Préambule

 

Le texte qui suit ce préambule  provient du forum du site MPEMF .

( MISSION PRIÈRES ÉVANGÉLISATION PARMI LES MUSULMANS DE FRANCE )

http://mpemf.com/

 

Dans l'islam les études historiques sont bannies, partant du principe que les Docteurs de la Loi musulmans ont déjà effectué ces recherches et que tout ce qui concerne la vie de Mahomet a été découvert, donc se trouve désormais connu.

Le résultat de leurs études peut être résumé en une seule phrase :

« Il n'y a de Dieu qu'Allah et Mahomet est son Prophète.»

 

En conséquence, Allah est supposé être parfait et Mahomet son prophète est lui aussi supposé être parfait.

Tout les documents ainsi créés par les religieux ont pour conséquence une apologie impressionnante de ferveur fanatique concernant Allah et surtout Mahomet.

Lorsque des recherches historiques impartiales sont effectuées par des non musulmans, les résultats sont niés et combattus par les musulmans comme étant des tentatives pour dévaloriser l'islam.

 

Ce qui suit est le résultat du travail d'un chrétien qui a cherché à établir un ordre chronologique concernant l'apparition des versets du Coran.

Cette personne a également commenté certains versets coraniques en comparant leur signification par rapport  à des textes bibliques.

Cette séquence et ces annotations sont susceptibles d'intéresser les personnes qui étudient le Coran de manière analytique et qui sont en quête d'informations complémentaires concernant l'Islam et Mahomet.

 

 

 

Texte

Avant propos

 

Le coran actuel ne correspond pas au coran selon l'ordre de la "descente" : après la mort du prophète de l'islam Abou Karr a tenté de faire une compilation selon son souhait en demandant au scribe de Mûhammed de le faire. Celui-ci à refusé car cela ne correspondait à ce qu'il avait écrit sous la dictée du prophète de l'islam.

Abou Karr a fait sa propre compilation en détruisant toutes les autres ?

 

Le coran actuel ne permet plus de retracer le parcours de Mûhammed : le coran selon l'ordre de la descente (que nous devons au scribe de Mûhammed) permet de discerner que la sira (la biographie officielle) est fausse ainsi que les hadits qui ne sont pas tous des paroles de Mûhammed.

 

SI j'avais à dire quelque chose sur le coran ou l'islam, je dirais que ce n'est pas une religion de paix et d'amour.

 

Le  Coran,

 

Selon l’ordre chronologique de la descente,

annoté par un chrétien.

Par Michel Roumila.

 

Le Coran tel qu’il nous est présenté par la tradition musulmane, classé de 1 à 114 sourates, n’est pas l’ordre chronologique de la « révélation »

au Prophète de l’Islam.

Ce classement traditionnel, adopté des années après la mort de Mûhammad, ne peut donc nous présenter le cheminement d’Allah et de son prophète.

L’ordre qui suit est celui enseigné dans la plupart des écoles coraniques.

Le musulman francophone y trouvera un Coran avec les mêmes sourates que son propre Coran.

Le lecteur juif ou chrétien connaissant ses Ecritures (la Bible) y trouvera de nombreuses références, analogies ou similitudes avec la Bible, le plus souvent sous une autre formulation avec des traits du polythéisme pré-islamique .

 

Des musulmans soutiennent que pour comprendre le Coran, il faut au moins connaître la langue arabe : c’est une aberration  intellectuelle ou une ligne de ‘défense’, voire discriminatoire.

L’expansion de l’Islam hors des frontières de l’Arabie poussa le clergé de l’islam à envisager la nécessité de traductions pour accompagner l’expansion de leur religion. Mais ils pensèrent qu’une « traduction » ne saurait prendre la place d’un original ‘inimitable’ et par surcroît ‘miraculeux’ (introuvable sauf celui rédigé par les compagnons du prophète de l’Islam et trois autres mais jamais antérieurs à 50 ans après Mûhammad et d’origines « bédouines » donc polythéistes), étant d’essence divine. Toute traduction, tardjama, ne pourrait jamais constituer autre chose qu’un commentaire, tafsîr.

Ce point de vue facilita au sein de l’islam la rédaction de multiples « commentaires » du Coran.

En Turquie, vers 1920, en conséquence de la révolution, et en Égypte, en 1932, à la suite des décisions d’un maître d’Al-Azhar, le hanifite Muhammed Mustapha al-Maraghi, il fut admis qu’un musulman ignorant de l’arabe, pouvait lire le Coran dans une traduction convenable qu’il était autorisé à utiliser légitimement même pour réciter ses prières.

