La vie

 

La vie ( plantes et animaux ) est apparue sur notre terre bien avant l'arrivée de l'Homme.

Au début cette vie se présentait sous forme d'organismes très peu développés.

 

Dans son stade le plus complexe, celui des animaux évolués, la vie est conditionnée par les instincts, encore appelés désirs de survie, lesquels agissent de manière inconsciente.

Chez ces êtres, le niveau d'intelligence est très faible et la conscience est inexistante.

 

Instincts : « Sentiment intérieur, indépendant de la réflexion, qui dirige les animaux dans leur conduite.

L‘instinct porte à exécuter certains actes, sans avoir la notion de leur but, à employer des moyens relativement les mêmes, sans jamais chercher à s‘en créer d‘autres ni à connaître les rapports qui existent entre les moyens et le but.»

 

Dans le monde vivant non humain, la régulation des espèces, c'est-à-dire la manière de se débarrasser des individus malades ou en surnombre, se fait par l'impossibilité de s'alimenter ( mort de faim ) ou par la prédation, c'est-à-dire une manière cruelle et barbare de tuer afin de se nourrir.

Exemple : l'ère des dinosaures.

Les dinosaures herbivores tuent et  consomment des plantes ou des arbres.

Les dinosaures carnivores tuent et consomment les dinosaures herbivores.

S'il n'y a pas assez de plantes ou d'arbres, les dinosaures herbivores meurent de faim.

Si les dinosaures herbivores disparaissent, les dinosaures carnivores meurent de faim.

 

                    

 

 

L'Homme

 

Et puis apparaît l'Homme !

De tous temps chaque homme agit suivant l'un de ces trois types de comportements :

1) Vivre de la même manière que ses parents, sans chercher à innover ni comprendre.

2) Essayer de modifier son milieu naturel, en imaginant et créant des outils ainsi qu'un environnement lui facilitant la vie physique et matérielle.

3) Essayer de comprendre les raisons qui sont à l'origine de tant de misères, de souffrances et de barbarie sur cette planète. Enseigner des manières permettant de combattre ces fléaux.

 

Pour les bigots, les fanatiques et les religieux des religions monothéistes du bord de la Méditerranée, cette apparition de l'Homme ne pose aucun problème d'explication.

Ayant la foi, c'est-à-dire croyant sans comprendre ce qui est écrit dans la Genèse de la Bible, Ancien Testament, ils sont ainsi persuadés que Dieu possède une baguette magique lui servant à créer instantanément les plantes, les animaux, les oiseaux, les humains.

La baguette magique divine a ainsi créé Adam et Eve, les premiers humains à peupler cette planète !

 

Et la Genèse nous apprend également que Dieu est capable de parler avec Adam, Eve, mais aussi avec leurs deux fils Abel et Cain, qu'il aime la viande et n'aime pas les légumes, donc qu'il a un corps physique.

La Genèse nous apprend aussi que du temps d'Adam, d'Eve, d'Abel et de Cain, existaient aussi d'autres humains puisque, après avoir tué son frère Abel,  Cain s'en va dans le pays de Nod, avec une marque de Dieu le protégeant contre ceux qui voudraient le mettre à mort. Au pays de Nod il se mariera et fondera une famille. Genèse 4 - 3 à 17.

 

Les bigots et les fanatiques, dont la réflexion et l'analyse ne sont pas leur point fort, se suffisent de ces textes puisqu'ils proviennent "d'un Livre Saint".

 

Par contre, pour d'autres personnes dotées de curiosité, cette explication ne résout pas leur soif de savoir, de comprendre logiquement le problème posé ( d'où vient l'Homme ), aussi cherchent-ils à approfondir le sujet par le raisonnement.

Le résultat de leurs investigations fait apparaître que l'homme est une créature évolutive, ayant commencé par l'homme des cavernes ( pithécanthrope et sinanthrope), avec très peu d'intelligence et de conscience, mais dont les caractéristiques physiques et psychiques ont progressées dans le temps. 

Selon eux, l'Homme serait la mutation animale la plus évoluée qui, peut-être, descendrait du singe.

 

 

Les individus des catégories (2) et (3) essaient, chacun à leur manière, de répondre aux questions primordiales : d'où venons nous ? Que faisons nous sur cette terre ? Où allons nous après la mort ?

