
“Les Sept Apocalypses du Prion”
L `affaire de la vache folle a provoqué une grande inquiétude dans toute l'Europe.
La panique a même failli s'emparer des producteurs de viande, contraints pour certains de cesser leur activité. Tout le monde a parlé de désastre, de catastrophe, d'apocalypse.
Pour le Dr Eric Ancelet, l'apocalypse est une révélation.
Loin de ressasser ce que tout le monde sait ou croit savoir des prions, il analyse les points forts de cette étrange relation entre l'homme et l'animal, pour aboutir à une synthèse qui nous permet de saisir le sens historique et donc évolutif de cette “nouvelle épidémie”.
Officiellement, un prion est un nouvel “agent infectieux” susceptible de tuer tout le monde sans aucun discernement, en particulier hommes et bêtes ayant eu l'honneur de consommer de la viande bovine “infectée” depuis 1986.
Cette révélation amplifiée par les médias - le thriller dont vous êtes le héros - a déclenché un vent de panique, et chacun s'est mis en quête d'un responsable selon ses convictions et ses fantasmes : chacun a cherché, trouvé, puis désigné son bouc-émissaire à la vindicte populaire.
Mais au-delà des règlements de compte, avons-nous bien saisi le message des prions ?
Première apocalypse : la vache carnivore
Où l'on apprend que les herbivores sont nourris avec de la viande.
Après avoir ingéré des protéines animales, issues qui plus est d'animaux morts de maladie, certains de ces animaux deviennent fous, de même que certains de ceux qui les consomment. Et soudain nous avons l'impression d'avoir outrepassé nos droits en commettant une sorte de sacrilège, c'est-à-dire profané quelque chose de sacré. Les prions sont ainsi présentés par certains comme une punition, un châtiment, juste retour des choses après les multiples souffrances subies par le règne animal pour notre bien-être.
C'est en effet une bonne occasion de prendre conscience des méthodes de l'élevage industriel, que nous cautionnons par notre ignorance ou notre indifférence.
Le cannibalisme ? Bien sûr. Le tabou semble ici aussi fort que celui de l'inceste, l'un et l'autre instinctivement évités par les animaux supérieurs. Certains animaux sont pourtant cannibales, occasionnels ou réguliers, mais ce sont des animaux “inférieurs” (mante religieuse) ou poussés par un irrépressible instinct de survie.
“Ils en ont mangé”: les voyageurs civilisés d'une ligne aérienne régulière, devenus anthropophages par la force des choses, ont défrayé la chronique il y a quelques années.
Ils ont été absous par le pape lui-même.
Moins civilisés, les Papous anthropophages de Nouvelle-Guinée sont atteints du kuru, encéphalopathie spongiforme qui fournit une analogie frappante avec les animaux fous d'avoir mangé leurs congénères.
Mais tous les anthropophages deviennent-ils fous ? L'anthropophagie est-elle mauvaise en soi, ou n'est-elle qu'un comportement (éthique et éthologie ont la même étymologie) témoin d'un désordre mental ou moral plus profond?
Le “carnivorisme” forcé des herbivores ? Certes. Les ruminants ne sont pas faits pour manger de la viande.
Pourtant de stricts carnivores domestiques ou sauvages sont aussi atteints, ce qui donnerait à penser qu'il s'agit bel et bien d'une “infection” sans rapport avec le régime.
Mais alors pourquoi celui-ci plutôt que celui-là, et pourquoi au bout d'un certain temps, souvent très long ? N'y a-t-il pas d'autres facteurs à considérer ?
Notre façon d'élever (ou plutôt de rabaisser) les animaux ? Assurément. Claustration, alimentation industrielle, survaccination, surmédicalisation hautement toxique, tous ces fadeurs déstabilisent le terrain, donc les facteurs bioélectriques et biomagnétiques qui, par l'intermédiaire de l'eau, structurent et informent les cellules.
Cette notion du terrain récepteur est fondamentale.
Pour l'instant, les maladies à prions (comme le sida) nous apparaissent plutôt multifactorielles, conséquences d'une goutte d'eau qui aurait soudain fait déborder le vase (ou la fausse aisance dans laquelle nous nous vautrons).
Première conséquence : quatre millions de bovins seront immolés par le feu pour rassurer les foules... sans beaucoup d'effet sur les prions.
Seconde apocalypse : la molécule qui tue
Où l'on apprend qu'un minuscule assemblage d'acides aminés peut détruire l'être le plus évolué de la création.