 

Ce qui est admis pour un musulman, le fut d’autant plus pour un non musulman.

Maraghi s’appuyait sur un argument de fait : hors de l’Arabie, il n’était pas expédient d’exiger des Musulmans qu’ils apprennent tous l’arabe. Mais il soutenait que toute traduction, même si elle n’était pas Parole d’Allah, n’en transmettait pas moins le sens de cette Parole.

 

C’est ainsi que le Coran fut traduit dès les origines de l’Islam dans la plupart des langues du monde (bien moins que la Bible qui demeure le best- seller toutes catégories). Cela commença à l’époque des Califes orthodoxes, avec une traduction en persan, puis en berbère et en sindi.

Ainsi, depuis les premiers siècles de l’Islam de nombreuses versions en turc, en persan, dans les langues du Pakistan, de l’Inde, de l’Asie du Sud-est virent le jour, le plus souvent accompagnées de commentaires inspirés du tafsîr (commentaires) d’Al-Tabari (923), d’Al-Razi, (1209), d’Al-Baïdawi (1291) et d’Al-Nasafi, (1310). Ceux-ci demeurent de nos jours encore les meilleurs introducteurs à une compréhension traditionnelle du Coran. Au XIXe et au XXe siècle le Coran est encore traduit dans plusieurs langues africaines et même en chinois et en Japonais.

 

 L’Occident ne découvre l’« Alcoran »  que cinq siècles après sa parution. Pierre le Vénérable né en Auvergne en 1092, fut l’Abbé de Cluny de 1122 à sa mort en 1156. Esprit curieux et énergique, ami des papes et des rois, il visite Tolède dans le deuxième quart du 12e siècle. Il est fasciné par les splendeurs qu’il découvre en même temps que terrifié par la puissance de ce rival géant de la chrétienté, l’Islam. La civilisation musulmane est alors à son apogée, notamment en Andalousie. Il décide de s’y initier en ses sources et demande à un anglais, archiprêtre de Pampelunes, Robert de Ketton (alias Robertus Retenensis ou Robert de Rétines), de traduire le Coran en latin.

 

 L’Islam est alors en conflit contre la chrétienté qu’il menace, depuis 711, à l’ouest de la Péninsule Ibérique, et, dès 718, à l’Est de Constantinople. Plus tard, l’expansion de l’Empire ottoman exacerbe en chrétienté la polémique anti-islamique.

Ces conflits religieux et politiques ne sont pas sans laisser leurs empreintes dans l’histoire des traductions du Coran.

Mais ceci ne change pas la valeur du formidable travail des traducteurs du Coran. Des mots peuvent être traduits différemment mais ne changent en rien ‘l’esprit’ du Coran tout comme les diverses traductions de la Bible ne changent, en rien l’Esprit de Dieu.

 

Sans conteste, Mûhammad est l’initiateur de la religion de l’Islam dans une région superstitieuse enclin à croire n’importe quoi, c’est plus à la crédulité qu’au génie de Mûhammad, que l’Islam s’imposa.

 

Sans conteste, aussi, Allah était déjà vénéré dans la région depuis, au moins 1000 ans avant Jésus-Christ. Le nom d’Allah est formé de al et Ilâh, ou de l’araméen Alaha (Alilath, dieu suprême) dans le paganisme ambiant et surtout babylonien.

Allah figurait dans l’ancienne Kaaba avec plus de 300 autres idoles dont 3 déesses Allat (Al-lat), Al-Uzza et Manat dans le panthéon du nord-ouest sémitique. Certains considéraient ces 3 déesses comme les 3 filles d’Allah : c’est ce qui a amené Mûhammad à réviser la sourate 53.

 

Quoiqu’il en soit Allah est un nom et Dieu un titre ! 

Le Coran ne permets pas, à lui seul, de cerner la personnalité du prophète de l’Islam : il faut mettre en parallèle sa biographie, les hadiths et la Sunna.

Il existe de nombreuses biographies de Mûhammad, notamment la biographie officielle musulmane (Sirat).

 

Voici un extrait du livre « l’Islam des interdits » (de Anne Marie Delcambre, conférencière-islamologue et professeur d’arabe au lycée Louis-le-Grand à Paris)

 

« Mahomet, le beau modèle ?

Il est surprenant de constater la différence qui existe entre l'image négative du prophète Mahomet chez les non-musulmans et l'image plus que positive du même prophète chez les fidèles de l'Islam.