Pourquoi la vie ? Dans quel but ?

 

 

L'homme et la curiosité

 

De tout temps l'Homme a cherché à comprendre son environnement physique et matériel, à le contrôler, à le modifier, le modeler dans le but d'améliorer les contraintes qui pèsent sur le corps humain.

Pour ce faire, il ne disposait au début de sa quête que des informations fournies par ses cinq sens, c'est-à-dire l'ouie, l'odorat, le toucher, la vue, le gout.

Ensuite il inventa, et invente toujours, des outils permettant de développer, d'étendre les capacités de perception de ces cinq sens.

 

Intelligence : « Faculté de connaître, de comprendre. Faculté de synthèse et d'ordre, qui ramène à l'unité et à l'identité du moi les états psychologiques diffus et éphémères.»

« Elle connaît le monde et elle-même, localise dans le temps les états passés, s'élève du particulier au général, compare les idées par le jugement, enchaîne les idées par le raisonnement, conçoit des rapports constants et nécessaires qu'on appelle lois, et constitue la science. »

 

C'est ainsi que la science est née, créée par des individus se servant efficacement de leur intelligence.

 

               

 

 

L'Homme et la crainte

 

De tout temps l'Homme a eu peur des phénomènes qu'il ne comprenait pas et craignait, car n'en appréhendant pas les causes.

Il a ainsi inventé des Dieux qu'il rendait responsables de ces phénomènes désagréables et contraignants. Il a cherché à s'attirer les bonnes graces de ces supposés Dieux en organisant des cérémonies, en faisant des offrandes, mais aussi des sacrifices d'animaux et même humains.

 

 Au fur et à mesure que l'intelligence de l'Homme augmente, que sa compréhension du monde qui l'entoure augmente, apparaît chez lui une nouvelle qualité, complémentaire à l'intelligence, et appelée "conscience".

 

L'Intelligence s'applique surtout au monde matériel, au corps physique et à la satisfaction des instincts de survie, alors que la Conscience fait partie du monde spirituel de l'âme.

 

Lorsque nous abordons le monde spirituel de l'âme, nous entrons dans le domaine des vibrations électro-magnétiques de fréquences extrêmement élevées, si élevées que la science actuelle la plus pointue ignore leurs possibilités et conséquences, et ne dispose d’aucun instrument pour les mesurer.

Certaines de ces vibrations constituent « la vie ».

Les ondes des idées, de la pensée, de la compréhension, du fonctionnement des différentes parties du corps et de leur synchronisation, ne sont pas matérielles.

Le cerveau et certaines glandes ne sont que des transformateurs.

 

La pensée créative, une grande intelligence, une grande conscience, ne sont l’apanage que d’un très petit nombre d’individus bien que tout le monde possède le même cerveau.

 

La science actuelle est compétente pour expliquer et utiliser les capacités du monde matériel, mais elle n'en est qu'aux balbutiements concernant le domaine de l'âme humaine.

La science a créé des outils permettant de perfectionner les capacités des cinq sens humains.

Dans  le domaine des radiations électromagnétiques, celles découvertes et exploitées actuellement peuvent être considérées comme étant de basse fréquence (rayons X, Beta, Gamma etc...)

 

Or les radiations du domaine de l'âme sont de beaucoup plus élevées, et seuls quelques médiums sur cette terre sont capables de les détecter ( voyance de l'aura d'un individu, par exemple.) 

 

Conscience :

« La Conscience telle qu'on l'entend en psychologie présente trois caractères principaux :

« - elle est le type de la connaissance immédiate ou intuitive, dans laquelle le sujet pensant et l'objet pensé ne font qu'un.

« - elle est la forme commune de tous les phénomènes psychologiques.

« - elle est essentiellement impénétrable et personnelle.

« La Conscience morale est la faculté d'appréciation, départie à tout être humain, du bien et du mal.

« Certains philosophes y voient le résultat de l'expérience, individuelle ou accumulée.

« Elle est, dans tous les cas, le fondement de la morale pratique et le guide immédiat de la vie journalière. »  

 

 Les personnes dotées d'un bon niveau de conscience sont celles qui ont avancé dans la recherche et la compréhension du but de la vie et de ses aléas.