De Pasteur à nos jours, on a cru qu'un agent infectieux incluait forcément un acide nucléique, ADN ou ARN, porteur de son programme génétique et permettant sa réplication.
Même les virus, qui ne sont pas des êtres vivants mais de pures informations génétiques circulant au niveau biosphérique, ont un acide nucléique.
Or les prions n'en ont pas. Ce ne sont que des protéines. Et au départ des protéines tout à fait normales, synthétisées par un certain gène (nommé PrP) de nos cellules nerveuses.
Les protéines sont des molécules essentielles à la vie, codées par les acides nucléiques dans la cellule, et intervenant tant dans la structure : os, muscles, membranes cellulaires.., que dans les multiples fonctions organiques : enzymes, hormones, anticorps. Elles ne se reproduisent donc pas spontanément. D'autre part, elles ne sont jamais infectieuses par elles-mêmes.
Une protéine étrangère à un organisme constitue un antigène, c'est-à-dire qu'elle est en principe reconnue et déstructurée, soit par les enzymes cellulaires ou digestives (protéases), soit par le système immunitaire (neutralisation par les anticorps spécifiques). Les protéines agissent en fonction de leur composition en acides aminés (aspect chimique), mais aussi et surtout par leur forme (aspect physique ou énergétique). La protéine prion normale joue justement un rôle dans la structure, donc la forme, de la cellule et de ses composants. C'est un régulateur de forme.
Or qu'est-ce qui fait la différence entre une protéine normale et un prion ?
Sa composition ? Non. Seulement sa forme, c'est-à-dire sa configuration spatiale.
Le prion qui tue est une protéine déformée, un informateur désinformé qui enclenche un redoutable mécanisme d'autodestruction en déformant toutes les protéines PrP normales présentes dans la cellule.
Celles-ci deviennent dès lors indestructibles par les protéases, elles s'accumulent et détruisent les neurones concernés.
C'est une véritable apoptose, ou suicide cellulaire, suicide contagieux au cours duquel seule une conformation spatiale anormale est transmise.
Mais d'où vient la forme ?
Prenez une feuille de papier, déposez dessus de la limaille de fer, puis promenez un aimant sous la feuille. La limaille s'organise selon des lignes de force qui créent des formes.
Sa composition n'a pas changé, elle s'est seulement organisée dans l'espace en fonction de nouvel les informations électromagnétiques.
Qu'est-ce qui est à l'origine de toutes les formes, de la molécule à la galaxie ?
L'existence de champs de force particuliers, de nature purement énergétique. Chez l'être vivant, les champs organisateurs ou créateurs de forme sont caractéristiques de l'individu, et constituent la base de notions fondamentales comme l'individualité, le terrain ou l'immunité.
La science officielle se refuse à considérer ces champs organisateurs, nommés ailleurs “corps de vitalité”, “corps éthérique”, ou encore “champ morphogénétique”
(Rupert Sheldrake).
Déroutés, projetés hors de leurs habituelles ornières (à chaque maladie un microbe, à chaque microbe un vaccin, à chaque vaccin des dollars !), nos scientifiques nomment donc prudemment les prions “agents transmissibles non conventionnels” (ATNC), car ils veulent continuer à- croire qu'il y a infection, donc contagion possible d'un individu à l'autre.
Seconde conséquence : cette vision conventionnelle propre au dogme pasteurien est-elle encore valable ? Nous pensons que NON.
Dès lors, si la contagion n'est pas inéluctable, QUI - peut être - sera - atteint d'encéphalopathie spongiforme ?
Troisième apocalypse : les prions sont indestructibles
Où l'on apprend qu'un Alien - une version ultraminiaturisée de Terminator - a embarqué sur le vaisseau Terre.
Tout ce qui détruit la vie les laisse totalement indifférents : chaleur, mais aussi agents chimiques, ultraviolets, radiations ionisantes, et protéases pour ce qui concerne plus spécialement les protéines.
C'est incompréhensible. Les prions seraient-ils éternels ? Ils semblent en tout cas qu'ils soient protégés par un puissant champ de force.
Et ce champ de force est tel qu'un minuscule assemblage d'acides aminés déstructure sans rémission les êtres les plus organisés de la planète.
Indestructibles ? Ceci nous rappelle une autre particule jugée inaltérable, le fondement de la vie physique nommé “microzyma” par Antoine Béchamp au XIXe siècle, puis “cocci colibacillaire” par Jules Tissot dans les années 40, enfin “somatide” par le Français Gaston Naessens qui a réussi à les visualiser avec un microscope spécial : le somatoscope.