Saint Jean Damascène, célèbre théologien syrien du VIIIe siècle, considère Mahomet comme un faux prophète : « II alla disant qu'une Ecriture lui était tombée du ciel. »

Si Mahomet, en Occident chrétien, est qualifié de fourbe, barbare, démoniaque, pillard, sanguinaire, stupide, bestial, arrogant, c'est certes à cause de ses très nombreux mariages (et concubinages) mais aussi en raison de ses expéditions militaires où il a été amené à verser le sang, à s'attribuer des captives de guerre, à partager le butin.

Martine Gozian, dans son livre sur l'islamisme (Martine Gozian, Pour comprendre l'intégrisme islamiste, Albin Michel, « Espaces libres » 1995.), ne craint pas de dire qu'il y a deux Mahomet.

Un Mahomet fasciné par l'exemple de Jésus, attiré par la prière, sensible à la tendresse et à la douceur, et un Mahomet, celui de Médine, qui va se montrer parfois rancunier, cruel, conquérant : « Aucune grille d'explication de l'Islam ne peut passer sous silence cette dualité. »

 

Le prophète aux deux visages. Or les musulmans honorent particulièrement le Mahomet de Médine. D'après un hadîth : « L'Islam est attaché à Médine comme le serpent à son trou. » II est vrai aussi que c'est bien à Médine que le culte musulman s'organise. C'est là surtout que Mahomet apparaît comme une figure politique et militaire triomphante.

Toute la construction de l'Islam politique, avec le califat, toute l'organisation juridique et pratique de la communauté dans les différents aspects de la vie quotidienne, prennent comme modèle la période de Médine entre 622 et 632. Si certains musulmans s'autorisent à « liquider » les impies, c'est que non seulement le Coran a des versets extrêmement durs pour les ennemis d'Allah, mais le Prophète lui-même a montré l'exemple en incitant parfois ses partisans à commettre des assassinats pour le bien de la communauté.

 

La biographie de Mahomet d'Ibn Ishâq relate nombre d'épisodes où l'on constate, que la sensiblerie n'était pas de mise quand il s'agissait de lutter contre les ennemis de l'Islam. Le meurtre politique est considéré comme une campagne militaire.

Ces premières biographies du Prophète, celle d'Ibn Ishâq ou d'Ibn Hicham, ne se sentaient nullement gênées de rapporter les épisodes où le Prophète avait fait couler le sang.

Mais les biographies « islamiques » modernes, ceci depuis 1950 avec des Egyptiens comme Haykai, 'Aqqad, sont conscientes du regard occidental, les biographes étant eux-mêmes des intellectuels musulmans occidentalisés.

Alors ces derniers cherchent à justifier le comportement politique du Prophète, reprenant à chaque fois le jugement de Lamartine qui place Mahomet au-dessus des grands hommes de l'humanité. Même des biographes musulmans qui écrivent au XXIe siècle, comme le Libanais Salah Stétié, se sentent encore obligés de présenter une biographie acceptable pour un regard occidental, en gommant ou en atténuant les assassinats politiques ordonnés ou du moins encouragés par leur prophète !

 

Mahomet se heurte, dans l'inconscient collectif non musulman, à Jésus, chaste et non violent.

 

L'imaginaire occidental est dans l'impossibilité d'associer la spiritualité à des images de violence, de vengeance, de sensualité.

Un prophète qui avoue aimer par-dessus tout les femmes , les parfums et les chevaux qui laisse opérer des massacres - même s'il aime aussi beaucoup la prière - a peu de chance d'emporter l'adhésion d'une mentalité façonnée par des siècles de tradition évangélique.

 

L'exemple d'un Mahatma Gandhi ou celui d'un Dalaï Lama sont valorisés par l'Occident parce qu'ils incarnent une spiritualité universelle qui privilégie la non-violence et la compassion.

Mahomet aura toujours beaucoup de mal à être considéré par les non-musulmans comme un authentique homme de Dieu. »

 

Une édition égyptienne du Coran publiée en 1923 propose l’ordre chronologique que voici (les versets entre parenthèses sont censés appartenir à une époque différente):

 