Aussi certaines de ces personnes cherchent à éduquer leurs semblables, leur faire bénéficier des résultats de leur compréhension, les mettre sur ce qu'ils considèrent comme le droit chemin.

 

C'est ainsi qu'apparaissent les religions avec toutes leurs règles de conduite, leurs dogmes et leurs interdictions.

 

 

Il existe deux manières d’aborder les faits : par la logique ou par l’imagination.

 

Logique:  grec logikê, de logos : raison.

« Science du raisonnement en lui-même, abstraction faite de sa matière et de tout processus psychologique

« Manière de raisonner juste, suite cohérente d’idées. »

 

Imagination :

« Faculté de se représenter par l‘esprit des objets, d‘évoquer des images

« Faculté d’inventer, de créer, de concevoir

« Opinion sans fondement, idée absurde

 

La logique conduit à la science, l'imagination conduit à la religion.

 

 

Science et religion peuvent-ils se tromper ?

 

Oui puisque dans les deux cas LA VERITE existe mais la compréhension personnelle de cette vérité varie suivant les individus et les religions.

 

Quelques exemples d'erreurs de la science :

Jusqu’à la fin du XIXème siècle, le monde scientifique croyait aveuglément à la théorie de la génération spontanée, c’est-à-dire la création spontanée d’êtres vivants à partir de matières minérales ou de substances organiques en décomposition !

 

Les scientifiques du temps de Jules Vernes étaient tous profondément convaincus que des aéronefs plus lourds que l’air ne pourraient jamais voler.

 

La vivisection d'animaux "pour voir ce que ça donne" !

 

La prétention, genre scientisme.

Scientisme : « Néologisme employé pour désigner soit : »

« => l'idée que la science fait connaître les choses comme elles sont, résout tous les problèmes réels et suffit à satisfaire tous les besoins légitimes de l'intelligence humaine,»

« => l'idée que l'esprit et les méthodes scientifiques doivent être étendus à tous les domaines de la vie intellectuelle et morale sans exception.»

 

Quelques exemples d'erreurs de la religion :

Les religieux d'un certain type d'islam font croire à de jeunes innocents que de se transformer en bombe humaine pour tuer des enfants, des vieillard, des civils, leur vaudra au Paradis d'être assis à la droite d'Allah, avec 72 vierges à leur disposition.

 

Un certain type d'islam qui, au nom d'Allah, coupe la main des voleurs et lapide à mort les femmes adultères, ceci afin "de les purifier".

 

Le Vatican, à ses débuts, considérait que la femme ne possédait pas d'âme.

 

Le Vatican accepte l'esclavage des noirs en Amérique ( la controverse de Valladolid.)

 

Le Vatican a longtemps enseigné que la terre était plate. 

 

Galilée, ayant découvert que c'était la terre qui tournait autour du soleil, a du se rétracter publiquement sur instance pressante de la Très Sainte Inquisition, sous pêne de bûcher.

Un archevêque avait recommandé jadis au pape que l'Eglise continue à professer que c'était le soleil qui tournait autour de la terre "pour que les fidèles continuent à garder la foi en notre Très Sainte Mère l'Eglise".

 

 

Nietzsche :         « Quand on a la foi on peut se passer de la Vérité.»

Albert Camus :   « La foi soulève des montagnes d'absurdités.»

 

Beaucoup de religieux de haut rang agissent à l'inverse des préceptes qu'ils sont sensés enseigner

( causes = arrivisme, carriérisme, despotisme, etc...)

 

Auteur inconnu : « Un modèle scientifique, ça se discute, si ça ne se discute pas, ce n'est pas de la science mais de la religion.»

 

 

Différences entre science et religion

 

Extrait du forum religion.org :

« On estime parfois que la science et la religion sont des ennemies implacables. Elles apparaissent à certains comme vouées toutes entières à une lutte si acharnée qu'apparemment l'une ne pourra triompher qu'avec la mort de l'autre.»

« La science et  la religion, dans leur forme la plus noble, consistent en une quête de la vérité

« La science lève le voile sur un monde magnifiquement ordonné, un univers qui porte l'empreinte caractéristique d'un projet ingénieux.»

