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Etant plutôt du genre ignare, ne comprenant rien à rien, je suis sans arrêt en train de me poser des questions.
Lors d’une réflexion sur le Temps, un internaute m’a indiqué que le Temps existait réellement et qu’il devait se mesurer depuis le Big Bang.
Ce qui suit est donc une réflexion sur le Big Bang.

U n i v e r s
Petit Larousse Illustré : « Le monde entier, l‘ensemble de ce qui existe.»
Webencyclo : « Ensemble de la matière, sous toutes ses formes (énergie, particules élémentaires, atomes, corps complexes) et dans toute son étendue (spatio-temporelle).»
« L‘introduction de ce concept d‘Univers en physique (et plus particulièrement en astrophysique) est largement justifié par la confrontation des domaines de la physique (expérimentale et théorique) et de l‘astronomie, qui montre que toute la partie observable de l‘Univers semble ne refermer que des systèmes matériels (corps célestes, matière diffuse, etc) dont les constituants élémentaires (particules, rayonnements, atomes) sont de nature identique à ceux des objets étudiés dans la partie expérimentale de l‘Univers, où sont vérifiées les lois de la physique.»
Hachette : « Ce qui englobe en une unité tout ce qui est créé, ou tout ce qui existe.»
Encyclopédie Club-Internet : « L‘Univers connu s‘étend sur plus de 10 puissance 23 km, soit 10 milliards d‘années lumières. Bien qu‘il soit essentiellement vide, il est peuplé de quelques milliards de galaxies groupées en millions d‘amas et de super-amas, chacune renfermant des milliards d‘étoiles.»
M a t i è r e
Petit Larousse Illustré : « Réalité constitutive des corps, susceptible de toutes sortes de formes.»
Hachette : « Entité qui constitue l‘un des deux composants de tout système appartenant à l‘Univers (l‘autre étant l‘énergie). Il faut toutefois distinguer la matière proprement dite, telle qu‘on la rencontre dans la région de l‘Univers qu‘on occupe, et l‘antimatière, qu‘on a pu observer que sous forme de particules élémentaires et dont certaines théories cosmologiques supposent l‘existence dans d‘autres régions de l‘Univers.»
Création de l’Univers
Big Bang
Encyclopédie Encarta : « big bang, théorie du, modèle cosmologique décrivant les premiers instants et l'évolution de l'Univers à grande échelle. Élaboré dans les années quarante par George Gamov, le modèle du big bang constitue actuellement la représentation théorique la moins contestée des modèles cosmologiques et la plus en accord avec les observations.
Selon le modèle du big bang, une explosion initiale, survenue il y a une quinzaine de milliards d'années dans un Univers alors extrêmement dense et chaud, est à l'origine de l'expansion et de la structure de l'Univers tel qu'il est observé aujourd'hui.
La théorie du big bang est donc un modèle évolutif qui s'oppose aux modèles cosmologiques statiques et quasi stationnaires.
L'expression big bang, de l'anglais big (grand) et de l'onomatopée « bang » décrivant le bruit d'une explosion violente, a été formulée en 1950 par l'astronome américain Fred Hoyle dans un esprit de facétie et de provocation, puisqu'il était lui-même l'un des fondateurs d'un modèle rival, celui de la théorie quasi stationnaire.
Cette dénomination, bien que décriée par certains, et en particulier par le mensuel américain Sky & Telescope dans les années quatre-vingt-dix, est fortement intégrée dans le vocabulaire de la cosmologie et dans le langage courant.»

IV Scénario du Big Bang ( Encyclopédie Encarta )
A. Avant 10-43 seconde : superforce ou gravité quantique
La phase primordiale de l'Univers est le domaine de la superforce (appelée aussi gravité quantique), qui unifie alors les quatre connues (voir Champs unifiés, théorie des).
À ce stade d'évolution, la matière n'est pas encore née, seul règne le vide au sens quantique du terme (apparition et disparition de particules virtuelles).
B. De 10-43 à 10-35 seconde : grande unification des forces
Au temps de Planck, l'Univers a un diamètre d'environ 10-33 cm et sa température est de l'ordre de 1032 K.
Dans cet Univers, l'énergie se matérialise sporadiquement en d'éphémères paires particules-antiparticules. La se scinde en deux forces : la gravitation et la force électronucléaire.
La quitte ainsi le monde quantique ; désormais, son action à l'échelle des particules est négligeable.
La , quant à elle, regroupe les interactions et ; elle est décrite par la théorie actuelle de grande unification ou GUT, c'est pourquoi cette période est dite de grande unification.