96, 68 (17-33, 48-50, Médine) 73 (10-1, 20, Médine), 74, 1, 111, 81, 87, 92, 89, 93, 94, 103, 100, 108, 102,107, 109, 105, 113, 114, 112, 53, 80, 97, 91, 85, 106, 101, 75, 104, 77 (48, Médine), 50 (38, Médine), 90, 86, 54 (54-6, Médine), 38, 7 (163-70, Médine), 72, 36 (45, Médine), 25 (68-70, Médine), 35, 19 (58, 71, Médine), 20 (130-1, Médine), 56 (71-2, Médine), 26 (197, 224-7, Médine), 27, 28 (52-5, Médine; 85, pendant l’Hégire), 17 (26, 32-3, 57, 73-80, Médine), 10 (40, 94-6, Médine), 11 (12, 17, 114, Médine), 12 (1-3, 7, Médine) 15, 6 (20, 23, 91, 114, 141, 151-3, Médine), 37, 31 (27-9, Médine), 34 (6, Médine), 39 (52-4 Médine), 40 (56-7, Médine), 41, 42 (23-5, 27, Médine), 43 (54, Médine), 44, 45 (14, Médine), 46 (10, 15, 35, Médine), 51, 88, 18 (28, 83-101, Médine), 16 (126-8, Médine), 71, 14 (28-9, Médine), 21, 23, 32 (16-20, Médine), 52, 67, 70, 78, 79, 82, 84, 30 (17, Médine) 29 (1-11 Médine), 83 - Hégire - 2 (281, plus tard), 8 (30-6, la Mecque), 3, 33, 60, 4, 99, 57, 47 (13, pendant l’Hégire), 13, 55, 76, 65, 98, 59, 24, 22, 63, 58, 49, 66, 64, 61, 62, 48, 5, 9 (128-9, la Mecque), 110.

 

R. Blachère, reprenant les recherches de G. Weil, de Th. Nöldeke, de F. Schwally ainsi que des savants du Caire a publié dès 1949, avec des révisions ultérieures, un Coran où les Sourates sont classées dans l’ordre suivant . C’est cet ordre qui est suivi par de nombreuses écoles coraniques :

 

Premier groupe de Sourates révélées à la Mecque:

 

96, (versets 1-5) - 74, (versets 1-7) - 106 - 93 - 94 - 103 - 91 - 107 - 86 - 95 - 99 - 101 - 100 - 92 - 82 - 87 - 80 - 81 - 84 - 79 - 88 - 52 - 56 - 69 - 77 - 78 - 75 - 55 - 97 - 53 - 102 - 96, (versets 6-19) - 70 - 73 - 76 - 83 - 74 (versets 8-55) - 111 - 108 - 104 - 90 - 105 - 89 - 85 - 112 - 109 - 1 - 113 - 114.

 

La deuxième et la troisième période de l’apostolat de Muhammad comprendraient les Sourates suivantes:

 

51 - 54 - 68 - 37 - 71 - 44 - 50 - 20 - 26 - 15 - 19 - 38 - 36 - 43 - 73 - 67 - 23 - 21 - 25 - 27 - 18 - 32 - 41 - 45 - 17 - 16 - 30 - 11 - 14 - 12 - 40 - 28 - 39 - 29 - 31 - 42 - 10 - 34 - 35 - 7 - 46 - 6 –

Ces trois premiers groupes auraient été révélés à la Mecque de 610 à 622.

 

Dans un quatrième groupe révélé de 622 à 632 à Médine, les Sourates sont les  suivantes:

 

2 - 98 - 64 - 62 - 8 - 47 - 3 - 61 - 57 - 4 - 65 - 59 - 33 - 63 - 24 - 58 - 22 - 48 - 66 - 60 - 110 - 49 - 9 - 5.

 

Ce texte coranique est issu de la traduction française du Coran par feu le Professeur Mouhammad Hamidullah. ( décédé en 2000 en Floride ( USA ) à  l’âge de 95 ans et le premier musulman à avoir traduit le Coran en Français ).

Ce que, personnellement, j’apprécie, c’est que le Professeur Mouhammad Hamidullah (comme quelques autres) ne remplace jamais Allah par Dieu : certainement par souci d’honnêteté intellectuelle.

 

Suivant, la tradition juive, le NOM ne devait pas être pris en vain. Quelques soient les explications des exégètes le NOM IHVH est intraduisible et imprononçable :  Adonaï Elohim (dans son sens, qui est pluriel, est identique à la Tri-Unité dés les premiers versets de la Bible).

Le titre de Dieu (que les juifs d’aujourd’hui écrivent D.), est issu  du panthéon gréco-romain : Zeus.

Bien évidemment, juifs et chrétiens et même musulmans ne pensent pas à Zeus lorsqu’il prient Dieu ou Allah. ( des chrétiens orientaux prononcent Allah car ils n’ont pas de correspondance vocable).

 

Il ne faut rien retrancher ni ajouter à la Bible : à l’évidence l’Islam est passé outre !