« Peut-on concilier science et religion ? Oui, c'est possible, car la réalité, les faits scientifiques avérés et la Vraie Religion ne se contredisent pas mais se complètent.»

« La Vrai Religion, elle, donne un sens à ces découvertes en expliquant que c'est le Créateur qui a pensé ce projet discernable dans le monde physique.»

« Beaucoup d'hommes de science ont rejeté la religion en raison de sa résistance au progrès scientifique, de son passé peu glorieux, de son hypocrisie et de sa cruauté.»

« John Postgate, professeur de microbiologie, fait cette remarque : les grandes religions ont perpétré les horreurs des sacrifices humains, des croisades, des pogroms et l'inquisition. Dans notre société moderne ce côté sinistre de la religion est maintenant dangereux. Mais contrairement à la science, la religion n'est pas neutre.»

« La science est-elle un modèle de vertu ? La réponse est non. Postgate lui-même admet que les communautés scientifiques ne sont pas exemptes de jalousie, d'avidité, de préjugé et d'envie. Il ajoute que quelques savants se sont montrés capables de tuer au nom de la recherche.» 

 

La science est une discipline.

Elle s'appuie sur des faits concrets et reproductibles qu'elle érige en lois physiques et qu'elle utilise par la suite pour améliorer les conditions physiques et matérielles de la vie.

Concernant la science, la logique est omniprésente.

Logique : « Science dont l'objet est de déterminer les règles du raisonnement.»

L'imagination permet à la science d'évoluer.

 

La religion est du domaine de l'abstrait. C'est un besoin irraisonné de croire en quelque chose qui permettra de connaître une vie meilleure et un certain bien-être après la mort.

 

Concernant la religion la logique est complètement absente car remplacée par la fascination irréfléchie.

Fascination : « Attrait irrésistible.»

La crédulité et les dogmes empêchent la religion d'évoluer, d'où la grande difficulté d'enseigner.

 

Beaucoup de scientifiques cherchent Dieu uniquement dans la matière physique, aussi ont-il pratiquement aucune chance de le trouver. Ils ont donc tendance à nier l'existence de ce qu'ils ne peuvent pas prouver.

 

Pour bien comprendre le monde physique, qui est celui des effets, il est nécessaire de comprendre le monde hyper-physique, qui est celui des causes.

 

Jusqu'à récemment la religion a occulté la science, empêchant celle-ci de se développer.

 

En d'autres termes tout ce qui avait trait à l'âme était le domaine jalousement gardé des religieux.

 

Extrait de   http://www.philagora.net/philo-poche/pochreli.htm

« Dire que Dieu a des projets, se venge, regrette, passe une alliance, c'est tout simplement mettre en Dieu des passions et des conduites humaines, ce qui est contradictoire avec la perfection qu'on lui attribue. Dire que Dieu est amour, lumière, c'est étendre par l'imagination ce germe de savoir et de pouvoir que l'homme refuse en lui, par paresse. La religion semble donc le produit d'un refus de ce qui fait l'homme ( savoir et pouvoir en germe )  : une sorte de dépit amène l'homme à s'aliéner, à mettre en Dieu les instruments de sa libération, à y renoncer !  (...) Dans tous les cas l'origine de la religion serait l'homme : toute religion ,est anthropomorphique ( formée d'éléments humains.) C'est l'homme qui parle.»

 

Nous assistons de nos jours à un renversement de situation.

Dans le monde occidental, la religion de par son immobilisme a perdu de son autorité, de son pouvoir, et la science prend petit à petit le relais.

 

La science s'intéresse désormais au domaine de l'âme par l'intermédiaire de la psychologie et de ses corollaires, la psychanalyse et la psychiatrie.

 

Psychologie : « Partie de la philosophie qui traite de l'âme, de ses facultés et de ses opérations. Même pour ceux qui nient ou mettent en doute l'existence d'un principe spirituel distinct de l'organisme, la psychologie subsiste comme science de ces phénomènes que l'humanité en général appelle âme et qui, en tout cas, sont bien des phénomènes à part.»

« Il sont, en effet, connus par la conscience et non par les sens

« Ils ne sont pas situés dans l'étendue mais se passent dans le temps ; telles sont la pensée, la réflexion, la sensation, etc.»

