en faire la synthèse, il est clair que sur le fond, le Coran est, au départ, une tentative de créer une religion, celle-ci ayant pour but d'instaurer plus de valeurs humaines, plus de sens moral, plus de vertu, afin de changer en bien les comportements, ceci en remplaçant les mauvaises habitudes ainsi que les croyances religieuses, fétichistes ou polythéistes, qui avaient cours à une époque définie et dans cette petite région du globe.
En bref, de s'inspirer et de mettre en place ce qui existait déjà dans les pays alentours depuis des siècles, c'est-à-dire de s'aligner sur les 10 commandements de la Bible Ancien Testament ainsi que sur les enseignements du Messie Jésus tels que décrits dans la Bible Nouveau Testament.
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Exemple :
Bible - Nouveau Testament - Matthieu 7 - 1 à 5
« Ne jugez point, ainsi vous ne serez point jugés. »
« Le jugement que vous portez, on le portera sur vous, et l’on mesurera pour vous avec la mesure dont vous vous servez. »
« Pourquoi regardes-tu la paille dans l’oeil de ton frère, sans remarquer la poutre dans le tien ? »
« Comment peut-tu dire à ton frère : “ Laisse moi ôter la paille de ton oeil ” alors qu’il y a une poutre dans le tien ? »
« Hypocrite ! Ôte d’abord la poutre de ton oeil, et ainsi tu y verras pour ôter la paille de celui de ton frère. »
Au moins six cent ans plus tard, l'islam reprend ce texte biblique.
Islam : Hadiths du Prophète, éditeur Abbas Ahmad al-Bostani Montréal Qc Canada
« Il est parmi vous certains qui remarquent un fétu dans l'oeil de leur frère, mais ne voient pas un tronc dans leur propre oeil.»
165. Rapporté par Ibn al-Athîr dans "Al-Nihâyah": 1/251.
« Si tu veux évoquer les défauts d'autrui, rappelle-toi les tiens d'abord.»
281. Rapporté par al-Râfi'î dans "Ta'rîkh Qazwîn".
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Les faits historiques démontrent que cette tentative bienfaisante a été confisquée par Mahomet à son seul profit.
Par contre, sur la forme, et aux yeux de la culture occidentale, la méthode employée pour écrire les sourates et versets a tendance à engendrer la soumission servile et irréfléchie, l'hypnotisme des masses, le fanatisme, la haine, la tyrannie et même la barbarie.
Dans le Coran, la forme du message détruit le fond de celui-ci et incite à se comporter à l'inverse de ce que recommande le message initial.
Exemple : Pourquoi Allah Bienfaiteur et miséricordieux demande-t-il à ses Croyants de tuer tous les mécréants ?
Cette méthode avait très certainement son utilité au début de l'islam, car s'adressant à des individus très peu éduqués, ayant beaucoup de difficultés à comprendre les enseignements, donc sous l'influence inconsciente de leurs désirs de survie du corps humain, de leurs instincts destructeurs, (le ça freudien).
Voir dans "De la barbarie à la spiritualité" :
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Il fallait donc adapter l'enseignement à leur comportement, lequel était basé sur la loi du plus fort, et aussi les effrayer en leur promettant le terrible enfer musulman s'ils n'obtempéraient pas !
Désormais nous sommes au XXI ème siècle, et ce genre de pratique est complètement démodé, archaïque !
************
Pour terminer cet exercice, peut-on dire que l'islam est une secte ou une religion ?
Il est difficile de répondre d'une manière nette et tranchée.
C'est toute l'ambiguité de certains versets du Coran et de certains hadiths qui, sélectionnés avec soin, permettent de démontrer tout et son contraire !
L'islam n'a pas de hiérarchie religieuse comme l'Eglise catholique, par exemple. La liberté de comprendre le Coran, d'interpréter son contenu, est donc laissée à chaque musulman. Ceci favorise la création de différents courants islamiques, chaque courant ayant une compréhension qui est différente de celle des autres groupes. En d'autres termes, ce qui est Le Bien pour un groupe, se retrouve être Le Mal dans un autre groupe !