 

Le Coran est un « appel ». En fait c’est un rappel, terme qui revient souvent dans le Coran. Un rappel de ce qui existait avant l’Islam : la Thora et l’Evangile, mais formulé tout autrement avec une ‘pointe’ du polythéisme ambiant.

Beaucoup est emprunté à la Thora avec de nombreuses redites concernant des portions de récits sur Noé, Moïse, Abraham, Joseph, Jonas …

 

Ce qui est beaucoup plus grave c’est que le Coran ne reconnaît pas la Divinité de Jésus (bien que le Coran reconnaît sa naissance divine) et le rabaisse à un simple prophète inférieur à Muhammad : le Coran ne cite aucune parole de Jésus. C’est une des nombreuses contradictions avec l’Injil si l’on considère que le Coran aurait été transmit, de la part d’Allah, par l’Ange Gabriel (que le Coran considère comme l’Esprit de Dieu) : c’est pourquoi le Coran semble ignorer le plan du Salut de Dieu alors qu’il parle de péchés véniels et péché Capital (sourate 18.49 et suivants) ?

 

Voici donc le Coran selon l’ordre de la « descente » : à cette lecture vous ne manquerez pas de discerner qu’au début, Muhammad est peu volubile  et ne fait que répéter ce que tout chrétien sait déjà.

Au début, Muhammad cherchant à s’allier juifs et chrétiens à sa prédication, est conciliant à leur égard. Par la suite, par dépit d’avoir leurs consentements, sa violence se révèle, allant, à sa mort dans les bras d’Aïcha jusqu’à maudire les juifs (propos rapporté dans le Hadith).

 

Certains savants musulmans cherchent désespérément, dans la Bible, l’annonce de la venue du prophète de l’islam, quitte à tordre le sens des mots originaux.

Pourquoi chercher cette annonce dans un Livre qu’ils disent falsifié ?

 

Très tôt un savant musulman s’est rendu compte de la divergence entre le Coran et la Bible et à diffusé l’idée que c’est la Bible qui était ‘fausse’.

Une douzaine d’autres savants musulmans on conclu que le Coran ne pouvait pas avoir été écrit par un homme (Mûhammad).

Je suis d’accord avec eux mais je leur oppose que le Coran a été écrit par ‘quelqu’un’ qui connaissait parfaitement la Bible. Ce ne peut être Dieu, ce ne peut être l’Ange Gabriel, si ce n’est Mûhammad alors qui ? … je ne vois qu’un seul personnage : le père du mensonge.

 

Les savants musulmans tentent même de trouver l’annonce de Mûhammad dans le Cantique des cantiques.

Ce Cantique est un poème oriental qui ne peut être correctement interprété que par un esprit spirituellement mûr.

Ce poème symbolise les sentiments purs et saints de Dieu pour le peuple qu’il s’est choisi et  de Christ pour son Eglise.

Il peut être un lien dans le dialogue entre juifs et chrétiens.

Ce Cantique en raison de son langage sensuel (compréhensible à tout homme) n’a rien de sensuel et il est à lui seul, je le crois, supérieur au Coran.

 

Avant de commencer la lecture, voici la généalogie de l’Islam qui donne naissance aux musulmans :

 

 

 

 

Le Coran :

 

Premier groupe de sourates révélées lors de l’apostolat de Mûhammad, dans la période Pré-Hégire, c’est-à-dire avant l’an 1 de l’Islam. Certains sont de post-hégire mais révélées par Mûhammad de retour à la Mecque ou Mekke.

 

Sourate 96_1à5 : AL-ALAQ (L'ADHéRENCE)

5 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. [1]

1. Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé,

2. qui a créé l'homme d'une adhérence.

3. Lis ! Ton Seigneur est le Très Noble,

4. qui a enseigné par la plume [le calame], [2]

5. a enseigné à l'homme ce qu'il ne savait pas.

 

[1] Cette formulation, ajoutée ultérieurement par la tradition musulmane « ouvre » chaque sourate sauf la sourate 9 ( ?). Quelques traducteurs lui attribue le premier verset des sourates, ce qui est source de décalages.

La formule « au Nom de Dieu » ou « au Nom du Seigneur », revient souvent dans les liturgies juives et chrétiennes (Psaumes 20.8 ; 118.10-12 ; 124.8 ; Matthieu 23.39).