 

Mais désormais, chez certains scientifiques d'avant-garde dont la conscience a évoluée, ceux-ci orientent leurs recherches vers l'association du matériel et du spirituel, modifiant ainsi leur approche et leur étude et analyse de la vie.

 

Voir les travaux du professeur J. Bousquet et son équipe dans le site   www.arsitra.org

Sélectionner "documents" puis "documents Jacqueline Bousquet".

Recommandé pour les chercheurs de vérité.

 

Voici un  extrait de ce site :

« Les découvertes de la physique moderne, atomique et sub-atomique, ont entraîné une véritable révolution en rendant possible l'arsenal nucléaire. Mais les mêmes découvertes ont eu des effets, tout aussi révolutionnaires, dont on est moins conscient, d'ordre intellectuel, culturel et même spirituel, autrement dit dans le domaine des concepts, des idées, des philosophies.»

« Celui qui ne participe pas à la transformation, comment pourrait-il transformer les autres hommes ?

Tao Te King.»

« Le modèle de l'univers que propose la physique classique considère que la matière est composée d'éléments solides, les atomes, constituant les objets qui forment un tout semblable à une grande machine. On croyait que cette grande machine fonctionnait selon des principes mécaniques sans rapport avec le monde de l'esprit ; on croyait aussi que les fonctions de l'univers étaient indépendantes et qu'elles ne pouvaient pas être affectées par l'observation scientifique.»

« Selon le modèle que propose la physique moderne -la théorie de la relativité- celle des quanta et les autres qui en découlent, l'univers apparaît au contraire comme un tout unifié, organique, holistique, comme un processus dont tout les facteurs sont reliés entre eux, en interaction.»

« On ne peut séparer de l'ensemble aucun élément sans le détruire. Ce qui paraît évident lorsqu'il s'agit de l'homme, qu'on ne peut séparer de son environnement sans le détruire.»

« Mais la physique moderne a démontré que cette interdépendance des éléments d'un système entre eux, et de chaque élément par rapport à l'ensemble, est vrai non seulement des organismes vivants mais aussi de ce que nous appelons la matière inorganique.»

« Docteur Fritjof Capra, physicien : »

« Pour la physique moderne, il n'y a pas dans l'univers de substance matérielle de base.»

« Au delà de l'atome on débouche sur les particules qui ne sont pas de la matière comme telle, mais des patterns d'énergie.»

« Dans la physique classique, il y avait cette notion que les objets sont faits de substance matérielle. »

« Mais lorsqu'on grossit ces objets, lorsqu'on cherche à savoir de quoi ils sont faits, on découvre qu'ils sont faits d'atomes, et les atomes, de particules. Ce sont comme des amas d'énergie

« (...) On pouvait croire, vers la fin du siècle dernier, que l'explication de l'univers physique serait matérialiste. Mais on sait aujourd'hui que la matière n'existe pas. Ce qu'on appelle matière est en fait de l'énergie

« (...) »

 

Voir également le site   Le dernier nom de Dieu

 

 

 

 

Jean Bricmont   Science et religion : l'irréductible antagonisme

 

Texte complet dans   http://dogma.free.fr/txt/JB-Science01.htm

 

« (...) Considérons l'idée que Dieu est tout puissant : qu'est-ce que cela veut dire exactement ?»

« Qu'il peut modifier les lois de la physique ? Ou même celles de l'arithmétique ( par exemple faire que 2+3=6 ) ? Peut-il s'opposer au libre arbitre humain ? Peut-il empêcher la souffrance ? »

« Sans aucun doute, les théologiens peuvent apporter des réponses cohérentes à ces questions.»

« Le problème est qu'il est relativement facile de trouver toute une série de réponses cohérentes à presque n'importe quelle question, mais qu'il est difficile, en l'absence de tests empiriques, de savoir laquelle est la bonne. (...) »

 

« En fin de compte, le Dieu soit-disant découvert par la science, comme le hasard, n'est qu'un nom que nous utilisons pour recouvrir notre ignorance d'un peu de dignité.»

« Notons finalement que, lorsque l'Eglise s'est décidée à reconnaître ses torts dans l'affaire Galilée ( au terme d'une enquête qui a duré de 1981 à 1992 ) le cardinal Poupart déclara, en présence du pape : "Certains théologiens contemporains de Galilée n'ont pas su interpréter la signification profonde, non littérale, des Ecritures".»