L'observation des différentes communautés musulmanes montre que certaines d'entre elles, ont un comportement sectaire et tyrannique, anti-social, alors que d'autres ont un comportement pacifique d'humains civilisés.
Il est possible également d'argumenter qu'en règle générale, l'islam pratiqué dans des pays démocratiques ou il est minoritaire est contraint de se comporter de manière pacifique, sans toutefois renoncer à l'esprit de conquête mondiale tel qu'exprimé et recommandé en toile de fond dans le Coran, mais que dans les pays où il est majoritaire, les comportements engendrés par les recommandations coraniques ( la charia ) sont très contraignantes, empêchant le progrès, l'évolution, amenant la stagnation du mode de vie, l'immobilisme.
Il est possible de dire qu'en politique, l'islam est un système de despotisme à l'intérieur et d'agression à l'extérieur.
Le mauvais côté de l'islam, celui qui essaie de conquérir la planète par tous les moyens, chercherait ainsi à rétablir partout sur cette terre le mode de vie des bédouins de la Péninsule Arabique du 7 ème siècle, lesquels vivaient principalement de razzias !
Est-ce cela le grand projet d'Allah pour l'humanité ?
Ainsi les pays musulmans sont passés à côté de la révolution industrielle et technologique. Ils passent actuellement à côté de la révolution informatique.
La Charia, très contraignante, est capable de punir de mort certains actes. Les autres religions sont combattues et même interdites sur certains sols musulmans.
L'analyse des versets coraniques et des hadiths incite fortement à penser que beaucoup d'entre eux sont compatibles avec la définition des critères occidentaux définissant une secte.
En effet, une religion dont les textes sacrés (versets du Coran et hadiths) profère un enseignement :
=> qui a pour but d'imposer ses dogmes et ses croyances à tout les habitants de la planète,
=> qui demande de tuer ceux qui ne veulent pas l'adopter, s'y soumettre volontairement,
=> qui punit de mort ceux qui veulent en changer ou la quitter, (apostasie),
=> qui demande de racketter (jizya) les peuplades vaincues militairement,
=> qui condamne fermement les autres religions et ne les acceptent pas sur le sol de pays musulmans,
=> qui cherche à s'étendre au moyen de la guerre (jihad), du terrorisme, de la ruse et du mensonge (taquia), de la perfidie, du suicide kamikaze,
=> qui a la haine pour tout ce qui n'appartient pas à sa religion,
=> qui déclare que l'homme est supérieur à la femme,
=> qui promet un paradis physique et matériel hédoniste, sexuel, de dolce vita, ignorant la spiritualité de l'âme,
=> qui menace les infidèles mécréants (qu'Allah lui-même a volontairement créés ainsi) d'aller dans un enfer basé sur la torture éternelle du corps physique,
est difficile, voire impossible à relier à un Dieu nommé Allah, supposé être bienfaisant, miséricordieux, bon, indulgent, aimant sans exception tous les êtres qu'il a créés !
J.J.Rousseau : « Moins un culte est raisonnable, plus on cherche à l'établir par la force.»
Des personnes occidentales, non musulmanes, ont tendance à croire que l'islam est une religion de paix, d'amour du prochain et de pardon.
Or ce n'est pas du tout ce qui ressort de l'étude des écrits du Coran et des hadiths, textes considérés comme sacrés par les musulmans.
Il est nécessaire de préciser ici que les musulmans intégristes poseurs de bombes qui tuent aveuglément des civils, ne font qu'appliquer rigoureusement des versets du Coran, à la lettre, sans réfléchir ni raisonner.
L'Islam est une religion où certains aspects de la moralité sont délaissés, ceci étant la conséquence de la notion de jihad obligatoire tel qu'enseignée dans le Coran.
Ainsi, dans la pratique, la ruse, le vol, le mensonge, le racket, les attentats, le terrorisme et le meurtre sont acceptables et même recommandés s'ils sont faits au nom d'Allah et de sa cause (islam dominant le monde.)
Cette haine de l'occident ne serait-elle que de la jalousie ?
Jalousie de fanatiques manipulés par Satan, en réaction de la perception qu'Allah prodigue ses bienfaits à l'occident et non pas aux pays musulmans ?