C. De 10-35 à 10-32 seconde : inflation de l'Univers
À ce moment de l'évolution universelle, la température chute à environ 1028 K, ce qui permet la sécession de la force électronucléaire en interaction forte et en interaction électrofaible. Avec la gravitation, l'Univers compte désormais trois forces distinctes.
L'énorme énergie du vide est alors brutalement libérée et imprime à l'Univers une expansion fulgurante que le physicien Alan Guth a appelé inflation.
Dans ce laps de temps ultra court (de 10-35 à 10-32 seconde), son volume augmente de manière inimaginable (d'un facteur 1027 ou 1050, selon les théories) alors que dans les 15 milliards d'années suivantes, son volume n'augmentera que d'un facteur 109.
D. De 10-32 à 10-12 seconde : naissance des quarks
La période d'inflation s'achève vers 10-32 seconde après le big bang. Suite à cette formidable expansion, l'Univers a désormais la taille d'une orange et sa température est de l'ordre de 1025 K.
C'est à ce moment que les premières particules de quarks et d'antiquarks surgissent du vide quantique dans une « mare » de photons.
Cette création de matière et d'anti-matière entraîne aussitôt un équilibre entre ces deux composantes antagonistes : les paires de particule-antiparticule s'annihilent en formant des photons (première matérialisation de lumière) ; puis ces mêmes photons, par une réaction symétrique, se matérialisent en paires de particule-antiparticule. L'Univers est alors une « soupe » de quarks et d'antiquarks en perpétuelle matérialisation-annihilation.
Si ce processus de matérialisation-annihilation était parfaitement symétrique, la matière (dont nous sommes constitués) n'aurait jamais vu le jour.
Heureusement, la nature a un léger penchant pour la matière : pour chaque création d'un milliard d'antiquarks, un milliard et un quarks sont créés.
E. De 10-12 à 10-6 seconde : naissance des leptons
À 10-12 seconde, l'Univers, qui poursuit son refroidissement (sa température passe à 1015 K) et son expansion, devient une sphère de 300 millions de kilomètres.
L'interaction électrofaible se dissocie à son tour en interactions faible et électromagnétique.
Dès lors, les quatre interactions fondamentales de l'Univers sont différenciées comme elles le sont toujours actuellement. Par ailleurs, de nouvelles particules et antiparticules apparaissent aux côtés des quarks et des antiquarks : les leptons.
Ces particules légères, sensibles à l'interaction faible, regroupent les électrons, muons, tauons et leurs neutrinos correspondants, ainsi que leurs antiparticules.
F. De 10-6 à 10-4 seconde : ère hadronique
À la température de 1013 K, le diamètre de l'Univers est équivalent au Système solaire actuel, soit environ 10 milliards de km.
Les quarks n'ont plus assez d'énergie pour exister de manière isolée : l'interaction forte se charge alors de les grouper en hadrons.
Ainsi apparaissent les premiers baryons (notamment protons et neutrons) et mésons, ainsi que leurs antiparticules.
L'ère hadronique est une période de grande annihilation de matière et d'antimatière.
La fin de cette période marque notamment la disparition des antiquarks. En outre, la température est devenue trop faible pour que les photons puissent se rematérialiser en couples particule-antiparticule. Ainsi, seuls quelques protons et neutrons survivent à cette période et constituent l'unique matière de l'Univers.
G. De 0,000 1 à 1 seconde : ère leptonique
À 0,000 1 seconde après le big bang, la température de l'Univers étant de 1010 K (soit 10 milliards de degrés), débute une seconde période de grande annihilation de matière et d'antimatière : l'ère leptonique.
Les leptons subissent le même sort que des hadrons : ils s'annihilent en myriades de photons et seule une fraction d'un milliardième de leptons survit à ce processus destructeur.
L'antimatière disparaît ainsi de l'Univers. Toutes les particules de matière sont désormais présentes dans l'Univers, cependant la température est toujours trop élevée pour permettre la formation des atomes. L'Univers forme alors une grosse masse lumineuse de plasma brûlant, constitué de hadrons et de leptons isolés.
Dans ces conditions, les neutrinos cessent d'interagir avec la matière et s'en séparent.
H. De 1 à 3 secondes : formation des premiers noyaux atomiques
Une seconde après le big bang, la température de l'Univers est suffisamment basse (de l'ordre de 106 K, soit un million de degrés) pour que les protons et neutrons puissent s'assembler durablement et former des noyaux atomiques stables.
Les protons seuls constituent des noyaux d'hydrogène. Protons et neutrons peuvent aussi s'assembler pour former des noyaux d’hélium (constitués de 2 protons et de 2 neutrons).
Cette phase se nomme la nucléosynthèse primordiale.