« Mais ni lui ni Sa Sainteté ne semblent apprécier l'importance du fait que c'est l'action courageuse de milliers de non-croyants ou de croyants suffisamment sceptiques qui ont amené les théologiens à découvrir cette "signification profonde".»

« On ne peut s'empêcher d'être perplexe face au comportement d'une divinité qui se révèle dans les Ecrits, dont la véritable signification échappe totalement durant des siècles aux croyants les plus zélés et ne finit par être comprise que grâce aux travaux des sceptiques ; les voies de la Providence sont vraiment impénétrables !   (...) »

 

« La démarche religieuse cherche parfois à utiliser l'aspect subjectif de notre expérience pour justifier ses assertions. Nous sentons "qu'il y a quelque chose qui nous dépasse" ou nous nous sentons en rapport immédiat avec une entité spirituelle ce qui, poussé à l'extrême, débouche sur l'expérience mystique.»

« Mais comment s'assurer que notre expérience subjective nous donne accès à des entités existant objectivement en dehors de nous, Dieu par exemple, et pas simplement à des illusions ? Après tout, il existe tant d'expériences subjectives différentes qu'il est difficile de croire qu'elles mènent toutes à des vérités. Et comment les départager si ce n'est en faisant appel à des critères non-subjectifs ? »

« Mais faire appel à de tels critères revient à mettre de côté le caractère probant de l'expérience subjective.»

« Par ailleurs, postuler l'existence d'une âme pour expliquer la conscience est une démarche aussi illusoire que postuler l'existence d'une divinité pour expliquer l'univers.»

«  L'âme est-elle immortelle ? Vient-elle à la naissance ou à la conception ? Comment inter agit-elle avec le corps ? Cette interaction viole-t-elle les lois de la physique ? Respecte-t-elle la conservation de l'énergie ? Dès que l'on pose des questions concrètes, on se rend compte qu'il est impossible d'y répondre. Ou plutôt qu'il est toujours possible de donner différentes réponses, mais qu'il n'y a aucun moyen de trancher entre-elles. En fin de compte, notre approche subjective du monde ne nous permet pas plus d'inférer l'existence des êtres postulés par les religions ( Dieu, l'âme, etc...) que notre approche objective.  (...) »

 

« Ce que montre clairement Hume, c'est que nous sommes en quelque sorte prisonniers de nos capacités cognitives : ou bien nous raisonnons a priori, mais alors nous devons nous limiter aux objets mathématiques, ou bien nous nous intéressons à des questions de fait, et nous devons utiliser des arguments fondés "entièrement sur l'expérience".»

« Raisonner a priori sur des objets non-mathématiques et vagues, tels la Substance ou l'Etre ne peut produire que "sophismes et illusions".   (...) »

 

« Mais au nom de quoi choisir une révélation plutôt qu'une autre si ce n'est parce qu'elle exprime la "véritable" parole de Dieu ? Et cette assertion nous replonge immédiatement dans des questions ontologiques. Va-t-on suivre l'exemple d'un personnage supposé admirable, comme Jésus Christ ? »

« Mais que sait-on scientifiquement de sa vie ? Pas grand chose. Pourquoi alors ne pas suivre l'exemple de quelqu'un dont on sait avec plus de certitude ce qu'il a vraiment fait ? Et si la vie réelle n'a pas d'importance, pourquoi ne pas inventer de toutes pièces un personnage dont la vie serait encore plus admirable et qu'on nous inviterait à imiter ? »

« Finalement, les morales religieuses rencontrent un problème semblable à celui rencontré par l'interprétation non littérale des Ecritures : plus aucun croyant ne veut suivre à la lettre, en matière éthique, toutes les prescriptions bibliques. Mais comment fait-on le tri, si ce n'est en utilisant des idées morales indépendantes de la révélation ? Et s'il faut évaluer cette dernière au nom de critères qui lui sont extérieurs, à quoi peut-elle bien servir ?   (...) » 

 

 

 

 

Conclusion

 

La science et la religion cherchent à connaître les mystères de la vie et de l'univers en empruntant des chemins différents.