Cela voudrait dire que les personnes qui déclarent que l'occident est "le Grand Satan" ne sont en fait que des individus manipulés inconsciemment par Satan lui-même !
Une autre explication serait que l'occident devient de plus en plus matérialiste, ne songeant qu'à améliorer encore et encore son confort matériel, ceci en pillant les richesses naturelles d'autres continents et d'autres peuples, en ignorant la pollution, en détruisant les équilibres naturels, en ignorant de plus en plus la spiritualité et en se réfugiant dans des pseudo-religions ( sectes ) pour se donner bonne conscience. Ceci entraînant une réaction de fanatisme religieux de certains musulmans, car justifiant à leurs yeux le concept de jihad (guerre sainte au nom d'Allah pour imposer l'islam sur cette terre par tous les moyens possibles.)
La Nature ayant horreur des déséquilibres, l'exagération dans le domaine matériel et physique de certains habitants de la planète serait ainsi compensé par une exagération dans le domaine religieux, par d'autres habitants de cette planète, comportement plutôt basé sur la religiosité que sur la spiritualité.

Bible Galates 6 - 7 à 10 : « Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce que l'on sème, on le récolte. Qui sème en sa chair, récoltera, de sa chair, la corruption ; qui sème en l'Esprit, récoltera, de l'Esprit, la vie éternelle. Mis à la belle besogne, ne nous décourageons pas ; le moment venu, nous récolterons, si nous ne nous relâchons pas. Ainsi donc, pendant que nous en avons l'occasion, faisons du bien à tous, surtout à nos frères dans la foi.»
Coran s57 v19/20 : « Sachez que la Vie Immédiate est jeu, distraction [vaine] parure, lutte de jactance entre vous, lutte au sujet des biens et des enfants ! [Elle est] à la ressemblance d'une ondée : la végétation qui la suit plait aux Infidèles, [mais] ensuite [cette végétation] se flétrit ; tu la vois jaunir, puis devenir débris désséchés. Dans la [Vie] Dernière, sont [ou bien] tourment terrible, [ou bien] pardon et satisfaction d'Allah, alors que la Vie Immédiate est seulement jouissance trompeuse.»
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Fort heureusement, la grande majorité des musulmans de cette planète possède un niveau de conscience suffisamment développé pour leur permettre de ne pas prendre tout les versets du Coran à la lettre et d'être capable de faire la différence entre le bien et le mal dans leur vie de tous les jours.
Les personnes les plus sensibles à ces versets litigieux sont celles sans éducation ou sans conscience, donc très réceptives et susceptibles d'agir de manière fanatique, car étant persuadées de bien faire, c'est-à-dire de respecter les enseignements d'Allah.
En conclusion, il est possible d'argumenter qu'un certain islam, basé sur le fond du Coran et ayant réussi à transcender sa forme, cet islam pratiqué par certaines communautés musulmanes est bel et bien une religion pacifique ( exemple : les Soufis.)
Par contre, dans d'autres communautés musulmanes, et au nom de l'islam et des recommandations du Coran, on constate des pratiques qui glorifient INCONSCIEMMENT LE MAL, pratiques qui se réduisent à des comportements de sectes sataniques, c'est-à-dire privilégiant la haine de l'autre, les massacres et la mort au détriment de la vie et de l'amour du prochain, quel que soit celui-ci.
Ces musulmans appartenant à cette deuxième catégorie n'ont pas encore réussi à dépasser le Coran dans sa forme.
Ce phénomène n'est pas unique à l'islam et se retrouve dans d'autres religions.
Pour terminer, libre à la lectrice ou au lecteur de se faire sa propre opinion sur ce sujet.
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(1) Islam et symbolisme ésotériste astrologique
Georges Antares :
« Le Soleil représente la synthèse de ce qui est positif, dynamique, rayonnant, générateur de vie et de puissance, la création, l'évolution.»
« Le Soleil est la source intégrale de la vie, del'énergie, de la chaleur, de la lumière.»
« Il constitue quelque chose de supérieur, de positif, de dynamisme, un principe de direction, d'énergie centrale.»