La matière de l'Univers se compose alors de 75 p. 100 de noyaux d'hydrogène 1H et de 25 p. 100 de noyaux d'hélium 2He.
En fait, il existe aussi des traces de Li-7 (lithium à 3 protons et 4 neutrons) et d'isotopes tels que deuterium D, He-3, He-4, etc.
Près de 99 p. 100 de la matière actuelle de l'Univers se forme à cette époque. Le 1 p. 100 restant, non encore apparu, est constitué de tous les atomes ayant plus de 2 protons dans leur noyau.
Tous ces atomes complexes seront formés au cours des réactions thermonucléaires qui se dérouleront au cœur des futures étoiles qui vont naître. Par ailleurs, les électrons de cette époque sont suffisamment énergétiques pour rester libres ; la formation des premiers atomes (hydrogène et hélium) n'est pas pour tout de suite.
I. À 3 minutes : découplage photon-matière
Jusque-là, les photons étaient continuellement émis et absorbés par les particules environnantes. À 3 minutes, la température de l'Univers est de 10 000 K. Dans ces nouvelles conditions de température et de densité, les photons cessent d'interagir avec la matière et peuvent enfin traverser l'Univers sans obstacle : il y a découplage entre les photons et la matière.
L'Univers devient subitement transparent.
Ce rayonnement provenant de tout point de l'espace, détecté en 1965 par les radio télescopes, constitue le fameux « rayonnement fossile » à 3 K de l'Univers ou rayonnement du fond du ciel, vestige du big bang.
J. À 300 000 ans : formation des atomes
300 000 ans après le big bang, les électrons sont enfin captés par les noyaux atomiques : ainsi naissent les premiers atomes d'hydrogène et d'hélium.
On suppose que dans certaines régions de l'Univers des fluctuations font apparaître des zones plus denses. Ces régions attirent alors la matière environnante du fait de leur plus grande attraction gravitationnelle, devenant ainsi de plus en plus dense.
Cependant, la matière s'échauffe en se comprimant, et dès que la température est suffisamment élevée, des réactions nucléaires successives se déclenchent, donnant naissance à une étoile.
Les réactions de fusions thermonucléaire permettent la synthèse des éléments chimiques jusqu'au fer : c'est la nucléosynthèse stellaire.
À la mort de l'étoile, la matière interstellaire peut capter des neutrons issus de l'explosion finale, et former ainsi tous les éléments de masse supérieure au fer par radioactivité bêta : c'est la nucléosynthèse interstellaire.
Ce scénario de la formation de la matière présente pour le moment encore beaucoup de lacunes.
On ne sait toujours pas, par exemple, si la matière a commencé par former les futures galaxies dans lesquelles se sont formées par la suite les étoiles ou si les étoiles sont apparues en premier lieu pour se grouper ensuite en galaxies.
On estime à 12 milliards d'années l'âge de notre galaxie (la Voie Lactée), et il y a 4,6 milliards d'années celui de notre Système solaire.

Questions sans réponses sur ce qui précède (à ma connaissance)
A) « A ce stade de la création du monde il n’existe que le vide et des particules virtuelles.»
Petit Larousse Illustré :
vide : « Qui ne contient rien, ni objet, ni matière.»
virtuel : « Qui n’est pas réalisé, qui n’a pas d’effet actuel; potentiel, théorique.»
Si je comprends bien, les scientifiques font apparaître l’Univers et toutes ses composantes à partir du vide, c’est-à-dire de rien, du néant !
Ils remettent au goût du jour la théorie de la “génération spontanée” qui ferait sortir subitement un immense Univers à partir du vide ?
Donc, avant le Big Bang, la matière, la vie et Dieu n’existent pas ? Seul le Vide ou Néant existe ?
Doit-on en conclure que Dieu est composé de vide à l’infini, ce vide étant “rempli” d’une énergie infinie ?
Questions :
* Qui a décidé de créer l’Univers ?
* Pourquoi ? Dans quel but ?
* Quel est l’élément déclencheur du Big Bang ?
* Peut-on réellement créer un espace matériel infini à partir du vide, du néant ?
Mystères et boules de gomme !
La très grande majorité des scientifiques ignore superbement Dieu, c’est-à-dire le monde non matériel, le monde spirituel de l’âme, mais ce n'est pas mon cas.
Selon ma compréhension, Dieu est une Intelligence et une Conscience, omniscientes et omniprésentes, inintelligibles à l’esprit humain, en charge de gérer et synchroniser cette immense complexité que l’on nomme l’Univers.
B) « Au temps de Planck, l'Univers a un diamètre d'environ 10-33 cm. »
Cet Univers est si minuscule qu’il faudrait un microscope électronique pour le voir.