Nommer quelqu’un, c’est déjà le connaître, et, par conséquent, saisir quelque chose de lui. Mais Dieu se connaissant lui-même, tel qu’il est, on peut dire que son Nom appartient au domaine du mystère. Les juifs se refusent à prononcer le « Nom » pourtant révélé à Moïse.  La tradition musulmane attribue 99 nom à Allah, et enseigne que la connaissance du  100 ieme est réservée à la vie future.

[2] Ce qui semble contradictoire du fait que Mûhammad se disait illettré. A moins qu’il soit fait référence à la Bible déjà écrite et achevée.

 

Sourate 74_1à7 : AL-MUDDATTIR (LE REVêTU D'UN MANTEAU)

7 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. ô, toi (Muhammad) ! Le revêtu d'un manteau !

2. Lève-toi et avertis.

3. Et de ton Seigneur, célèbre la grandeur.

4. Et tes vêtements, purifie-les. [1]

5. Et de tout péché, écarte-toi. [2]

6. Et ne donne pas dans le but de recevoir davantage.

7. Et pour ton Seigneur, endure.

 

[1] Est-ce les vêtements ou le cœur qu’il faut purifier ?

En genèse 3.21, on voit que Dieu fit des habits de peaux à Adam et Eve. Certain disent des habits de peaux d’animaux, ce qui signifierait que Dieu fît un sacrifice de sang. Cette interprétation est erronée car pour qu’il y ai sacrifice il faut que le signe de repentance soit présent (c’est l’interprétation musulmane que Dieu aurait pardonné à Adam et Eve).

Ce n’est pas le cas ! Dieu revêtit Adam et Eve de l’habit de peau que toute l’humanité porte sur elle : notre peau, notre chair qui ne peut plus nous permettre d’hériter du Royaume de Dieu si nous marchons selon la chair !

[2] Le mot employé « rujz » d’après le terme équivalent en d’autres langues sémitiques, peut signifier « ce qui provoque la colère de Dieu » , terme souvent employé dans la Bible.

 

Sourate 106 : QURAYSH (LES CORAïCH)

4 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. A cause du pacte des Qoraïsh , [1]

2. De leur pacte [concernant] les voyages d'hiver et d'été .

3. Qu'ils adorent donc le Seigneur de cette Maison (la Kaaba). [2]

4. qui les a nourris contre la faim et rassurés de la crainte !

 

[1] Pacte signé en l’an 467 du calendrier commun, entre les souverains de certains pays limitrophes et les commerçants mekkois.. Ce pacte permettait le passage des caravanes d’un pays à l’autre. Les caravaniers faisaient halte à la Kaaba, à la Mecque, et adoraient leurs idoles (+ de 300).

Qoraïsh : tribu mekkoise dont est issu Mûhammad..

[2] L’appellation « Seigneur de cette maison » se retrouve dans les textes nabatéens (voir : Palmyréniens, Nabatéens et Arabes du Nord avant l’Islam – cf .histoire des Religions-).

On sait que Dieu a choisit un lieu « pour y faire habiter son Nom » (Deutéronome12.11 ; 16.2,6), « glorieux et redoutable » (Deutéronome 28.58) : ce n’est pas la Kaaba !

Alors qu’au début les musulmans priaient vers Jérusalem, déçut par les juifs et les chrétiens qui ne voulaient pas adhérer à sa prédication, Mûhammad ordonna de prier en direction de la Mecque.

 

Sourate 93 : AD-DUHA (LE JOUR MONTANT)

11 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Par le Jour Montant !

2. Et par la nuit quand elle couvre tout ! [1]

3. Ton Seigneur ne t'a ni abandonné, ni détesté.

4. La vie dernière t'est, certes, meilleure que la vie présente.

5. Ton Seigneur t'accordera certes [Ses faveurs], et alors tu seras satisfait.

6. Ne t'a-t-Il pas trouvé orphelin ? Alors Il t'a accueilli !

7. Ne t'a-t-Il pas trouvé égaré ? Alors Il t'a guidé.

8. Ne t'a-t-Il pas trouvé pauvre ? Alors Il t'a enrichi. [2]

9. Quant à l'orphelin, donc, ne le maltraite pas.

10. Quant au demandeur , ne le repousse pas.

11. Et quant au bienfait de ton Seigneur, proclame-le. [3]

 

[1] Ici et ailleurs, le Seigneur jure par sa création, c’est-à-dire par plus petit que Lui.

[2] Mûhammad perdit son père, sa mère et son grand-père et fut recueilli par son oncle Abu Talib, riche commerçant mekkois et polythéiste, dont il épousera la fille, Khadîdja de 15 ans son aînée. Ce qui démontre que Mûhammad n’était pas aussi pauvre que la tradition musulmane le dit.