 

Science et religion sont complémentaires lorsque :

 

=> Les scientifiques sont dotés d'un bon niveau de conscience, que leurs inventions et découvertes améliorent la vie des individus sans endommager la nature et le monde animal et végétal.

Lorsque les scientifiques dotés de conscience se trompent et qu'ils s'en aperçoivent, ils sont capables de reconnaître leurs erreurs et corriger leurs écrits et enseignements (  Science = évolution positive.)

 

=> Les religieux sont des Sages, capables d'enseigner sérieusement ce qu'est le Bien, ce qu'est le Mal et comment se comporter vis à vis des autres et de la vie en général.

Lorsque les dogmes et écrits religieux vont à l'encontre de découvertes de la science, ces religieux ne peuvent que très difficilement changer leur discours et enseignement, prisonniers qu'ils sont des dogmes et des règles de conduite décrits dans leur livre saint.

 

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Mais quand les scientifiques n'ont aucune conscience, leurs travaux et leurs découvertes ont pour conséquences indirectes la pollution de la nature mais aussi des mentalités, la disparition de certaines espèces vivantes, le trou de la couche d'ozone, de nouvelles maladies inconnues jusque là, le pillage des richesses de la planète, l'appauvrissement de certains peuples, la recherche du profit au détriment du bien-être, etc...

 

Rabelais : « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.»

 

Et quand des religieux n'ont aucune conscience, ils partent du principe que "la parole de Dieu" inscrite dans les "Livres Saints"est infaillible. Ils se cramponnent à ce qui est écrit dans ces livres, malgré toutes les contradictions et les horreurs que l'on peut trouver dans certains d'entre eux.

Dans ce cas la religion devient une tradition stérile, une stagnation, la montée en puissance de la superstition, de la crédulité, du despotisme, du fanatisme et des guerres.

 

Alain Bouquet : « Notre connaissance du monde est immensément plus vaste qu'il y a quelques siècles, mais nous ne savons guère mieux répondre à la question :

 "pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? "

Il apparaît pourtant une différence majeure : désormais la question est posée au physicien, et non plus au théologien et au philosophe. La réponse éventuelle peut ainsi être critiquée sur des bases rationnelles, et elle ne demande pas à être acceptée éternellement par un acte de foi.»

 

Victor Hugo : « C'est le parti clérical qui fait défense à la science et au génie d'aller au-delà du missel et qui veut cloîtrer la pensée dans le dogme. Tous les pas qu'a faits l'Europe, elle les a faits malgré lui. Son histoire est écrite au verso. Il s'est opposé à tout.»

 

Bertrand Russell : « La science ne cherche pas à énoncer des vérités éternelles ou des dogmes immuables ; loin de prétendre que chaque étape est définitive et qu'elle a dit son dernier mot, elle cherche à cerner la vérité par approximations successives.»

 

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Extrait de "Cosmogonie des Rose-Croix, Philosophie ésotérique chrétienne"

Max Heindel 1972.

 

 

« Pendant le « Sombre Moyen Age », la religion a eu la prépondérance. La science et les arts avaient alors pieds et points liés.»

« Puis, à l'époque de la Renaissance, l'art sous toutes ses formes prit le premier rang.»

« La religion toutefois était encore toute-puissante et l'art ne lui a été que trop asservi.»

« Finalement la vague scientifique moderne monta, impérieuse, et subjugua la religion.»

 

« Tant que la religion a dominé la Science, l'ignorance et la superstition ont causé des maux innombrables.»

« Cependant , l'homme nourrisait en ce temps-là un haut idéal spirituel - il aspirait à une vie plus pure et meilleure.»

 

« Que la science étouffe la religion comme elle a tendance à le faire à l'époque actuelle serait une chose encore plus désastreuse car l'Espérance même, dernier présent que les Dieux ont laissé dans la boite de Pandore, pourrait bien disparaître devant le matérialisme et l'agnosticisme triomphants.»

 

« Il est impossible que de telles conditions persistent. Il faut que la réaction spirituelle commence ou bien l'anarchie va déchirer le monde.»

 

« Pour empêcher une telle calamité, la Religion, la Science et l'Art doivent s'unir à nouveau afin de donner au Bien, au Vrai et au Beau une expression plus haute que celle qui avait été atteinte avant leur séparation.»