Et ce minuscule Univers serait entouré de vide !
Ainsi les scientifiques indiquent implicitement que l’Univers est entouré de vide, mais de vide à l’infini !
Ah, l’illimité, l’infini, quel vaste sujet de discussion !
L’infini existe dans tous les différents Univers.
Univers à une dimension : c’est une ligne qui n’a ni commencement, ni fin et dont les deux extrémités ne se rejoignent jamais.
Cet univers est l’ombre projetée d’un univers à deux dimensions.
Un automobiliste qui s’engage sur un autoroute voyage dans un univers à une dimension.
Quand il quitte l’autoroute pour prendre une route différente, il quitte un univers à une dimension pour s’engager dans un autre univers à une dimension.
Univers à deux dimensions : prenons le cas d’un cercle de rayon infini.
Ce cercle n’aura pas de circonférence et sa surface est incalculable.
Cet univers est composé d’une infinité d’univers à une dimension.
Le lapin de garenne vit dans un univers à deux dimensions.
Cet univers à deux dimensions est l’ombre projetée d’un univers à trois dimensions.
Univers à trois dimensions : c’est celui que l’homme et les oiseaux découvrent en se servant de leurs sens.
Cet univers est composé d’une infinité d’univers à deux dimensions.
Cet univers est l’ombre projetée d’un univers à quatre dimensions.
Et ainsi de suite.
L’Univers tel que décrit par les astronomes est à trois dimensions et ceux-ci ne s‘intéressent qu‘à la matière.
Il est donc normal qu’ils n’abordent pas les univers supérieurs car si les caractéristiques d’une dimension (ou des dimensions inférieures) sont assimilables par le degré d’intelligence qui l’habite, l’intelligence d’une dimension ne peut pas appréhender les caractéristiques des dimensions supérieures.
C) En (C) le “vide” possède une énorme énergie ! Donc le Néant est une énorme énergie ?
En (C) l’Univers augmente d’une manière inimaginable ... pour atteindre, en (D), la taille d’une orange !
Ah, quand l’homme veut pénétrer les secrets de Dieu, il en arrive à de telles conclusions !
Ils en ont bien de la chance, les savants, de comprendre ces choses là !
X) Définition de l’Univers, webencyclo
« l‘Univers semble ne refermer que des systèmes matériels »
J’en conclus que les scientifiques astronomes ne tiennent pas compte de la vie et de ses aspects, de ses attributs, laissant ce sujet aux religieux. Et quand ces religieux sont bornés, incompétents et superstitieux, on en arrive à des situations dans le genre de celle qu’a vécu un certain monsieur Galilée face à la Sainte Inquisition.

Loi universelle
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »
La description de l’Univers par les scientifiques, points (A), (B), (C), etc... est en totale contradiction avec cette loi.
Les savants du monde scientifique, en général, ont leur raisonnement conditionné par les connaissances de leur époque, mais aussi par les superstitions induites, par exemple, par les religions. Il faut quand même se méfier de certains d’entre eux !
Les scientifiques de l’Eglise catholique ont longtemps enseigné que la terre était plate et que c’était le soleil qui tournait autour de la terre et non pas l‘inverse.
Le scientifique Antoine Lavoisier (1743-1794), excédé par des paysans qui lui rapportaient que des pierres étaient tombées du ciel dans leur champ, fit une déclaration solennelle à l’Académie des Sciences : « Il n‘y a pas de pierres qui tombent du ciel pour la simple raison qu‘il n‘y a pas de pierres dans le ciel.»
De nos jours, les scientifiques sont capables de calculer les tonnes de météorites qui tombent sur notre terre chaque année.
Jusqu’à la fin du XIXème siècle, le monde scientifique croyait aveuglément à la théorie de la génération spontanée, c’est-à-dire la création spontanée d’êtres vivants à partir de matières minérales ou de substances organiques en décomposition !
Les scientifiques du temps de Jules Vernes étaient tous profondément convaincus que des aéronefs plus lourds que l’air ne pourraient jamais voler. De nos jours, en voyant un Boeing 747 décoller, on peut s’apercevoir de leur erreur.
Le prix Nobel Pierre Gilles de Genne a écrit un livre faisant l’apologie du hasard.
Selon lui, tout se qui se passe dans l’Univers ou dans la vie de tous les jours est l’effet du hasard.
Or le hasard n'existe pas.
Il y a toujours au minimum une cause à un événement, sinon au moins une fois pendant ces quatre mille dernières années on aurait observé qu'un couple de chiens avait enfanté une girafe ou que l'hiver avait pris place juste après le printemps.