[3] Comparer avec Psaume 26.7.

 

Sourate 94 : AS-SARH (L'OUVERTURE)

8 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. N'avons-Nous pas ouvert pour toi ta poitrine ? [1]

2. Et ne t'avons-Nous pas déchargé du fardeau

3. qui accablait ton dos ? [2]

4. Et exalté pour toi ta renommée ?

5. A côté de la difficulté est, certes, une facilité !

6. A côté de la difficulté, est certes, une facilité !

7. Quand tu te libères, donc, lève-toi ,

8. et à ton Seigneur aspire.

 

[1] récit rapporté par un jeune berger qui dit avoir vu un ange (Gabriel ?), ouvrir la poitrine de Mûhammad encore enfant, sortir le cœur, enlevé une partie du cœur sensé appartenir à Satan, et remettre le « bon cœur » en place.

Dieu s’adresse-t-il au cœur, simple pompe, ou à l’esprit de l’homme ?

[2] similitude avec l’apôtre Paul de la Bible ( ?).

 

Sourate 103 : AL-ASR (LE TEMPS)

3 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Par le Temps ! [1]

2. L'homme est certes, en perdition,

3. sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres, s'enjoignent mutuellement la vérité et s'enjoignent mutuellement l'endurance.

 

[1] voir note [1] de la sourate 93 ci-dessus.

Le texte peut aussi signifier : l’après-midi ; le temps de la prière ; l’époque de la prophétie ; le destin.

 

Sourate 91 : ACH-CHAMS (LE SOLEIL)

15 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Par le soleil et par sa clarté !

2. Et par la lune quand elle le suit !

3. Et par le jour quand il l'éclaire !

4. Et par la nuit quand elle l'enveloppe !

5. Et par le ciel et Celui qui l'a construit !

6. Et par la terre et Celui qui l'a étendue !

7. Et par l'âme et Celui qui l'a harmonieusement façonnée; [1]

8. et lui a alors inspiré son immoralité, de même que sa piété ! [2]

9. A réussi, certes celui qui la purifie.

10. Et est perdu, certes, celui qui la corrompt.

11. Les Tamud, par leur transgression, ont crié au mensonge,

12. lorsque le plus misérable d'entre eux se leva (pour tuer la chamelle)

13. Le Messager d'Allah leur avait dit : “La chamelle d'Allah ! Laissez-la boire” [3]

14. Mais, ils le traitèrent de menteur, et la tuèrent. Leur Seigneur les détruisit donc, pour leur péché et étendit Son châtiment sur tous.

15. Et Allah n'a aucune crainte des conséquences.

 

[1] Ici, le Seigneur jure, aussi, par Lui-même ce qui est plus conforme.

[2] Piété : littéralement « crainte de Dieu » souvent cité dans la Bible.

[3] Similitude avec Moïse et le serviteur d’Abraham, cherchant l’épouse destinée à Isaac.

 

Sourate 107 : AL-MAUN (L'USTENSILE ou le nécessaire)

7 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Vois-tu celui qui traite de mensonge la Rétribution ?

2. C'est bien lui qui repousse l'orphelin,

3. et qui n'encourage point à nourrir le pauvre.

4. Malheur donc, à ceux qui prient

5. tout en négligeant (et retardant) leur Salat, [1]

6. qui sont pleins d'ostentation,

7. et refusent l'ustensile (à celui qui en a besoin).

 

[1] La prière des musulmans.

 

Sourate 86 : AT-TARIQ (L'ASTRE NOCTURNE)

17 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Par le ciel et par l'astre nocturne

2. Et qui te dira ce qu'est l'astre nocturne ?

3. C'est l'étoile vivement brillante. [1]

4. Il n'est pas d'âme qui n'ait sur elle un gardien.

5. Que l'homme considère donc de quoi il a été créé.

6. Il a été créé d'une giclée d'eau

7. sortie d'entre les lombes et les côtes.

8. Allah est certes capable de le ressusciter.

9. Le jour où les coeurs dévoileront leurs secrets,

10. Il n'aura alors ni force ni secoureur.

11. Par le ciel qui fait revenir la pluie !

12. et par la terre qui se fend !

13. Ceci [le Coran] est certes, une parole décisive [qui tranche entre le vrai et le faux],

14. et non point une plaisanterie frivole !

15. Ils se servent d'une ruse,

16. et Moi aussi Je me sers de Mon plan.