« La loi d'analogie appliquée à ce qui précède établit une concordance entre le Soleil et tout ce qui évoque l'idée de la supériorité, de la grandeur, de la majesté, de l'autorité.»
« Le Soleil représente la plus haute conception de toutes choses, l'Esprit Créateur qui domine et façonne tout à sa volonté, ce qui est spirituel et éternel, les forces impérissables.»
« La Lune est un astre mort qui n'a aucun rayonnement personnel. La pâle lumière qu'elle nous transmet n'est due qu'à la réflexion des rayons solaires. Par conséquent, par rapport au Soleil, la Lune représente quelque chose de négatif, de magnétique, de réceptif, d'attirant.»
« Par rapport au Soleil, la Lune représente toujours quelque chose de transitoire, d'éphémère et aussi de passif, d'inférieur, de subordonné ou de dépendant.»
« La Lune régit la matière qui se laisse façonner et féconder.»
« Dans nos facultés psychologiques, la Lune régit nos émotions, notre impressionnabilité psychique, les variations de nos états d'âme, nos caprices ainsi que les facultés négatives que constituent l'imagination et la mémoire.»
« Ne te laisse pas séduire par les frères des ténèbres qui te montrent LA CLARTÉ OBSCURE.»
« La lumière réfléchie n'est pas la lumière solaire.»
« Ne te laisse pas séduire par la lumière artificielle qu'on veut projeter vers toi pour te donner l'impression que tu existes.»
« Garde toujours tes yeux dans cette direction et ton âme vers la LUMIÈRE CENTRALE.»
Hermes Trismegiste Tables d'Emeraude Tablette VII Les sept Seigneurs
L'islam n'est pas la religion de l'ère des Poissons qui s'achève. Elle n'est pas non plus la religion de l'ère du Verseau qui arrrive.
L'Islam a choisi comme symbole la Lune, et non pas la pleine lune, mais seulement un croissant de celle-ci.
En conséquence, les musulmans ne sont influencés que par cette très petite quantité de lumière qui arrive sur cette terre en provenance du Dieu Soleil.
La Vérité solaire est ainsi considérablement atrophiée.
Dépendante de cette lune, l'éducation des enfants musulmans s'effectue en leur faisant apprendre le Coran par coeur, sans leur donner les moyens de réfléchir, d'analyser, de comprendre.
Dans certains pays ne parlant pas l'arabe, les enfants apprennent le Coran en arabe, sans comprendre un mot de ce qu'ils récitent (comme jadis le catéchisme catholique faisait apprendre des prières en latin alors que pratiquement aucun élève ne parlait le latin.)
En Astrologie, la Lune représente la femme.
Or la Lune, pâle reflet du Soleil, influence l'islam qui privilégie l'homme à la femme, la reléguant à un rang inférieur.
La Lune représente aussi l'imagination.
Et en étudiant les versets du Coran et les hadiths, on s'aperçoit que Mahomet débordait d'imagination dans tous les domaines, étant à l'origine de versets et hadiths irréalistes, influencé qu'il était par une superstition prépondérante dans son esprit.
Le Soleil est à la base de la vie terrestre, sans lui aucune vie ne peut exister.
Le Soleil est une composante du "Dieu" qui régit notre système solaire.
Jésus, appartenant au monde du divin, c'est-à-dire faisant partie des entités de beaucoup plus évoluées que les humains et évoluant dans des plans de conscience très avancés par rapport aux nôtres, s'est incarné pour une mission bien précise : apporter un enseignement pour l'ère des Poissons.
Les musulmans rejettent le fait que dans ses enseignements, Jésus parle du "Père", qu'il est le "fils du Père".
Ils n'ont pas compris que Jésus fait référence à une entité encore plus évoluée que lui dans les mondes du Divin, entité que l'on peut appeler "le Dieu Soleil".
S'adressant dans ses sermons à des gens intellectuellement peu éduqués, il a tout simplement appelé "Père" ce Dieu Soleil ; s'exprimant ainsi de manière imagée afin de favoriser la compréhension de son auditoire.

Ci-dessous un rappel des liens vers les pages détaillant les versets coraniques, les hadith et textes divers ayant servi à la création de cet essai.