Ces trois savants - et bien d'autres - furent et sont toujours rejetés par leurs pairs.
Pourquoi ?
Parce que leurs recherches remettent en question les dogmes erronés de Louis Pasteur, ceux-là même qui garantissent des bénéfices considérables aux trusts pharmaceutiques qui exploitent notre peur des microbes.
Si “le microbe n'est rien”, si “le terrain est tout”, alors il faut se passer au plus vite de vaccins car les vaccinations de masse sont très probablement l'une des causes majeures de l'émergence des prions.
Troisième conséquence : ni remède ni vaccin contre les prions, aucun recours sinon, peut-être, un changement total de notre façon de penser le monde ?
Quatrième apocalypse : la tolérance immunitaire
Où l'on apprend que le ministère de l'intérieur héberge les terroristes.
Les êtres vivants sont en principe munis de systèmes de régulation qui filtrent les informations extérieures. Il s'agit en premier lieu des barrières naturelles (fièvre, éliminations catarrhales, activation des flores symbiotes), celles-là même que nous nous acharnons à détruire à coups d'antibiotiques et d'anti-inflammatoires; en second lieu des barrières spécifiques (macrophages, lymphocytes, anticorps...), celles-là même que nous stimulons à tord et à travers avec de multiples vaccins inutiles et dangereux.
En principe, quand tout va bien, les informations utiles pour l'adaptation à l'environnement ou l'évolution sont transmises à l`ADN après passage au travers de multiples filtres : peau et muqueuses, flores symbiotes, membranes cellulaires...
Ce qui est inutile, ou franchement nuisible, est éliminé.
Or, les prions paraissent franchement nuisibles mais ils ne sont ni détruits ni éliminés.
On parle de tolérance immunitaire. Bien plus : le système immunitaire facilite le transfert des prions vers le cerveau, puisque du système digestif (où se concentrent 50 % des cellules immunitaires: les lymphocytes), ils sont transmis à la rate (structure lymphoïde essentielle) avant d'être véhiculés vers le cerveau.
De deux choses l'une : ou bien notre système de défense est totalement hors service, ce que le foisonnement actuel d'allergies, de cancers et de maladies auto-immunes tendrait à prouver (en dépit, ou à cause des “considérables progrès” de la médecine) ; ou bien les prions constituent une information prioritaire sur le plan biosphérique, un ordre de destruction pour l'instant sporadique mais dont on ignore l'ampleur dans les temps à venir.
Le tueur semble doté d'un laissez-passer en bonne et due forme, et les services de sécurité les plus perfectionnés ne peuvent l'interpeller.
Quatrième conséquence : nous sommes mis au rebut par mère Gaïa, déconnectés par mise hors service de la commande centrale. Et il n'y a pas moyen de faire appel.
Cinquième apocalypse : la barrière d'espèce
Où l'on apprend que nous sommes des boeufs.
En principe, nous possédons les moyens de préserver notre identité, ce que les immunologistes nomment le Soi, en refusant l'entrée d'un antigène étranger, une protéine issue du monde animal ou végétal.
En principe, cet élément du Non-Soi est déstructuré pour l'amener à notre propre taux vibratoire.
Si l'hypothèse d'une contagion du bovin à l'homme se révèle exacte, cela signifie que nous ne faisons plus la différence entre nous et une vache.
Quelle peut être l'origine de cette tolérance ? Voici des éléments de réponse :
Nous consommons depuis longtemps des laitages animaux en très grosse quantité, malgré les multiples allergies qu'ils provoquent. Ceci est particulièrement grave chez les nourrissons, dont seul le lait maternel peut garantir l'immunité et une croissance harmonieuse vers l'individualité humaine.
Nous faisons subir à nos nourrissons le BCG, qui consiste à injecter du bacille tuberculeux bovin vivant à des êtres totalement immatures sur le plan immunitaire, en train justement d'apprendre à faire la différence entre le Soi et le Non-Soi.
Nous faisons subir à nos enfants des vaccins fabriqués sur cellules animales, notamment celui contre l'hépatite-B dont le génie génétique consiste à utiliser des cellules cancéreuses nourries avec du sérum de veau.
Nous produisons des animaux transgéniques, notamment des veaux auxquels on a greffé des gènes humains afin de produire des hormones humaines (?) qui nous sont ensuite inoculées.
Cinquième conséquence : la bovinisation de l'espèce humaine.