17. Accorde (ô Prophète) donc un délai aux infidèles : accorde-leur un court délai.

 

[1] Avec le sens de pénétrer.

 

Sourate 95 : AT-TIN (LE FIGUIER)

8 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Par le figuier et l'olivier !

2. Et par le Mont Sinin ! [1]

3. Et par cette Cité sûre ! [2]

4. Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite.

5. Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas, [3]

6. sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres : ceux-là auront une récompense jamais interrompue. [3]

7. Après cela, qu'est-ce qui te fait traiter la rétribution de mensonge ?

8. Allah n'est-Il pas le plus sage des Juges ? [4]

 

[1] Le Mont Sinaï.

[2] la Mecque.

[3] allusion à la géhenne.

[4] ici, le nom d’Allah apparaît pour la 1 iere fois dans l’Ordre de la descente., alors qu’il était déjà connu.

 

Sourate 99 : AZ-ZALZALAH (LA SECOUSSE)

8 versets

Post-Hégire  [1]

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Quand la terre tremblera d'un violent tremblement,

2. et que la terre fera sortir ses fardeaux , [2]

3. et que l'homme dira : “Qu'a-t-elle ? ”

4. ce jour-là, elle contera son histoire,

5. selon ce que ton Seigneur lui aura révélé [ordonné].

6. Ce jour-là, les gens sortiront séparément pour que leur soient montrées leurs oeuvres.

7. Quiconque fait un bien fût-ce du poids d'un atome, le verra, [3]

8. et quiconque fait un mal fût-ce du poids d'un atome, le verra. [3]

 

[1] cette sourate révélée n’a été dite par Mûhammad qu’après son retour à la Mecque, après l’hégire.

[2] Image de la résurrection dont parle la Bible.

[3] Voir Matthieu 10.26 ; Luc 8.17 ; 12.2 ; 2 Corinthiens 5.10 ; et même le livre des Jubilés 5.14.

 

Sourate 101 : AL-QARIAH (LE FRACAS)

11 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Le fracas !

2. Qu'est-ce que le fracas ?

3. Et qui te dira ce qu'est le fracas ?

4. C'est le jour où les gens seront comme des papillons éparpillés,

5. et les montagnes comme de la laine cardée;

6. quant à celui dont la balance sera lourde

7. il sera dans une vie agréable;

8. et quant à celui dont la balance sera légère,

9. sa mère [destination] est un abîme très profond.

10. Et qui te dira ce que c'est ?

11. C'est un Feu ardent. [1]

 

[1] Häwiya, seule fois que ce mot est employé dans le Coran pour désigner la Géhenne biblique.

  

Sourate 100 : AL-ADIYATE (LES COURSIERS)

11 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Par les coursiers qui halètent, [1]

2. qui font jaillir des étincelles,

3. qui attaquent au matin.

4. et font ainsi voler la poussière,

5. et pénètrent au centre de la troupe ennemie. [2]

6. L'homme est, certes, ingrat envers son Seigneur;

7. et pourtant, il est certes, témoin de cela;

8. et pour l'amour des richesses il est certes ardent.

9. Ne sait-il donc pas que lorsque ce qui est dans les tombes sera bouleversé,

10. et que sera dévoilé ce qui est dans les poitrines,

11. ce jour-là, certes, leur Seigneur sera Parfaitement Connaisseur d'eux ?

 

[1] on sait que Mûhammad était un fervent amoureux des chevaux : il a échangé des esclaves contre des chevaux.

Mais littéralement le Coran dit « celles qui galopent »

[2] l’original nomme un nom propre de lieu non identifié ou bien de groupe (de gens).

 

Sourate 92 : AL-LAYL (LA NUIT)

21 versets

Pré-Hégire

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Par la nuit quand elle enveloppe tous !

2. Par le jour quand il éclaire !

3. Et par ce qu'Il a créé, mâle et femelle !

4. Vos efforts sont divergents.

5. Celui qui donne et craint (Allah)

6. et déclare véridique la plus belle récompense

7. Nous lui faciliterons la voie au plus grand bonheur.

8. Et quand à celui qui est avare, se dispense (de l'adoration d'Allah),

9. et traite de mensonge la plus belle récompense,

10. Nous lui faciliterons la voie à la plus grande difficulté,

11. et à rien ne lui serviront ses richesses quand il sera jeté (au Feu).

12. C'est à Nous, certes, de guider;

13. à Nous appartient, certes, la vie dernière et la vie présente.

14. Je vous ai donc avertis d'un Feu qui flambe

15. où ne brûlera que le damné,