Et si l’on extrapole : qu’en sera-t-il demain ?
Tout ceci pour essayer de démontrer que ce qui est La Vérité à un temps T ne l’est plus à un temps T+x.
En conclusion on peut quand même attester que la connaissance des Lois Naturelles immuables de la Nature progresse.
Que trouve-t-on aujourd’hui dans l’Univers ?
Tout d’abord beaucoup de composants minuscules tels que les particules, anti-particules, quarks, anti-quarks, photons, leptons = électrons, muons, tauons et leur neutrinos correspondants, hadrons, baryons (protons et neutrons), mésons, électrons, atomes, molécules, antimatière, tout cela formant un espace infini, des milliards d‘animaux, des millions d‘humains.
Bien, on l’a compris, on trouve de la matière.
Mais on trouve aussi de l’énergie, c’est-à-dire La Vie, celle-ci créant des corps physiques peuplant les mondes minéral, végétal, animal et humain.

Ces quatre mondes ont deux spécificités : la vie (composition structurée par une intelligence cosmique, divine) et la mort (perte de la vie entraînant la décomposition du corps en particules élémentaires.)
Les mondes animal et humain sont pourvus d’instincts de survie, d’un certain degré d’intelligence et d’une âme, laquelle donne vie et forme aux habitants de ces mondes.
Intelligence élevée = possibilité de connaître les Lois Naturelles immuables.
Intelligence faible = crédulité, superstition.
Le monde humain possède une conscience personnelle, plus ou moins développée.
Conscience élevée = connaissance du Bien et du Mal, possibilité de freiner et annihiler les mauvais comportements. Ceci est le domaine de la religion.
Conscience faible ou absente = comportement des égoïstes, des voleurs, des brutes épaisses, des tueurs à gage, des usuriers, des dealers de drogue, des mégalomanes, des dictateurs, etc...
Et la vie, l'intelligence et la conscience ont un but, une finalité, car on crée quelque chose pour satisfaire un désir ou pour améliorer un fonctionnement quelconque.
Il me semble raisonnable de penser que toutes les caractéristiques de la vie, telles qu’elles viennent d’être décrites, se trouvent intégrées dans les minuscules composants peuplant l’Univers.
Par exemple, une molécule est le fait d’une intelligence qui agit pour que les différents électrons, neutrons, protons se placent selon une certaine disposition et gardent cette disposition.
A notre niveau, les humains ont une finalité, une mission terrestre au service d’entités d’Univers de dimensions supérieures à la nôtre.
La mission de l’âme sur cette terre, telle que je la comprend, ne sera pas abordée ici, afin de ne pas dévier du sujet.
Pour terminer j’en reviens à cet Infini qui me donne des insomnies.
Essayons de représenter schématiquement toutes les connaissances du monde sur tout les sujets à l’aide d’un cercle ( Univers à deux dimensions ) ou d’une sphère ( Univers à trois dimensions).
Prenons le cercle par commodité, bien que la sphère soit tout aussi valable.
Traçons à partie du centre différents secteurs, chacun d’entre eux représentant un sujet particulier (astronomie, chimie, physique, métallurgie, médecine, psychiatrie, alimentation, mathématiques, pollution, écologie, etc...)
Traçons maintenant des cercles de différents rayons, chacun d’entre eux représentant des dates différentes dans le concept que nous appelons “Temps”.
Le long de chaque rayon du début d’un secteur, plaçons des repères indiquant le niveau de connaissance acquise.
Le centre du cercle est le point zéro, c’est-à-dire représentant un connaissance nulle sur le sujet.
Pour chaque cercle de datation, on obtiendra une espèce de pomme de terre représentant le niveau de connaissances à cette époque, laquelle augmentera en avançant dans ce qu‘on appelle le Temps.
Bien, en analysant les surfaces des pommes de terre, on pourra constater que la progression de la connaissance n’est pas linéaire mais exponentielle, et aussi que plus on avance dans le “Temps”, plus la quantité (surface) de savoir à acquérir augmente, et cela jusqu’à l’infini, c’est-à-dire sans fin.
La connaissance concernant un sujet n’aurait pas de limite, c’est-à-dire qu’il serait impossible de connaître ce sujet à fond.
La vie consisterait-elle à apprendre éternellement ?
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L’Infini, selon ma compréhension, ne serait que l’ombre d’un système > 3 dimensions.
Quant à la création de l’Univers et le concept d‘Infini, je pense qu’ils sont incompréhensibles aux humains peuplant cette planète et que seuls des êtres évolués des Univers > 3 dimensions sont capables de connaître La Vérité.

****************************** **** c'est fini *********************************