Sixième apocalypse : des bombes à retardement
Où l'on apprend que le compte à rebours a commencé.
Si l'on en croit la version officielle, tous ceux qui ont consommé de la viande bovine depuis 1986 sont susceptibles de devenir fous un jour ou l'autre.
Mais pourquoi attendre trente ans ? C'est le mystère du temps d'incubation des encéphalopathies spongiformes, qui serait de cinq à trente ans selon l'espèce concernée.
Cette période correspond au temps écoulé entre le contact avec l'agent infectieux (ici l'ingestion du prion) et l'apparition des premiers signes cliniques.
Les maladies infantiles, et en général toutes les grandes maladies fébriles et éruptives qui caractérisent l'enfance d'un groupe humain, d'une société ou d'une civilisation, ont des temps d'incubation courts, qui se comptent en jours, souvent des multiples de sept.
(Nous sommes ici accordés sur des cycles lunaires, plus généralement des rythmes correspondant aux planètes rapides Lune, Soleil, Mercure, Vénus.)
Si l'on considère la maladie comme un processus de guérison, une “oeuvre au noir” au cours de laquelle l'individu est remanié en vue d'une métamorphose (changement d'une forme en une autre), les maladies “chaudes” correspondent aux phases de la croissance individuelle, ou à des phases rapides de l'évolution d'une humanité jeune.
Qu'en est-il des maladies à incubation lente ? Nous pensons immédiatement à la rage, au cancer, au sida, aux prions.., à la vie elle-même.
La mort est de toute façon programmée dans nos cellules dès la naissance. Ces rythmes lents correspondent aux planètes lentes Mars, Jupiter, Saturne, qui correspondent à une maturité à la fois individuelle et collective.
L'humanité serait-elle aujourd'hui face à un ultimatum, sommée de sortir de son actuelle délinquance juvénile pour accéder - enfin - à la maturité et poursuivre son évolution?
Car un long temps d'incubation sans réaction immunitaire visible constitue a priori un paradoxe. Tout se passe comme si l'organisme consentait à (pour les immunologistes : tolérait) la mise en place d'une machine infernale susceptible d'être un jour activée.
Cette situation est à comparer à l'activation de gènes létaux, comme les oncogènes ordinairement réprimés.
Mais qui ou quoi décide un jour d'enclencher le processus de destruction du cerveau (prions), des lymphocytes (sida), ou d'un organe quelconque (auto-immunité) ?
Ou plutôt, qui ou quoi peut retarder l'inéluctable destruction du corps vivant ?
Est-ce un remède ? Un vaccin ? Non, c'est NOUS.
Nous sommes entièrement responsables, c'est-à-dire que nous pouvons conserver ou acquérir l'absolu contrôle de l'activation ou de la non-activation d'un gène, d'un micro-organisme quelconque (notamment des virus inclus dans nos chromosomes) ou d'un prion.
Ceci est en rapport avec le maintien ou la restauration d'un taux vibratoire correct, accordé avec tout ce qui vit et vibre autour de nous (y compris le règne minéral : cristaux), au niveau physique de tous nos systèmes d'antennes, comme au niveau psychique de nos pensées et de nos émotions. Y parvenir est en vérité fort simple : il suffit de se reconnecter à la réalité en suivant les quelques conseils infaillibles suggérés ci-dessous.
Sixième conséquence : pour interrompre le compte à rebours, nous devons sortir volontairement et consciemment de notre situation d'assistés irresponsables.
Septième apocalypse : la mort est inéluctable
Où l'on apprend que la médecine officielle est dans l'impasse.
Le grand prédateur de la planète éradiqué par une protéine !
Aucun traitement, aucun vaccin, ni aujourd'hui ni demain. Les maladies à prions sont systématiquement mortelles.
C'est ainsi que le système médical induit des programmations chez des sujets affaiblis par de multiples peurs, une alimentation et un mode de vie aberrants, une surmédicalisation outrancière, de multiples pollutions chimiques, physiques (électromagnétique), émotionnelles et mentales.
Le diagnostic médical correspond trop souvent à une condamnation à mort, qui enclenche chez l'individu isolé un processus d'autodestruction.
La Science déclare que pour un cancer, un sida, un prion, c'est tant de mois ou d'années, au revoir madame ou monsieur, et les traitements proposés ne font qu'accélérer le processus.
L'impuissance totale de la médecine à comprendre le phénomène en cours et à le gérer implique une révision totale de nos façons de considérer la maladie, la prise de conscience de notre responsabilité dans l'apparition, le développement et l'aboutissement de la maladie.
Un synonyme de fou est “insensé”, celui qui a perdu le sens, autrement dit la signification et la direction de sa vie.
L'homme est ici-bas pour trouver sa place dans une communauté qui s'étend de la surface de sa peau aux confins de l'Univers.
Il est là pour réaliser une mission, qui est de devenir conscient, autonome ainsi que responsable, et accéder à la liberté.
Les personnes atteintes d'encéphalopathie spongiforme ne savent plus qui elles sont, où elles sont. Elles perdent leur équilibre et leur identité, elles perdent la raison c'est-à-dire la faculté de résonner : elles sont déconnectées de la dynamique évolutive qui anime la biosphère.
Septième conséquence : et si tout cela avait un sens?
Un sens qu'il nous est demandé de retrouver au plus profond de nous-mêmes, en accord avec les grands règnes qui nous accompagnent dans notre évolution le minéral, le végétal, l'animal, mais aussi le microbien, règne maudit qui pourtant est le plus grand vecteur matériel d'informations évolutives, le lien entre tout ce qui vit et vibre.
Que nous apprennent les prions ?
Que David peut vaincre Goliath, et donc le sens profond du mot révolution, qui correspond au parcours d'un cycle, une boucle de la spirale qui est le chemin évolutif de l'Homme.
Les prions nous imposent de reconsidérer de fond en comble les fondements même de notre civilisation matérialiste, coupée de ses racines traditionnelles, aujourd'hui mise en demeure de changer totalement de niveau de conscience ou de disparaître.
Les prions nous apprennent que nous sommes actuellement déconnectés, ou en voie de l'être. Qu'il est temps d'arrêter de détruire par ignorance, de jouer avec les gènes ou avec les atomes par cupidité et soif de pouvoir.
Qu'il est temps de se ré-informer, de se remettre en résonance, de retrouver l'unité et la compassion.
Qu'il est temps pour notre espèce de sortir de l'adolescence.
Dr Eric ANCELET
Le Dr Eric Ancelet est médecin vétérinaire et rédacteur en chef du bulletin trimestriel de l'association Cheval libre.
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Recettes infaillibles pour éviter de devenir fou...
La peur est une cause première d'effondrement neuro-endocrinoimmunitaire.
Elle provoque des réactions nuisibles d'intolérance, de rétractation, d'évitement, de
sécurisation. La peur disparaît au moment où la question posée trouve sa solution.
Ayez “le courage de la peur”, affrontez vos angoisses et trouvez vous-mêmes les solutions.
En voici une liste non exhaustive:
Pour vos enfants :
* Naissance sans violence et allaitement maternel. Pas de vaccins.
* Peu de télé et de jeux vidéo.
* Une éducation respectant leur individualité et les phases de la croissance.
Pour tous :
* Boire abondamment une eau biocompatible, celle de votre source si elle n'est pas polluée,
sinon de l'eau osmosée ou une eau (peu) minérale dont le résidu sec est inférieur à 200 g/litre.
* Ne consommer que des aliments vivants, biologiques ou biodynamiques, des fruits et légumes crus, cuits à la vapeur ou lactofermentés (chou, carotte, radis noir...), des huiles végétales de première pression à froid (tournesol, carthame, noix....) et éviter tous les aliments industriels raffinés, pasteurisés, conservés, irradiés... qui effondrent le niveau vibratoire (suroxydation).
* Consommer peu de viande, non pas à cause d'une éventuelle “infection” par des prions, mais pour limiter les surcharges en urée et acide urique et la déviation du métabolisme des acides gras vers les prostaglandines “de guerre” (Kousmine) hypertensives et inflammatoires. Manger plutôt de la viande blanche que de la rouge, et plutôt du poisson, notamment les poissons gras de mers froides (sardine, hareng, maquereau, saumon...).
* Aidez-vous par la nutrithérapie si vous souffrez de troubles fonctionnels ou de surmenage
antiradicalaires, acides gras polyinsaturés, oligo-éléments et vitamines naturels (notamment zinc et vitamine B6).
* Diminuez ou cessez totalement les laitages animaux.
* Débranchez votre four micro-ondes.
Supprimez les “xénobiotiques”, substances chimiques étrangères à la vie : antibiotiques, anti-inflammatoires, hormones de synthèse, antidépresseurs...
* Evitez toute vaccination, notamment les pires : BCG, ROR, hépatite-B.
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Source : Revue L'antivivisection n° 147, revue de la Ligue Française contre la vivisection
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